Étiquette : blanchisserie

  • PFAS au travail : mieux comprendre les expositions professionnelles pour protéger les travailleurs

    Découvertes à la fin des années 1940 et plus connues sous le nom de PFAS, parfois qualifiées de « polluants éternels », les substances per- et polyfluoroalkylées regroupent plusieurs milliers de composés chimiques utilisés pour leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes ou résistantes à la chaleur. De nombreux salariés sont ainsi exposés à ces composés, tout au long de leur cycle de vie, de leur production à leur élimination.

    Même si les PFAS sont très médiatisés sur les volets environnemental et sanitaire, l’exposition professionnelle à ces substances est encore méconnue. C’est pourquoi l’Institut national de recherche et sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) vient de publier plusieurs articles présentant les résultats d’une enquête menée auprès d’établissements sur les PFAS, un état des connaissances sur leurs effets sur la santé et les perspectives de recherche en santé au travail.

    En milieu professionnel, les salariés sont principalement exposés aux PFAS par inhalation de poussières, de gaz ou de vapeurs et dans une moindre mesure par ingestion. Certaines de ces substances présentent des effets toxiques avérés : immunotoxicité, perturbation endocrinienne, troubles neurodégénératifs, hépatotoxicité, reprotoxicité et effets cancérogènes. On les retrouve dans différents produits industriels et de consommation, et c’est un sujet d’actualité dans les blanchisseries industrielles et chez les fabricants textiles. Leur persistance dans l’environnement et dans l’organisme humain en fait aussi un sujet de préoccupation croissante en santé publique et au travail. 


    « À ce jour, l’exposition professionnelle aux PFAS est encore très peu documentée, les données existantes concernent les métiers les plus exposés, comme les pompiers, les salariés de la chimie produisant ou utilisant ces substances, de la métallurgie et du textile ainsi que les techniciens de fartage des skis, ou encore les salariés du secteur du recyclage des déchets. »

    Myriam Ricaud, responsable du pôle risques chimiques à l’INRS.

    Une enquête qui révèle des difficultés de repérage des PFAS en entreprise

    Pour pallier ce manque de connaissances et renforcer la protection des travailleurs face à ces substances chimiques, une enquête nationale a été lancée en 2024 par l’INRS auprès d’établissements concernés par la fabrication et l’utilisation de PFAS ou le traitement de déchets en contenant. Elle visait principalement à identifier les secteurs d’activité utilisant les PFAS ; les substances, leurs utilisations et les procédés de fabrication concernés ; les produits de substitution ; le contexte d’exposition ; les démarches d’évaluation du risque, des expositions professionnelles et les mesures de prévention et de protection mises en œuvre. 

    Près de 900 entreprises ont répondu, dans des secteurs d’activité aussi variés que la fabrication de produits métalliques, l’industrie chimique, la fabrication de machines et équipements, la fabrication de produits en caoutchouc et plastique et la collecte et le traitement des déchets. « Même si les résultats ne sont pas extrapolables à l’ensemble des établissements ciblés, cette étude apporte des données utiles pour identifier où et comment des expositions professionnelles aux PFAS peuvent survenir », souligne Andrea Emili, responsable d’études à l’INRS. 

    Plus d’une entreprise sur deux se déclare « non concernée » par les PFAS

    L’enquête montre que 51 % des répondants se déclarent « non concernés » par les PFAS, 32 % se disent « concernés » et 17 % « ne savent pas ». Cette incertitude s’explique notamment par la difficulté à identifier les PFAS dans les produits utilisés (comme l’absence de mention spécifique « PFAS » dans les fiches de données de sécurité) et par une méconnaissance du sujet, qui s’avère complexe en raison du nombre élevé de substances. 

    Les résultats du questionnaire montrent que, s’il y a bien une démarche d’évaluation du risque chimique mise en œuvre chez les répondants, dans la majorité des cas (92 %), elle n’est pas spécifique aux PFAS. Parmi les établissements réalisant une évaluation spécifique aux PFAS, environ 83 % déclarent le faire depuis moins de cinq ans. Seules 3 % des entreprises de la filière déchets réalisent des analyses de PFAS et 13 % envisagent de le faire prochainement.

  • LG lance un projet pilote de blanchisserie commerciale

    LG Electronics USA , considéré comme l’un des acteurs du marché connaissant une des croissances les plus rapides sur le marché américain des blanchisseries commerciales, a annoncé l’ouverture du premier « Laundry Lounge powered by LG » à l’Université du Tennessee, à Knoxville.


    Conçue pour simplifier la lessive tout en favorisant les échanges et la détente, cet espace ultramoderne transforme cette corvée en une expérience plus agréable et conviviale. Située dans la résidence Fred D. Brown, qui accueille 680 étudiants, cette blanchisserie entièrement repensée établit une nouvelle norme pour les établissements de ce type sur les campus universitaires.

    Photo by Steven Bridges/University of Tennessee.

    Ce projet pilote unique comprend 16 laveuses commerciales LG et 24 sécheuses commerciales LG haute performance. Conçu pour les étudiants, cet espace rénové va au-delà de la simple buanderie en offrant des équipements haut de gamme tels qu’un téléviseur OLED LG de 65 pouces, des moniteurs LG pour les jeux ou les études, et un purificateur d’air LG pour garantir un environnement sain et agréable. 
    L’application pour smartphone Laundry Crew (de LG encore) permet aux étudiants de surveiller à distance leurs cycles de lessive depuis leur chambre ou leur salle de classe et de recevoir des notifications sur leur smartphone lorsque leurs vêtements sont prêts.

