Deren et Dibella unissent leurs forces et concluent un partenariat pour le marché français. Grâce à cette collaboration stratégique, les deux entreprises conjuguent leurs atouts : l’expertise de Dibella, forte de plusieurs décennies d’expérience dans la fabrication de textiles haut de gamme, durables et écoresponsables, et la connaissance approfondie du marché français et les relations de confiance entretenues par Deren auprès de sa clientèle à travers toute la France.
« La France est un marché clé pour nous, et notre collaboration avec Deren nous permet d’être plus proches de nos clients et de les servir avec le même dévouement et les mêmes valeurs qui caractérisent Dibella », déclare Carsten Ridder, PDG de Dibella. Pascal Deren, PDG de Deren, ajoute : « Ensemble, avec Dibella, nous pouvons impulser un changement positif dans le secteur et promouvoir des pratiques plus durables. »
Ensemble, Deren et Dibella proposeront aux clients français une gamme complète de textiles durables et éco-responsables, ainsi qu’un service d’excellence. Cette alliance représente une étape importante dans la stratégie de croissance internationale de Dibella et renforce l’engagement commun des deux entreprises à fournir aux professionnels des solutions textiles durables, synonymes de qualité, de fiabilité et de pratiques commerciales responsables. Deren et Dibella se réjouissent de cette collaboration fructueuse et de la perspective de façonner ensemble un avenir plus durable pour le marché français.
Le fabricant joue la carte de l’évolution sur sa gamme de laveuses Benchmark et upgrade la capacité des précédentes versions de 24 et 32 kg, désormais passées à 27 (modèle Performance – PWM 927) et 35 kg (modèle Performance Plus – PWM 935). Un choix pour offrir aux utilisateurs d’un large éventail de secteurs d’activité plus de performance et d’efficacité, ainsi qu’une consommation d’eau et d’énergie optimisée. Décryptage.
La gamme de laveuses Benchmark développée par Miele Professional affiche clairement ses ambitions : optimiser la productivité tout en permettant de remarquables économies d’énergie et de coûts. Avec ces deux nouvelles versions, le fabricant peut revendiquer une réelle évolution qui ne manquera pas d’interpeller les blanchisseries et responsables de la fonction linge : – jusqu’à 17% d’eau et 40% d’énergie en moins sur le modèle PWM 927 versus l’ancien modèle PW 6241, soit 7,3 l/kg et 0,06 kWh/kg* ; – et jusqu’à 15% d’eau et 38% d’énergie en moins sur le modèle PWM 935 versus son prédécesseur PW 6321, soit 7,5 l/kg et 0,06 kWh/kg*.
* Pour un programme coton 60 °C avec alimentation en eau chaude
» Le lave-linge PWM 927 affiche une vitesse d’essorage extrêmement élevée de 542G, la plus élevée du marché à date pour les appareils de 27 kg, et réduit considérablement le taux d’humidité résiduelle du linge. Tous les autres modèles de la série Benchmark Performance Plus atteignent également 500G et plus grâce à la fonction BoostSpin 500G+, dans toutes les catégories jusqu’à 35 kg. Le résultat : nettement moins d’humidité résiduelle, des temps de séchage nettement plus courts, toujours plus de rendements – et donc des économies en termes d’énergie et de coûts d’exploitation. «
Une gamme durable et innovante
Les nouveaux lave-linge PWM 927 et PWM 935 ont été testés pendant plus de 30 000 heures en fonctionnement continu : il sont conçus et testés pour une durée de vie de plus de 20 ans et bénéficie de la qualité de l’ingéniérie allemande : amortisseurs renforcés, contrepoids en fonte, moteur électrique puissant…
Le fabricant a également élaboré des modèles spéciaux « RH » à chauffage électrique réduit, c’est-à-dire possédant 3 résistances électriques au lieu de 6 dans les modèles standards. Ils sont spécialement conçus pour les établissements disposants d’une puissance électrique limitée ou sensibles à la réduction de la consommation d’eau et d’énergie.