    « Le Laundry Lounge, conçu par LG, témoigne de notre engagement à améliorer la vie étudiante en offrant aux étudiants une expérience unique qui transforme une corvée longue et fastidieuse en un moment agréable et rapide, parfaitement adapté à la vie en résidence », explique Kevin Jeong, président de la division électroménager de LG Electronics USA.

    Photo by Steven Bridges/University of Tennessee.

    Les machines du nouveau Laundry Lounge intègrent le moteur Inverter Direct Drive™ de LG, une innovation de pointe qui garantit des performances, une durabilité et une efficacité optimales. Elles sont également dotées du capteur gyroscopique 3D et du système d’équilibrage gyroscopique innovants de LG, qui contrôlent avec précision le mouvement du tambour afin de réduire les mouvements, les vibrations et le bruit parasites. 
    Les laveuses et sécheuses commerciales de LG sont également équipées d’interfaces intuitives et faciles à utiliser, adaptées à tous les niveaux d’expérience, associées à des fonctionnalités intelligentes telles qu’une technologie de capteurs avancée conçue pour résoudre les problèmes courants comme l’utilisation excessive de détergent.  
    Les étudiants présents à l’inauguration du salon de Brown Hall ont reçu gratuitement un sac à linge LG et de la lessive de la part de Procter & Gamble pour célébrer l’ouverture de ce nouvel espace. 

    Photo by Steven Bridges/University of Tennessee.


    Le développement rapide des activités de blanchisserie commerciale de LG aux États-Unis renforce la position de LG en tant que marque d’électroménager la plus fiable et numéro un aux États-Unis. (Source : OpenBrand MindShare, AHAM Core 6, 2024-2025.)

    (Source : communiqué de presse)

  • Netexial prend son envol

    Changer de nom n’est jamais un acte anodin dans la vie d’une entreprise. C’est un moment où l’on accepte de se regarder en face, de mesurer ce que l’on veut continuer à porter et ce qu’il est temps de transformer. 
    Pour Initial Textile, désormais Netexial, cette évolution ne se résume pas à une nouvelle identité visuelle. Elle marque un repositionnement, une vision et une manière d’assumer plus clairement son rôle dans son secteur et dans son territoire.
    Nous avons rencontré l’équipe pour comprendre la logique derrière ce choix, la dynamique humaine qui l’accompagne et la trajectoire qu’il ouvre. Plus qu’un changement d’enseigne, c’est une histoire de sens, de projection et de responsabilité.

    Début octobre 2025, H.I.G. Capital finalisait le rachat d’Initial Textile France. A peine deux mois plus tard, l’ancienne activité de Rentokil affichait fièrement son indépendance à travers une nouvelle identité : Netexial. Mais quelle a donc été la première question que s’est posée l’équipe quand il a été décidé de changer le nom de l’entreprise ? « En fait, il y en a 4 ! indique Laure Brutinaud, directrice marketing de Netexial et membre du CODIR : comment trouver un nom qui soit à la fois dans la continuité de notre histoire et de notre culture ? Car oui, on change d’identité mais nous voulons vraiment conserver ce qui fait la valeur de l’entreprise : les femmes et les hommes qui la composent, leur expertise et leur engagement… Puis, comment trouver un nom qui soit tourné vers l’avenir ? Et comment faire pour que cela soit facilement mémorisable et prononçable ? Et enfin, comment trouver un nom adapté à l’international ? » Des questions propres à ancrer une nouvelle identité sans dénaturer l’ADN de l’entreprise finalement. Et aussi une opportunité pour « marquer la prise d’indépendance suite au rachat d’Initial Textile France par HIG, souligner le renouveau, l’arrivée de nouveaux projets, d’une nouvelle ère », précise Thomas Goupil, directeur commercial et membre du COMEX.

    Laure Brutinaud, directrice marketing de Netexial et membre du CODIR, et Thomas Goupil, directeur commercial et membre du COMEX.

    Une nouvelle identité pour marquer son indépendance

    Si on devait raconter ce rebranding non pas comme une décision stratégique, mais comme une histoire, le moment clé du récit serait-il celui de l’annonce officielle aux 2 500 collaborateurs ? « C’est un moment important, mais je dirais que c’est plutôt l’alignement parfait des remontées terrain qui a rendu cette nouvelle identité évidente », confie Thomas Goupil. Même si bien sûr, « il a fallu rassurer les équipes, expliquer, souligne Laure Brutinaud. Il y a eu un travail de co-construction conséquent en interne. Le fait d’impliquer tout le monde, y compris nos clients et nos fournisseurs, afin d’établir cette nouvelle identité, devrait contribuer à son appropriation. »