Le lave-linge PWM 927 affiche par ailleurs une vitesse d’essorage extrêmement élevée de 542G, la plus élevée du marché pour les appareils de 27 kg, à date là encore. Notez que la technologie BoostSpin permet à tous les modèles de la série Benchmark Performance Plus d’atteindre eux aussi 500G et plus. Or, un facteur G plus élevé c’est moins d’humidité résiduelle, moins de temps et d’énergie nécessaires au séchage, pour des économies significatives.
Deux versions de tambour
Chacun pourra choisir, le fabricant proposant deux versions de tambours : celui désormais bien connu en nid d’abeilles Hydrogliss breveté Miele, qui offre une meilleure évacuation de la saleté, une humidification plus efficace et une qualité du linge préservée. Ou le tambour spécial salissures « HS » pour le traitement du linge présentant une proportion élevée de salissures (poils d’animaux, etc.) grâce à sa surface perforée.
Commande tactile et connectivité simplifiée
Le système de commande M Touch Pro ou M Touch Pro Plus, avec son interface tactile intuitive, offre un accès rapide à un large éventail de programmes répondant à toute une variété d’exigence. Grâce à Miele MOVE (LAN et Wi-Fi), vous pouvez connecter vos appareils et obtenir des informations en temps réel sur les données de consommations de vos appareils.
Technologie OneFingerTouch
La technologie innovante OneFingerTouch permet d’ouvrir et de fermer la porte sans effort, avec un seul doigt, pour un maximum de praticité lors du chargement et du déchargement. Cet atout ergonomique réduit les efforts physiques et améliore la fluidité des opérations. Idéal pour les environnements de travail traitant de grands volumes de linge, où chaque geste compte.
Témoignage client
« La décision de choisir Miele et les modèles Benchmark en particulier était, pour nous, une bonne décision à tous égards, en termes de fonctionnement économique, mais aussi pour le bien-être de nos résidents. Les appareils n’offrent pas seulement une qualité et une durabilité maximales, mais séduisent également par la puissance de leurs programmes, leur utilisation ergonomique et leur mise en réseau numérique via Miele MOVE. Cela nous permet de réguler efficacement nos processus de blanchisserie, de réduire la consommation d’énergie et le temps passé, et de diminuer les coûts d’exploitation à long terme. Dans le même temps, nos employés profitent du fait que les appareils sont beaucoup plus simples à utiliser et l’ensemble de nos installations bénéficient de processus hygiéniques et sûrs. Miele nous a impressionnés non seulement par sa technologie, mais aussi par la compétence de la planification et les conseils personnalisés qui nous ont été prodigués dès le départ. »
ELVIRA SCHULZE, DIRECTRICE GÉNÉRALE DES MAISONS DE RETRAITE LAVENDIO SENIORENRESIDENZEN
Le fabricant international de vêtements de travail Alsico a réussi à développer son premier vêtement entièrement circulaire. Cette innovation est la preuve qu’un système en boucle fermée dans lequel les vêtements usagés sont recyclés et transformés en nouveaux produits, est bel et bien réalisable. Grâce à cette avancée, la marque franchit une étape importante dans sa stratégie de développement durable à long terme.
Au début de cette année, l’Alsico Academy, le groupe d’experts de l’entreprise qui se concentre sur le développement des tissus les plus durables et les plus confortables, a relevé le défi de créer un système en boucle fermée complète. Après des recherches intensives, un travail de conception et une collaboration avec le recycleur de pointe Sixone, Alsico a réussi le pari de livrer un vêtement fini fabriqué à partir de matériaux recyclés.
Sixone transforme les textiles post-consommation en granulés de polyester de haute qualité, garantissant que le vêtement est fabriqué exclusivement à partir de ces sources recyclées et que la production ne dépend plus du polyester vierge issu de ressources fossiles. Le tissu ainsi développé a été testé et validé conformément aux exigences du marché et aux rigoureux critères de performance d’Alsico.
Vers une chaîne d’approvisionnement entièrement circulaire
Vincent Siau, responsable de l’Alsico Academy, explique : « Notre ambition est de mettre en place une chaîne d’approvisionnement circulaire entièrement intégrée, dans laquelle les vêtements Alsico sont collectés, recyclés et transformés en nouveaux produits Alsico. Cette méthode nous permet de continuer à protéger et à offrir du confort aux personnes qui portent nos vêtements dans une panoplie de secteurs, tout en gérant activement l’impact de nos solutions sur l’environnement. »
« La création de notre premier tissu et de notre premier vêtement fini fabriqués à partir de chips de polyester est un tour de force. Les granulés de polyester sont le fruit de notre collaboration avec Sixone. Cette réalisation est la preuve que la circularité peut vraiment devenir la nouvelle norme dans l’industrie textile. »
Vincent Siau, Responsable de l’Alsico Academy
L’ARX : la durabilité comme stratégie
Le développement du vêtement circulaire fait partie de l’initiative ARX d’Alsico. Cette initiative est axée sur les retouches, la réparation, l’entretien et le recyclage des vêtements. Dans le cadre de ce programme, l’entreprise a mis en place des objectifs ambitieux en matière de durabilité. Il s’agit par exemple de l’élimination progressive des matières premières fossiles vierges et la présence de 90 % de fibres durables dans sa gamme de produits d’ici 2040 (avec un objectif intermédiaire de 40 % d’ici 2030).
Réduction de l’impact environnemental de 60 %
En misant sur des partenariats stratégiques avec des spécialistes internationaux, comme Sixone, Alsico peut utiliser des technologies de pointe, à savoir l’analyse moléculaire, assistée par l’IA. Grâce à ces technologies, il est possible de recycler efficacement les mélanges complexes de polyester. Ce recyclage efficace constitue une avancée majeure, étant donné que les fibres mélangées ont traditionnellement tendance à réduire la qualité des tissus recyclés. Une analyse indépendante a démontré que, par rapport au polyester provenant des matières premières fossiles, le nouveau tissu d’Alsico et de Sixone permet de réduire de 60 % les émissions, de 64 % la consommation énergétique et de 40 % la consommation d’eau.
La circularité deviendra la norme
M. Siau conclut : « Notre vêtement fini est une preuve importante de nos progrès. Ce n’est que le début d’une transformation durable. Nous continuons à évaluer nos processus de recyclage et à faire preuve de transparence tout au long de notre chaîne d’approvisionnement. En 2025, notre objectif est de prouver que la circularité est non seulement réalisable, mais qu’elle est essentielle pour l’avenir de notre industrie. »
L’opérateur basé en région parisienne s’offre sa première croissance externe. Une bonne nouvelle pour le site auxerrois, qui passe dans le giron d’une entreprise à mission dans le top 3 des blanchisseries les plus vertueuses d’Europe sur le plan environnemental, et qui devrait bénéficier d’une belle synergie, au-delà des valeurs communes et partagées chères à l’affaire familiale de Monsieur et Madame Cano.
MB Blanchisserie, la dernière blanchisserie indépendante de l’Yonne, a trouvé un second souffle auprès de la Blanchisserie de Paris, qui a, elle-même, le vent en poupe. Installée depuis 2007 à Brienon-sur-Armançon, près d’Auxerre, MB Blanchisserie s’est positionnée sur le créneau du linge des hôtels standards comme hauts de gamme, marché sur lequel elle compte quelque 120 clients répartis sur la zone icaunaise et en région parisienne.
Avec un effectif de 20 personnes et un chiffre d’affaires 2024 de 2,3M€, l’entreprise a su rebondir après le dramatique incendie qui l’avait touchée en 2015. Son activité connaît depuis une croissance exponentielle (CA de 867 000€ en 2018). Des résultats prometteurs qui ont aussi eu pour conséquence de commencer à faire se sentir à l’étroit la famille Cano et son équipe. S’il n’excluait pas l’été dernier d’investir près de 1,5M€ pour agrandir son unité, développer la production et recruter, les dirigeants ont finalement fait le choix d’adosser cette affaire familiale lancée au début des années 2000 à la Blanchisserie de Paris, qui réalise donc sa première opération de croissance externe. Un axe stratégique et un rachat dont Cyril Corria, à la tête de Blanchisserie de Paris, se dit « extrêmement fier ».