    Un projet co-construit

    Réfléchir à un nom, un logo, semble avoir été une véritable aventure collective, mais aussi une opportunité d’introspecter. « Notre premier constat était que nous ne sommes pas simplement un spécialiste de l’équipement de travail mais une vraie marque qui exprime son rôle dans la société. Nous souhaitions donc clarifier notre positionnement et l’affirmer avec notre nouvelle identité. Pour cela, nous avons travaillé avec l’agence de communication (NDLR : Publicis-Carré Noir) en favorisant une approche collaborative et de co-construction avec nos clients, les parties prenantes, nos collaborateurs sur l’ensemble du territoire… Nous les avons interrogés pour obtenir l’ADN de l’entreprise et capitaliser dessus, saisir leur vision de la société pour laquelle ils travaillent et l’ambition projetée », explique la directrice marketing. « Cette approche a permis de transcrire les remontées de l’intégralité de nos salariés, quelles que soient leurs fonctions. Nous sommes allés puiser l’information auprès d’eux. Nous avons découvert un incroyable alignement des valeurs dans l’entreprise, que même notre prestataire a souligné comme assez rare : expertise, savoir-faire, accompagnement au client – quelle que soit la fonction, le métier, le segment d’activité, quel que soit le lieu en France ! », s’exclame Thomas Goupil.

    De ce travail ressort une colonne vertébrale en trois axes qui sonnent comme autant de messages clés unanimement partagés :

    – Etre avant tout une entreprise de service, un partenaire-expert, pour qui l’équipement professionnel n’est pas une finalité mais un vecteur de performance, de confort et de confiance.

    – Etre un acteur profondément responsable : le choix de la durabilité, bien avant que cela ne devienne une norme.

    – Etre engagé dans la transformation, avec la notion d’innovation au service de l’usage et de l’expérience des clients.

    « Dès lors, nous avons voulu mettre l’humain au cœur. Au sens du collaborateur d’abord – cela fait plus de 100 ans que nous avons développé un vrai savoir-faire textile : nous changeons de nom mais nous conservons notre expertise. On vient même la renforcer avec cette nouvelle identité et nos ambitions. Nous souhaitions aussi confirmer notre rôle de conseil, notamment sur la partie technique, normative. Notre discours n’était pas suffisamment mis à l’écrit, donc l’idée était d’accompagner et d’avoir une réelle prise de parole, surtout avec les enjeux qui se dessinent, y compris à l’international. Nous souhaitions bien entendu continuer à accompagner nos clients, notamment sur l’expertise des vêtements EPI, de la salle propre, là où il y a le plus besoin de conseils et de protection pour les hommes et les femmes, les produits », détaille Laure Brutinaud.

    La suite s’est inscrite comme une évidence. Le travail de Publicis-Carré Noir a été de synthétiser toutes ces notions, ces valeurs, avec un cahier des charges clair. « On voulait un nom évocateur, simple, en un seul mot, adapté pour l’international et contemporain. »

    Les yeux les plus aguerris auront sans doute cerné la symbolique dans la signification du nom, mais aussi du logo. « On retrouve le « NET » en référence à la propreté, mais aussi l’honnêteté, la confiance, la transparence. Le « TEX », revient plus sur l’aspect textile et de tech- dans laquelle on retrouve notre volonté d’innovation. Enfin, la sonorité « Next -IAL », au-delà du clin d’œil angliciste pour ouvrir sur le monde, souligne bien que nous sommes sur une continuité : les valeurs d’Initial, son ADN, l’engagement de ses équipes fortes d’un savoir-faire que nous souhaitons conserver. C’est une nouvelle page qui s’écrit dans la continuité et qui assied la conviction que pour bien protéger ceux que nous équipons, nous devons faire davantage que livrer et nettoyer. C’est notre volonté, animée par notre connaissance du terrain, notre capacité à proposer la solution la plus adaptée à chaque client. »

    Une vision métier qui, en clair, s’ancre dans le conseil et l’expertise. Le logo pour sa part, aux inspirations « De Vinciennes », apporte lui aussi sa pierre à l’édifice : il remet l’humain au cœur, évoque l’humain augmenté, l’humain protégé, l’idée du prendre soin, d’un écosystème où tout est lié.

    Une impulsion au service de la stratégie du groupe

    Ce qui incarne particulièrement bien ce changement d’identité, « c’est la puissance du collectif », souligne Thomas Goupil. Concernant les attentes relatives au ressenti des clients face à ce nouveau nom, l’équipe espère insuffler avant tout « la confiance, la sérénité et l’envie ». « Nous espérons inspirer à nos clients l’envie de faire partie de l’aventure, en restant partenaire… ou en nous rejoignant ! », s’enthousiasme Laure Brutinaud. « La notion de confiance existe évidemment déjà mais va être renforcée avec cette nouvelle dynamique – même si on peut revendiquer un taux de fidélité de 95% », indique Thomas Goupil. « Ce taux de fidélité, dont nous sommes fiers, s’explique par la qualité de notre accompagnement, du démarrage à la mise en place, et surtout tout au long de notre prestation, au fil des besoins, des nouveaux métiers, des nouvelles normes. C’est notre mission ! », rappelle Laure Brutinaud.

    A la question de savoir de quelle façon ce rebranding traduit la feuille de route, Thomas Goupil revient sur la stratégie et les ambitions de Netexial. « Cette indépendance va nous permettre d’accélérer notre développement. Au-delà du logo ou de la signalétique, ce qui va être perceptible par les clients dès à présent, c’est le nouveau Comex piloté par Fabrice Shoshany, qui devient président, et l’accélération sur notre plan stratégique. Parmi les piliers de ce plan, l’exigence en termes de qualité service, de qualité client, et l’amélioration du pilotage lié à ces sujets. Puis, la question de l’innovation bien sûr aussi – dès lors qu’elle est au bénéfice du client, à l’instar du déploiement de la traçabilité HF-UHF dont nous avons été précurseurs en 2017 et que, depuis, nous n’avons cessé de déployer avec de nouveaux services pour nos clients. »

    L’ambition de grandir

    Nous sommes à l’écoute de toutes les opportunités qui se présentent et correspondant à ce que l’on veut faire, pour choisir celles qui répondent à notre ambition : être un partenaire qui apporte expertise et conseil.