» Nous aimons les défis et nous aimons les partager. »
Cyril Corria, Blanchisserie de Paris
Un adossement stratégique
Très médiatique ces derniers mois au sein de la Profession, la Blanchisserie de Paris joue une nouvelle carte pour poursuivre son développement. Alors que Cyril Corria vient d’inaugurer sa nouvelle unité de Grigny, apte à traiter jusqu’à 60 tonnes/jour, et qu’il partageait il y a quelques mois son ambition d’ouvrir dès 2026 à Chilly une filiale – une blanchisserie adaptée – il ajoute désormais cette nouvelle corde à son arc. Le montant du rachat n’a pas été dévoilé.
Porté par ses convictions et des résultats solides – « 17M€ de chiffre d’affaires en 2024, mais 50M€ ambitionné d’ici 5 ans » –, Cyril Corria séduit, convainc. Ses idées avant-gardistes, savant combo d’engagement sociétal, d’innovation technologique et logistique, attirent aujourd’hui une clientèle soucieuse d’articuler intelligemment ses propres engagements en matière de RSE avec un prestataire capable d’anticiper et de valoriser sa démarche. Une approche partagée semble-t-il avec Mathieu Cano, désormais intégré dans l’aventure d’une blanchisserie pas comme les autres.
EN COULISSE
» MB Blanchisserie va bénéficier des dernières innovations énergétiques et environnementale qui sont nécessaires aux développements de notre secteur. «
Cyril CORRIA – dirigeant de la Blanchisserie de Paris
Cyril Corria – crédit photo Vatel
Cette acquisition de MB Blanchisserie marque une étape importante pour La Blanchisserie de Paris. Qu’est-ce qui vous a convaincu de franchir ce cap et de vous lancer dans cette première opération de croissance externe ?
Nous sommes convaincus qu’il existe une autre alternative économique capable de résister aux différents groupes. Les PME disparaissent du paysage industriel de notre activité. Si nous n’unissons pas nos forces, nous ne résisterons pas aux géants de la profession. MB Blanchisserie porte les valeurs que nous défendons et nous considérons que son secteur est en évolution constante. Notre intérêt n’était que logique !
MB Blanchisserie est une entreprise familiale, très attachée à ses valeurs et à son territoire. Qu’est-ce qui vous a séduit dans cette structure, et en quoi partagez-vous une vision commune ?
La simplicité, la réactivité et la vision sont les ingrédients qui nous ont séduits. Le rôle de la famille CANO dans la création, le partage et l’évolution de leur entreprise nous inscrit dans la continuité. Nous allons nous-même partager notre savoir-faire et permettre de trouver ensemble les meilleures performances.
Avec cette reprise, quelles synergies concrètes envisagez-vous entre vos sites parisiens et le site de Brienon-sur-Armançon ? Formation, logistique, innovations techniques… sur quels leviers comptez-vous agir en priorité ?
La remise à jour des secteurs clients est une priorité, l’évolution du secteur hébergement également et les performances énergétiques obligatoires. Ce qui nous permettra de proposer une offre complète sur le secteur du sud parisien mais aussi du côté de Troyes, Sens et Dijon.
Vous avez souvent évoqué l’innovation, la performance énergétique et la RSE comme piliers de votre développement. Comment ces dimensions vont-elles s’exprimer dans cette nouvelle organisation élargie ?
C’est notre point fort et nous allons le mettre en œuvre. Nous aimons les défis et nous aimons les partager. C’est pourquoi nous allons partir d’une page blanche pour reproduire notre ADN chez MB Blanchisserie. Nous restons persuadés que l’écologie, l’environnement et le social sont des éléments déterminants dans la réussite de notre vision. MB Blanchisserie va bénéficier des dernières innovations énergétiques et environnementales qui sont nécessaires aux développements de notre secteur.
Après Grigny, Chilly et désormais Auxerre, quelle est la prochaine étape de votre feuille de route ? D’autres projets ou implantations sont-ils déjà à l’étude ?