    Thomas Goupil

    Cette ambition induit de fait une logique d’investissement, que Thomas Goupil admet sans hésitation. « Au-delà des chiffres, il y a deux points essentiels : H.I.G. est un partenaire solide avec une expertise, un portefeuille d’entreprises conséquent et surtout bien accompagné pour se développer en Europe comme à l’international. C’est un gage de confiance ! Puis surtout, H.I.G. a « acheté » notre stratégie : il nous a même choisis pour cela. C’est pourquoi ils nous laissent une autonomie stratégique – c’est nous qui irons chercher les opportunités de croissance externe. C’est très plaisant d’avoir un partenaire, un investisseur, dans cet état d’esprit. » « Après la construction de notre site Cleanrooms à Douvrin, de 4 000m2 et à la pointe de la technologie, nous avons désormais la volonté de poursuivre et d’accélérer notre développement »,indique Laure Brutinaud. 

    Finalement, sur une projection à 10 ans, Netexial ambitionne « d’être identifié comme l’expert partenaire du vêtement et de la protection professionnels au travail, en France et ailleurs. »

    Dans sa feuille de route, le spécialiste se voit bien en effet comme un acteur présent également en Europe, voire à l’international. « Nous sommes à l’écoute de toutes les opportunités qui se présentent et correspondant à ce que l’on veut faire pour choisir celles qui répondent à notre ambition : être un partenaire qui apporte expertise et conseil », explique Thomas Goupil. Quant à résumer la stratégie à venir en trois verbes d’action, « cela donnerait « conseiller, protéger, s’engager ». Et en une phrase ? « Nous savons qu’un équipement professionnel, c’est un métier à valoriser et un expert à respecter. »

    Une identité attendue et très bien accueillie

    Annoncés jeudi 20 novembre à l’ensemble des collaborateurs sur tout le territoire au même moment, dans chaque unité – un choix témoin de l’importance de la notion de proximité – le nouveau nom et la nouvelle identité graphique ont été l’occasion d’un moment festif, comme le souligne Thomas Goupil. « C’est une étape majeure. Les membres du COMEX et du Codir se sont déplacés sur l’ensemble des sites pour être proches des équipes. Tout au long du projet, nous les avons tenus informées. L’attente était forte, cette journée est une nouvelle page de notre histoire. C’est excitant ! » 

    Alors c’est vrai, un changement de nom ne suffit pas, à lui seul, à transformer une entreprise. Ce sont les gestes quotidiens, les engagements tenus, les décisions concrètes et les relations de confiance entretenues qui viennent lui donner consistance. À l’écoute des propos de l’équipe, on comprend que ce rebranding est moins une rupture qu’une affirmation d’indépendance, qu’un point d’appui pour aller plus loin, plus clairement, plus collectivement.

    L’avenir dira ce que cette nouvelle identité permettra de construire, mais une chose est certaine : la direction assume une volonté d’évolution durable, partagée et visible. Ce qui se joue ici, c’est bien l’alignement entre ce que l’entreprise fait, ce qu’elle dit, et ce qu’elle souhaite devenir.

  • Le GCS Blanchisserie Toulousaine de Santé fête ses dix ans : « C’est avant tout une réussite collective »

    Le GCS Blanchisserie Toulousaine de Santé fête ses dix ans : « C’est avant tout une réussite collective »

    Fêter dix ans d’existence, c’est avant tout célébrer les femmes et les hommes qui ont bâti ce succès. Au GCS Blanchisserie Toulousaine de Santé, les équipes sont au cœur de chaque réussite : leur engagement, leur savoir-faire et leur esprit collectif ont permis de doubler l’activité, de moderniser les process et d’offrir un service de qualité irréprochable aux adhérents, comme le souligne Marc Drezen, son directeur technique.

    Crédit photo : Frédéric Maligne
    Pour commencer, pourriez-vous revenir sur l’histoire du GCS Blanchisserie Toulousaine de Santé ?

    Marc Drezen : À l’origine, la Blanchisserie Toulousaine de Santé était la blanchisserie interne du CHU de Toulouse. En 2015, elle est devenue un groupement de coopération sanitaire (GCS) afin d’élargir son action à deux autres établissements. Ce statut nous permettait aussi d’autofinancer nos investissements et de conduire nos projets en autonomie. Dix ans plus tard, le bilan est très positif : nous avons créé 98 emplois et doublé notre activité, l’activité extérieure dépassant désormais celle du CHU.

    Pourriez-vous nous donner quelques chiffres ?

    Nous traitons en moyenne 27,2 tonnes de linge par jour pour 22 adhérents dans le Gers et la Haute-Garonne. Environ 60 % de ce volume concerne des établissements MCO, et 40 % des structures médico-sociales. Parmi ces dernières, 1,5 tonne correspond au linge des résidents, pour lequel un processus spécifique a été instauré en 2023, avec un projet d’automatisation en cours. Notre capacité de lavage, renforcée en 2024, nous permet ponctuellement d’atteindre 32 à 33 tonnes par jour, offrant une marge pour accompagner l’évolution des besoins de nos adhérents.

    Comment expliquer ce succès ?

    Il repose, bien sûr, sur la qualité du service rendu. Malgré une croissance d’activité soutenue, nous avons réussi à maintenir notre certification ISO 9001 tout au long de ces dix dernières années, ce qui témoigne de la rigueur et de la stabilité de nos process. Nous avons aussi su proposer un coût de revient adapté aux capacités financières de nos adhérents : nos tarifs n’ont augmenté que de 4 % en dix ans, alors même que l’inflation nationale s’élevait à 22,5 %. Mais surtout – et c’est le point le plus important – ce succès repose sur la mobilisation de nos équipes. Leur engagement quotidien a été déterminant : c’est avant tout une réussite collective.

    Pourriez-vous détailler ce point ?

    Nous comptons aujourd’hui 124 agents en blanchisserie comprenant la production, la maintenance, la logistique et l’administratif, dont 16 agents détachés dans les établissements pour gérer les stocks, les inventaires et les distributeurs automatiques de vêtements. Cette organisation nous garantit une maîtrise complète de la fonction linge et contribue directement à la qualité de service que nous offrons. Nos ressources humaines constituent donc, très clairement, notre capital le plus précieux, et nos relations sont fondées sur la confiance et la concertation. Conscients de la valeur de nos équipes, nous avons d’ailleurs toujours veillé à préserver leurs conditions de travail.

    Pourriez-vous nous donner quelques exemples ?

    Nous avons été le premier GCS à financer une mutuelle pour tous les agents, et proposons des plannings adaptés pour concilier vie professionnelle et vie personnelle. Nous sommes particulièrement attentifs aux situations sociales complexes, comme les parents isolés, dont nous cherchons à faciliter l’organisation quotidienne. Ces efforts se traduisent par un taux d’absentéisme de seulement 4 %, ce qui est remarquablement bas dans notre secteur. Et la réputation positive de nos conditions de travail fait son effet : nous recevons très régulièrement des candidatures spontanées.

    Vous accordez également une grande importance à la valorisation de l’engagement de vos agents…

    Le GCS est organisé en douze processus, chacun piloté par un cadre formé et promu en interne, et affichant une ancienneté moyenne de quinze ans. Cette stabilité explique notre très faible turn-over et garantit une fiabilité essentielle. Nos encadrants connaissent parfaitement l’établissement et ses enjeux, ce qui est crucial pour la plus grande blanchisserie publique du Sud-Ouest. L’expertise et l’ancrage de nos équipes constituent donc un véritable atout stratégique. Pour les remercier, nous organiserons le 12 décembre 2025 une soirée anniversaire des 10 ans du GCS Blanchisserie Toulousaine de Santé afin de célébrer nos réussites. Ce sera aussi l’occasion de découvrir un reportage vidéo retraçant cette aventure collective.

    Comment voyez-vous les dix prochaines années ?

    Nous souhaitons poursuivre le développement de notre capacité d’autofinancement afin d’accompagner les évolutions du secteur. Nous comptons, notamment, renforcer notre engagement environnemental. Nous avons déjà été pionniers en utilisant la vapeur produite par l’incinérateur du Mirail pour laver et sécher le linge, sans recours aux énergies fossiles, et nous envisageons désormais d’investir dans des dispositifs de recyclage énergétique pour diminuer encore notre impact. Par ailleurs, face à une automatisation qui progresse, nous projetons d’acquérir des robots pour le tri du linge sale et l’engagement des éponges, afin de continuer à diminuer la pénibilité au travail pour nos agents. Ces projets nécessitent une capacité d’investissement solide, dont nous disposons et que nous souhaitons pérenniser. Le statut de GCS s’avère ainsi idéal pour conjuguer autonomie et agilité, et atteindre la performance économique.

    Propos recueillis par Joëlle Hayek – article paru dans Hospitalia (déc. 2025)

  • Mewa renforce sa présence en France

    Mewa renforce sa présence en France

    Le prestataire de services textiles Mewa poursuit sa stratégie de croissance en Europe. En 2025, l’entreprise a concentré ses efforts sur l’élargissement de ses zones de service en France. En complément de l’axe déjà établi entre Le Havre et Grenoble, Mewa accompagnera désormais également ses clients dans de nouvelles régions.

    « Nous avons considérablement renforcé notre offre de services pour les vêtements de travail dans le Sud-Est ainsi que dans l’Ouest. Nous répondons ainsi à la demande croissante de nos clients français pour des solutions textiles professionnelles et durables ».

    Télesphore Loréal, directeur de Mewa France

    Le suivi des clients français s’appuie actuellement sur huit sites : Binche (Liège) pour le Nord et la Belgique, Géménos (Marseille) pour le Sud-Est, Lespinasse (Toulouse) pour le Sud-Ouest, Avermes (Moulins sur Allier) pour le Centre, Rémy (Compiègne) de la Normandie à la Champagne, Saarlouis (pour l’Est), Spay (Le Mans) pour l’Ouest et Toussieu (Lyon) pour la région Rhône-Alpes. Depuis ces implantations, Mewa conduit de manière méthodique le développement de ses zones de service en France.