Nous avons effectivement d’autres projets qui s’écartent de plus en plus de la région parisienne. Les valeurs que nous portons séduisent et s’étendent. Nous sommes convaincus que c’est une nouvelle ère économique qui commence pour un environnement beaucoup plus équilibré, qui sera plus solide dans le temps ! Nous restons fidèles à nos valeurs et nous n’excluons pas la possibilité d’un regroupement également.
UBI Solutions, leader européen des solutions de traçabilité, constitue un nouveau tour de table de 70 M€ mené par RAISE Invest pour accélérer son développement.
Après 17 années de forte croissance rentable et autofinancée, UBI Solutions accélère son développement avec une levée de 70M€ auprès de RAISE Invest, l’activité smid-cap du Groupe RAISE, qui devient actionnaire minoritaire aux côtés du fondateur majoritaire et de l’équipe dirigeante et sécurise par la même occasion un financement unitranche avec Eurazeo.
Fondée en 2008 par Fabrice Zerah, UBI Solutions s’est imposé comme un leader européen de la traçabilité et des solutions RFID. L’entreprise conçoit et déploie des systèmes complets et autonomes – matériel, logiciel et services – qui permettent la gestion et le suivi d’actifs et d’objets pour une large diversité de clients et d’usages (linge et hôtellerie, industrie, collectivités, restauration, défense & aéronautique, etc.).
Avec un chiffre d’affaires attendu de 30 M€ cette année, UBI Solutions connaît une croissance très soutenue, renforcée par quatre acquisitions stratégiques. Le groupe rassemble aujourd’hui près de 100 collaborateurs répartis dans six bureaux en France et accompagne plus de 400 clients dans plus de 50 pays. Grâce à un positionnement unique et à son offre clé-en-main intégrant matériel, logiciel et services, UBI Solutions se trouve idéalement placé pour consolider un marché encore fragmenté et poursuivre son expansion en France comme à l’international.
Cette réorganisation du capital ouvre la voie à l’entrée de RAISE Invest en tant qu’investisseur minoritaire actif aux côtés du fondateur et de l’équipe dirigeante. UBI Solutions dispose désormais des moyens nécessaires pour accélérer sa trajectoire, consolider son secteur et s’imposer comme un acteur mondial de référence de l’Internet des objets. Plusieurs opérations de croissance externe sont d’ores et déjà à l’étude en France et à l’international. Fabrice Zerah, fondateur d’UBI Solutions commente : « Nous avons bâti un groupe solide, rentable et en croissance continue. L’arrivée de RAISE Invest à nos côtés marque une nouvelle étape : ensemble, nous voulons porter une grande ambition, accélérer notre expansion à l’international et saisir de nouvelles opportunités de croissance externe. Nous partageons une vision commune, fondée sur l’entrepreneuriat et les valeurs humaines, qui seront au cœur de cette nouvelle phase de développement. » Aymeric Marraud des Grottes, Partner de RAISE Invest ajoute : « Sous l’impulsion de Fabrice Zerah, UBI Solutions a connu une croissance remarquable grâce à une expertise et une culture tech & data forte ainsi qu’une équipe de management de grande qualité. Nous sommes très heureux de nous associer à eux pour conduire ce projet ambitieux et leur apporter notre expérience d’accompagnement des sociétés en forte croissance. »
La deuxième édition de Texcare France, seul salon francophone international dédié à notre secteur, mettra pour la première fois à l’honneur les acteurs qui font bouger les lignes à travers ses Trophées Texcare France 2025. Gratuit et ouvert aux exposants et aux visiteurs, ce concours valorise les initiatives engagées, innovantes et inspirantes dans le monde de l’entretien textile.
Une vitrine du dynamisme du secteur À travers ces Trophées, Texcare France 2025 célèbre l’audace et l’innovation de tous ceux qui réinventent chaque jour les métiers de l’entretien textile. Les lauréats bénéficieront d’une valorisation institutionnelle organisée par Messe Frankfurt France. Plus de 40 dossiers de candidatures ont été reçus !