    Croissance durable en France

    Deuxième marché d’Europe après l’Allemagne, la France est aujourd’hui le marché affichant la plus forte croissance pour Mewa. Le prestataire de services textiles y poursuit une stratégie d’expansion à long terme, centrée sur une croissance durable et organique. Active en France depuis presque 50 ans, la société Mewa compte aujourd’hui plus de 26 000 clients. Ses 356 collaborateurs accompagnent aussi bien des entreprises industrielles de taille moyenne et grande que de petites structures, telles que des ateliers automobiles ou des artisans. En 2024, les sites français ont généré un chiffre d’affaires de 88 millions d’euros. Chaque année, Mewa lave pour ses clients les vêtements de travail de plus d’1.2 millions de porteurs et 180 millions de lavettes réutilisables.

    Gestion complète pour les vêtements professionnels : durable, efficace, flexible

    L’offre de services de Mewa dépasse largement la simple fourniture de vêtements professionnels. Dans le cadre de sa gestion complète et durable, l’entreprise prend en charge l’intégralité de l’entretien, de la maintenance et de la logistique – du lavage aux réparations et remplacements, en passant par la collecte et la livraison. Ce concept de service allège non seulement la charge organisationnelle des clients, mais permet également de réduire les coûts initiaux liés aux acquisitions. Fort de son expertise, Mewa accompagne ses clients dès le choix des vêtements de travail et les conseille dans la mise en place d’une charte couleur conforme à leur identité visuelle (CI). Tous les processus respectent des normes certifiées en matière d’hygiène et de qualité et sont conçus pour être particulièrement respectueux des ressources. La boutique en ligne interne de Mewa propose également une large gamme de produits complémentaires, allant des gants de protection et chaussures de sécurité aux articles d’hygiène et de protection.

    (Source : communiqué de presse)

  • Le Cercle du Propre accueille 5 nouveaux membres

    Le Cercle du Propre accueille 5 nouveaux membres

    A l’occasion de son Assemblée Générale et de sa journée de travail qui ont eu lieu cette année à Bordeaux, Locatex étant le membre recevant, le Cercle du Propre a entériné l’admission de deux nouveaux membres associés, et de 3 entités filiales intégrées et membres commerciaux, élargissant ainsi sa zone de couverture dans l’Hexagone.

    Azur BlanchisserieBlanchisserie CamaneBlanchisserie L’Occitane, Bo Blanc et le Lavoir Mon Désir rejoignent officiellement les rangs du groupement de blanchisseurs indépendants français, qui s’illustre par la volonté d’articuler ses prestations de services textiles avec des valeurs de proximité, de réactivité, et de qualité. « Nous avons en quelque sorte « régularisé » l’intégration de 3 blanchisseries satellites de nos membres et intégré 2 nouvelles sociétés : Azur Blanchisserie et le Lavoir Mon Désir, se réjouit le président, Vincent Linczowski. Cela nous permet de couvrir certaines zones du territoire sur lesquelles nous n’étions peu voire pas présents et d’améliorer notre capacité à répondre aux appels d’offres nationaux avec toujours plus de réactivité et un accompagnement solide. »

    Durant ces journées traditionnellement installées fin novembre, le groupe de blanchisseurs indépendants a également réfléchi sur les enjeux de la filière, ses actions en cours et les projets à venir. « Nos réunions de travail annuelles sont aussi l’occasion d’examiner les dossiers des potentiels candidats désireux de rejoindre le Cercle du Propre. Certains sont déjà à l’étude. Notre regard se tourne vers des régions où nous souhaitons renforcer notre présence », confie Vincent Linczowski, soucieux de poursuivre le maillage territorial et d’entretenir l’indépendance et l’état d’esprit du réseau qui font la force du groupement.

  • Electrolux Professional s’associe à l’entreprise de cleantech Mimbly

    Electrolux Professional s’associe à l’entreprise de cleantech Mimbly

    Electrolux Professional Group annonce un partenariat avec Mimbly, une start-up suédoise spécialisée dans les technologies de réduction de la consommation d’eau et de filtration des microplastiques.

    « En collaborant avec Mimbly, nous renforçons notre engagement en faveur de l’innovation durable en soutenant le développement de solutions de filtration des microplastiques et d’économie d’eau. Cela consolidera notre position de leader en matière de durabilité dans notre secteur. »

    Paolo Schira, Président de la division Laundry chez Electrolux Professional.

    Mimbly a conçu une solution technique appelée Mimbox, qui réduit la consommation d’eau, filtre les microplastiques jusqu’à environ 50 microns et permet des économies d’énergie grâce à la réutilisation de l’eau. Electrolux Professional et Mimbly co-développeront de nouvelles solutions dans le domaine de la filtration des microplastiques.

    La nécessité croissante d’améliorer l’efficacité énergétique et hydrique, ainsi que la préparation à d’éventuelles réglementations futures, sont des facteurs clés de ce partenariat. Electrolux Professional prendra également une participation minoritaire dans Mimbly.