Les catégories en lice et leurs candidats :
🎓 Trophée Emploi & Formation Alliance Laundry France – Politique de fidélisation du personnel FAPET / Buanderies Modernes de Côte d’Ivoire – Plan d’intégration des jeunes Sveriges Tvätteriförbund – Plan de formation continue en interne Ip Ipressing – Plan d’intégration des jeunes Electrolux – Plan de formation continue auprès du réseau d’installateurs
📣 Trophée de la Meilleure Communication KUNZ Pressing – Meilleure réalisation audiovisuelle Alliance Laundry Systems LLC France – Action de communication créative / innovante / virale Ip Ipressing – Action de communication créative / innovante / virale Electrolux Professional France – Action de communication événementielle Le Pressing – Action de communication globale Pressing Caveirac – Action de communication sur un thème précis GEORGES SAS – Meilleure réalisation audiovisuelle
Rendez-vous le dimanche 16 novembre 2025 à 17h30 sur Texcare France pour découvrir les lauréats et célébrer ensemble les talents qui font rayonner la filière.
Le CHU de Bordeaux a retenu le groupement porté par SEG-FAYAT pour la construction de sa nouvelle blanchisserie industrielle sur le site de l’hôpital Haut- Lévêque.
Un projet ambitieux pour l’avenir de la blanchisserie
Ce nouveau bâtiment constitue une des opérations du projet « Nouveau CHU ». L’unité actuelle traite 14 tonnes de linge par jour pour les besoins exclusifs du CHU. Les équipes de la blanchisserie ont en charge l’achat, le lavage, la distribution, la collecte et le retraitement du linge, qu’il s’agisse du linge d’hôtellerie (les draps notamment), des vêtements de travail des professionnels ou du linge des résidents. Construite en 1976, elle est confrontée à la vétusté de ses locaux et de ses équipements.
Ce projet représente une opération structurante pour moderniser l’unité de production, renforcer l’efficacité et répondre aux enjeux de qualité, d’hygiène et d’attractivité des métiers. La nouvelle blanchisserie, d’une superficie de 4 900 m2, sera en mesure de traiter 18 tonnes de linge par jour. Elle permettra d’améliorer les conditions de travail des agents, d’optimiser les coûts de production, de réduire la consommation énergétique et de garantir la production et la distribution ininterrompue du linge pour les patients, les résidents et les professionnels.
Grâce à ses nouvelles capacités de production, la blanchisserie pourra également accueillir les besoins d’autres établissements et leur proposer des prestations.
Crédit agence Nathalie Fayat Architecture
Calendrier et coût
Les travaux devraient débuter en mars 2026 pour une mise en service en juillet 2027. Le coût prévisionnel de l’opération est de 26,45 M€, répartis comme suit :
Travaux : 12,8 M€
Équipements hôteliers/logistiques : 13,51 M€
Équipements informatiques : 131 K€
Le CHU de Bordeaux continue ainsi la modernisation de ses structures et équipements pour faire face à la vétusté de certains de ses sites et pour améliorer l’accueil des patients et l’environnement de travail des professionnels.
Whirlpool Corporation, basée au Michigan, a démarré aux États-Unis en 1911 et y est restée tout au long de son histoire. Le fabricant vient d’annoncer un investissement de 300 millions de dollars dans ses opérations de blanchisserie aux États-Unis, se préparant à augmenter sa production dans deux usines de l’Ohio et créant ainsi 400 à 600 nouveaux emplois.
Cet investissement s’inscrit dans le cadre d’une série d’engagements stratégiques visant à accroître sa présence industrielle aux États-Unis. Entre 400 et 600 nouveaux emplois devraient ainsi voir le jour sur les sites de Clyde et Marion, dans l’Ohio, permettant ainsi à Whirlpool Corp. d’accroître la production de sa nouvelle génération de lave-linge et de sèche-linge, tout en soutenant environ 5 000 emplois supplémentaires en externe.
Un acteur américain historique
Fondée aux États-Unis il y a plus de 110 ans, Whirlpool Corp. possède les plus importantes unités de production américaines du secteur de l’électroménager. Seul grand fabricant américain d’appareils de cuisine et de buanderie, l’investissement d’aujourd’hui renforce cet héritage. L’usine de fabrication de Whirlpool Corp. à Clyde, en activité depuis 1952, est la plus grande usine de machines à laver au monde. L’usine de sèche-linge de Marion a fêté son 70e anniversaire en septembre, marquant ainsi sept décennies d’excellence industrielle et d’impact sur la communauté.