  • Dibella renforce sa présence en France grâce à un partenariat stratégique avec Deren

    Dibella renforce sa présence en France grâce à un partenariat stratégique avec Deren

    Deren et Dibella unissent leurs forces et concluent un partenariat pour le marché français. Grâce à cette collaboration stratégique, les deux entreprises conjuguent leurs atouts : l’expertise de Dibella, forte de plusieurs décennies d’expérience dans la fabrication de textiles haut de gamme, durables et écoresponsables, et la connaissance approfondie du marché français et les relations de confiance entretenues par Deren auprès de sa clientèle à travers toute la France. 

    « La France est un marché clé pour nous, et notre collaboration avec Deren nous permet d’être plus proches de nos clients et de les servir avec le même dévouement et les mêmes valeurs qui caractérisent Dibella », déclare Carsten Ridder, PDG de Dibella. Pascal Deren, PDG de Deren, ajoute : « Ensemble, avec Dibella, nous pouvons impulser un changement positif dans le secteur et promouvoir des pratiques plus durables. »

    Ensemble, Deren et Dibella proposeront aux clients français une gamme complète de textiles durables et éco-responsables, ainsi qu’un service d’excellence. Cette alliance représente une étape importante dans la stratégie de croissance internationale de Dibella et renforce l’engagement commun des deux entreprises à fournir aux professionnels des solutions textiles durables, synonymes de qualité, de fiabilité et de pratiques commerciales responsables.
    Deren et Dibella se réjouissent de cette collaboration fructueuse et de la perspective de façonner ensemble un avenir plus durable pour le marché français.

    (Source : communiqué de presse)

  • La Blanchisserie de Paris rachète MB Blanchisserie

    La Blanchisserie de Paris rachète MB Blanchisserie

    L’opérateur basé en région parisienne s’offre sa première croissance externe. Une bonne nouvelle pour le site auxerrois, qui passe dans le giron d’une entreprise à mission dans le top 3 des blanchisseries les plus vertueuses d’Europe sur le plan environnemental, et qui devrait bénéficier d’une belle synergie, au-delà des valeurs communes et partagées chères à l’affaire familiale de Monsieur et Madame Cano.

    MB Blanchisserie, la dernière blanchisserie indépendante de l’Yonne, a trouvé un second souffle auprès de la Blanchisserie de Paris, qui a, elle-même, le vent en poupe. Installée depuis 2007 à Brienon-sur-Armançon, près d’Auxerre, MB Blanchisserie s’est positionnée sur le créneau du linge des hôtels standards comme hauts de gamme, marché sur lequel elle compte quelque 120 clients répartis sur la zone icaunaise et en région parisienne. 

    Avec un effectif de 20 personnes et un chiffre d’affaires 2024 de 2,3M€, l’entreprise a su rebondir après le dramatique incendie qui l’avait touchée en 2015. Son activité connaît depuis une croissance exponentielle (CA de 867 000€ en 2018). Des résultats prometteurs qui ont aussi eu pour conséquence de commencer à faire se sentir à l’étroit la famille Cano et son équipe. S’il n’excluait pas l’été dernier d’investir près de 1,5M€ pour agrandir son unité, développer la production et recruter, les dirigeants ont finalement fait le choix d’adosser cette affaire familiale lancée au début des années 2000 à la Blanchisserie de Paris, qui réalise donc sa première opération de croissance externe. Un axe stratégique et un rachat dont Cyril Corria, à la tête de Blanchisserie de Paris, se dit « extrêmement fier ».

     » Nous aimons les défis et nous aimons les partager.  »

    Cyril Corria, Blanchisserie de Paris

    Un adossement stratégique

    Très médiatique ces derniers mois au sein de la Profession, la Blanchisserie de Paris joue une nouvelle carte pour poursuivre son développement. Alors que Cyril Corria vient d’inaugurer sa nouvelle unité de Grigny, apte à traiter jusqu’à 60 tonnes/jour, et qu’il partageait il y a quelques mois son ambition d’ouvrir dès 2026 à Chilly une filiale – une blanchisserie adaptée – il ajoute désormais cette nouvelle corde à son arc. Le montant du rachat n’a pas été dévoilé.

    Porté par ses convictions et des résultats solides – « 17M€ de chiffre d’affaires en 2024, mais 50M€ ambitionné d’ici 5 ans » –, Cyril Corria séduit, convainc. Ses idées avant-gardistes, savant combo d’engagement sociétal, d’innovation technologique et logistique, attirent aujourd’hui une clientèle soucieuse d’articuler intelligemment ses propres engagements en matière de RSE avec un prestataire capable d’anticiper et de valoriser sa démarche. Une approche partagée semble-t-il avec Mathieu Cano, désormais intégré dans l’aventure d’une blanchisserie pas comme les autres.     

    EN COULISSE

     » MB Blanchisserie va bénéficier des dernières innovations énergétiques et environnementale qui sont nécessaires aux développements de notre secteur. « 

    Cyril CORRIA – dirigeant de la Blanchisserie de Paris

     

    Cyril Corria – crédit photo Vatel

    Cette acquisition de MB Blanchisserie marque une étape importante pour La Blanchisserie de Paris. Qu’est-ce qui vous a convaincu de franchir ce cap et de vous lancer dans cette première opération de croissance externe ?

    Nous sommes convaincus qu’il existe une autre alternative économique capable de résister aux différents groupes. Les PME disparaissent du paysage industriel de notre activité. Si nous n’unissons pas nos forces, nous ne résisterons pas aux géants de la profession. MB Blanchisserie porte les valeurs que nous défendons et nous considérons que son secteur est en évolution constante. Notre intérêt n’était que logique !