» L’engagement indéfectible de Whirlpool Corporation envers la fabrication américaine est un pilier de notre identité. Cet investissement de 300 millions de dollars dans nos usines de Clyde et de Marion souligne notre engagement à créer des emplois, à encourager l’innovation et à fournir aux consommateurs américains des appareils électroménagers de haute qualité, fabriqués aux États-Unis. » Marc Bitzer, président-directeur général de Whirlpool Corporation.
Les bénéfices de l’engagement de Whirlpool Corp. envers la fabrication américaine se font sentir partout aux États-Unis. L’entreprise fabrique davantage d’appareils électroménagers aux États-Unis que n’importe quel autre concurrent du secteur, tout en collaborant avec des milliers de fournisseurs à travers le pays. Environ 80 % des ventes de gros appareils électroménagers de Whirlpool Corp. aux États-Unis proviennent de produits fabriqués dans ses usines américaines, un chiffre nettement supérieur à la moyenne de 25 % de ses concurrents. 96 % de l’acier utilisé dans ses usines américaines provient du pays.
Au cours des dix dernières années, Whirlpool Corp. a investi 6 milliards de dollars en investissements, en recherche et développement et en développement de nouveaux produits aux États-Unis, sur un total de 23 milliards de dollars consacrés à ses opérations, sa logistique et ses effectifs aux États-Unis. Avec 20 000 employés aux États-Unis, dont plus de 14 000 dans ses 10 usines de fabrication, Whirlpool Corp. continue de jouer un rôle majeur dans le maintien et la croissance de l’industrie manufacturière américaine.
« Dans toutes nos activités aux États-Unis, de l’usine aux laboratoires de conception en passant par les centres de distribution, nos collaborateurs sont au cœur de tout ce que nous construisons », déclare Kristin Day, vice-présidente de la production américaine chez Whirlpool Corporation. « Nous sommes fiers de renforcer notre engagement envers les communautés et les usines où des générations ont non seulement construit des appareils électroménagers, mais aussi bâti leurs carrières, leurs familles et leur avenir. Cet investissement s’appuie sur cet héritage, renforçant nos capacités de production et nous permettant de continuer à produire des appareils électroménagers de classe mondiale, ici même aux États-Unis. »
L’aide financière de JobsOhio et les crédits d’impôt de l’État de l’Ohio soutiendront les investissements continus dans le développement de la main-d’œuvre et les activités de l’entreprise à Clyde et Marion. Ces investissements sont soumis à l’approbation finale de l’aide financière.
Afin d’accompagner les mutations du textile français et de renforcer son organisation, l’Union des Industries Textiles (UIT) et Unitex annoncent les nominations de Pierric Chalvin au poste de Délégué Général de l’UIT et de Céline Pardon comme Secrétaire Générale d’Unitex.
« Aujourd’hui, il est essentiel de pouvoir s’appuyer sur une organisation solide et cohérente. Ces nominations renforcent notre capacité à accompagner efficacement les industriels du secteur textile, à anticiper les évolutions du marché et à défendre les intérêts d’une filière confrontée à de nombreux défis. » Olivier Ducatillion, Président de l’UIT et Olivier Balas, Vice Président de l’UIT et Président d’Unitex.
ZOOM SUR PIERRIC CHALVIN Âgé de 56 ans, Pierric Chalvin est diplômé d’un Master en Droit Privé des Affaires de la Faculté de Droit Jean Moulin Lyon 3 et d’un Master Administration des Entreprises de l’IAE de Lyon. Après un début de carrière en tant que responsable juridique dans le secteur immobilier lyonnais, il prend la direction du Syndicat de l’Ennoblissement de la Région RhôneAlpes, puis rejoint Unitex, l’organisation professionnelle textile d’AuvergneRhôneAlpes, en qualité de Délégué Général. Il exerce également les fonctions de Secrétaire Général de la Fédération de l’Ennoblissement Textile (FET) et de Secrétaire Général de l’Association des Industries Textiles de France (AITF), ex Association Première Vision.
« Dans un contexte économique particulièrement tendu et sans aucune visibilité, nous devons mobiliser les responsables politiques et l’administration pour créer un environnement qui soit plus favorable à l’industrie textile française. La priorité pour nos entreprises est de retrouver des niveaux de commandes satisfaisants et d’obtenir des baisses de charges – notamment énergétiques et un allègement des contraintes réglementaires et normatives qui les pénalisent fortement face à leurs concurrents internationaux ».
Dans ses nouvelles fonctions, Pierric Chalvin assurera l’animation de l’UIT sous la présidence d’Olivier Ducatillion. Il sera notamment chargé de piloter le projet de simplification du réseau national de l’UIT, en étroite collaboration avec les fédérations sectorielles et les organisations professionnelles régionales. « Nous devons adapter notre organisation aux nouveaux défis auxquels sont confrontées les entreprises textiles françaises : transition environnementale, intégration des nouveaux outils digitaux, transmission des savoirfaire aux nouvelles générations, évolution des marchés exports dans un climat international bouleversé. »
ZOOM SUR CÉLINE PARDON Âgée de 44 ans, Céline Pardon a construit un parcours riche de plus de 15 ans en entreprise avant de rejoindre Unitex. Elle est diplômée d’un Master 2 Communication et Technologies Numériques du CELSA Sorbonne Université, école de référence en communication et en sciences humaines, en partenariat avec l’Ecole des Mines d’Alès. Ce diplôme vient compléter un DUT Information Communication obtenu à l’Université Lyon 3 et une Maîtrise de Sciences et Techniques Presse et Communication de l’Université Jean Monnet.
Elle débute sa carrière dans le secteur de la chimie, puis dans l’industrie automobile, avant de piloter la communication et les services généraux du groupe Firalp, ETI familiale spécialisée dans les travaux publics, où elle officie pendant 7 ans. En 2019, elle rejoint Unitex en tant que Responsable marketing et communication. Dans ce cadre, elle contribue activement à la visibilité et au rayonnement de la filière textile régionale. Depuis 2023, elle coordonne également le pôle communication national pour l’Union des Industries Textiles (UIT), renforçant la cohérence des actions de communication à l’échelle nationale. Sa nomination à la fonction de Secrétaire Générale marque une nouvelle étape dans son engagement au service de la filière textile et de ses acteurs, avec la volonté de continuer à fédérer et à promouvoir l’excellence industrielle de la région.
Les Journées d’Étude de l’URBH, qui se tiendront du 15 au 17 octobre à La Rochelle, seront résolument un événement à ne pas manquer. Alors que l’association fête ses 40 ans et accueillera quelque 300 congressistes, un bras robotique de manutention et de palettisation conçu spécifiquement pour la blanchisserie industrielle y sera dévoilé en avant-première.
Blanchisseries Mag vous avait présenté dans son premier numéro ce projet ambitieux et novateur, porté par José Machado, travaillant à la Direction Opérationnelle du GCS Blanchisserie du Grand Clermont, et mûri par Tony Berton, directeur technique chez Mi2s. » Le système ultra-performant sera présenté sur un stand par son concepteur Mi2s « , pointe José Machado.
Fort de ses capacités autonomes (manutention des plateaux et du linge, assemblage de lots, palettisation), le robot ne manquera pas d’attirer l’attention des blanchisseurs. « Sa robustesse et son efficacité sont remarquables : il peut gérer une charge de travail de 8 tonnes sur 7 heures ! C’est un véritable bond en avant pour l’optimisation des flux et la réduction de la pénibilité dans le secteur « .
Un nom pour un nouveau collaborateur
» Comme il est de coutume pour le lancement d’un premier bras robotique, ces journées seront l’occasion unique de donner un nom de baptême à notre futur collaborateur de la Blanchisserie du Grand Clermont ! Venez participer à l’accueil de ce membre clé de l’équipe, invite José Machado. « Ne manquez pas cette opportunité de voir le futur de la logistique en blanchisserie industrielle ! «