    MB Blanchisserie est une entreprise familiale, très attachée à ses valeurs et à son territoire. Qu’est-ce qui vous a séduit dans cette structure, et en quoi partagez-vous une vision commune ?

    La simplicité, la réactivité et la vision sont les ingrédients qui nous ont séduits. Le rôle de la famille CANO dans la création, le partage et l’évolution de leur entreprise nous inscrit dans la continuité. Nous allons nous-même partager notre savoir-faire et permettre de trouver ensemble les meilleures performances.

    Avec cette reprise, quelles synergies concrètes envisagez-vous entre vos sites parisiens et le site de Brienon-sur-Armançon ? Formation, logistique, innovations techniques… sur quels leviers comptez-vous agir en priorité ?

    La remise à jour des secteurs clients est une priorité, l’évolution du secteur hébergement également et les performances énergétiques obligatoires. Ce qui nous permettra de proposer une offre complète sur le secteur du sud parisien mais aussi du côté de Troyes, Sens et Dijon.

    Vous avez souvent évoqué l’innovation, la performance énergétique et la RSE comme piliers de votre développement. Comment ces dimensions vont-elles s’exprimer dans cette nouvelle organisation élargie ?

    C’est notre point fort et nous allons le mettre en œuvre. Nous aimons les défis et nous aimons les partager. C’est pourquoi nous allons partir d’une page blanche pour reproduire notre ADN chez MB Blanchisserie. Nous restons persuadés que l’écologie, l’environnement et le social sont des éléments déterminants dans la réussite de notre vision. MB Blanchisserie va bénéficier des dernières innovations énergétiques et environnementales qui sont nécessaires aux développements de notre secteur.

    Après Grigny, Chilly et désormais Auxerre, quelle est la prochaine étape de votre feuille de route ? D’autres projets ou implantations sont-ils déjà à l’étude ?

    Nous avons effectivement d’autres projets qui s’écartent de plus en plus de la région parisienne. Les valeurs que nous portons séduisent et s’étendent. Nous sommes convaincus que c’est une nouvelle ère économique qui commence pour un environnement beaucoup plus équilibré, qui sera plus solide dans le temps ! Nous restons fidèles à nos valeurs et nous n’excluons pas la possibilité d’un regroupement également.

  • UBI Solutions accélère son développement

    UBI Solutions accélère son développement

    UBI Solutions, leader européen des solutions de traçabilité, constitue un nouveau tour de table de 70 M€ mené par RAISE Invest pour accélérer son développement.

    Après 17 années de forte croissance rentable et autofinancée, UBI Solutions accélère son développement avec une levée de 70M€ auprès de RAISE Invest, l’activité smid-cap du Groupe RAISE, qui devient actionnaire minoritaire aux côtés du fondateur majoritaire et de l’équipe dirigeante et sécurise par la même occasion un financement unitranche avec Eurazeo.

    Fondée en 2008 par Fabrice Zerah, UBI Solutions s’est imposé comme un leader européen de la traçabilité et des solutions RFID. L’entreprise conçoit et déploie des systèmes complets et autonomes – matériel, logiciel et services – qui permettent la gestion et le suivi d’actifs et d’objets pour une large diversité de clients et
    d’usages (linge et hôtellerie, industrie, collectivités, restauration, défense & aéronautique, etc.).

    Avec un chiffre d’affaires attendu de 30 M€ cette année, UBI Solutions connaît une croissance très soutenue, renforcée par quatre acquisitions stratégiques. Le groupe rassemble aujourd’hui près de 100 collaborateurs répartis dans six bureaux en France et accompagne plus de 400 clients dans plus de 50 pays. Grâce à un positionnement unique et à son offre clé-en-main intégrant matériel, logiciel et services, UBI Solutions se trouve idéalement placé pour consolider un marché encore fragmenté et poursuivre son expansion en France comme à l’international.


    Cette réorganisation du capital ouvre la voie à l’entrée de RAISE Invest en tant qu’investisseur minoritaire actif aux côtés du fondateur et de l’équipe dirigeante. UBI Solutions dispose désormais des moyens nécessaires pour accélérer sa trajectoire, consolider son secteur et s’imposer comme un acteur mondial de référence de l’Internet des objets. Plusieurs opérations de croissance externe sont d’ores et déjà à l’étude en France et à l’international. Fabrice Zerah, fondateur d’UBI Solutions commente : « Nous avons bâti un groupe solide, rentable et en croissance continue. L’arrivée de RAISE Invest à nos côtés marque une nouvelle étape : ensemble, nous voulons porter une grande ambition, accélérer notre expansion à l’international et saisir de nouvelles opportunités de croissance externe. Nous partageons une vision commune, fondée sur l’entrepreneuriat et les valeurs humaines, qui seront au cœur de cette nouvelle phase de développement. »
    Aymeric Marraud des Grottes, Partner de RAISE Invest ajoute : « Sous l’impulsion de Fabrice Zerah, UBI Solutions a connu une croissance remarquable grâce à une expertise et une culture tech & data forte ainsi qu’une équipe de management de grande qualité. Nous sommes très heureux de nous associer à eux pour conduire ce projet ambitieux et leur apporter notre expérience d’accompagnement des sociétés en forte croissance. »

    Source : communiqué de presse