L’ESAT Les Ateliers de Jemmapes, géré par l’association Entraide Union, assurera désormais l’entretien des vêtements professionnels et EPI des services de la Métropole du Grand Paris. Le contrat porte notamment sur l’entretien de vêtements professionnels et d’équipements de protection individuelle (EPI), ainsi que sur l’organisation logistique associée.
Entretien des vêtements professionnels et gestion logistique
La prestation comprend le nettoyage et l’entretien des vêtements professionnels utilisés par les services de la Métropole du Grand Paris, comme le détaille Matthieu Pasini, chargé de développement ESAT/EA pour l’Ile-de-France chez Entraide Union . Elle intègre également la gestion logistique du linge — collecte, livraison et mise à disposition de contenants adaptés — ainsi que la traçabilité des articles afin d’assurer un suivi précis des équipements.
Le marché prévoit par ailleurs la mise en œuvre d’une démarche écoresponsable portant sur les produits utilisés, la gestion des ressources et l’organisation des transports.
Une reconnaissance du savoir-faire des équipes
Pour les équipes des Ateliers de Jemmapes, ce contrat constitue une reconnaissance du savoir-faire développé au sein de l’ESAT dans le domaine de l’entretien textile. Les activités de blanchisserie représentent en effet un support de travail structurant dans certaines structures du secteur du travail protégé et adapté, permettant de développer des compétences techniques tout en répondant aux exigences croissantes des donneurs d’ordre.
Une évolution des pratiques d’achat public
L’attribution de ce marché s’inscrit dans un contexte plus large d’évolution des pratiques d’achat public. Elle illustre également une tendance où les dimensions sociales et environnementales prennent une place croissante aux côtés des critères économiques et techniques.
Dans ce contexte, certaines structures du secteur du travail protégé et adapté se positionnent désormais sur des prestations d’entretien textile de plus en plus structurées, y compris sur des segments exigeants comme les vêtements professionnels.
Molinel, spécialiste français du vêtement professionnel, lance Kareline, une nouvelle gamme destinée aux professionnels de santé. Conçue en polyester recyclé, viscose EcoVero™ et stretch, la gamme associe confort, liberté de mouvement et durabilité, pour un usage quotidien en cabinet comme en officine. Elle s’inscrit dans la transformation progressive des collections de la marque pour réduire son impact environnemental.
Une innovation matière
Avec Kareline, Molinel a fait le choix de matières à impact environnemental réduit, sélectionnées pour répondre aux exigences d’un usage professionnel quotidien. La gamme est confectionnée dans un sergé associant :
Polyesterrecyclé, issu de bouteilles plastiques post-consumer d’origine européenne, assurant résistance, tenue et facilité d’entretien
Viscose EcoVero™ Lenzing™, douce et souple, favorisant l’évacuation de l’humidité
Elasthanne qui garantit un stretch optimal et un maintien irréprochable.
La fabrication en zone Euromed permet à Molinel de s’appuyer sur une chaîne d’approvisionnement maîtrisée, cohérente avec sa démarche de responsabilité globale.
ECOVERO par LENZING – Une viscose responsable
Elle est produite selon un procédé optimisé qui permet de réduire jusqu’à 50 % les émissions de CO₂ et la consommation d’eau par rapport à une viscose conventionnelle. La fibre est issue de bois provenant de forêts gérées durablement, certifiées FSC® ou PEFC, et bénéficie d’une traçabilité renforcée tout au long de la chaîne de valeur.
Elle est par ailleurs certifiée par l’Écolabel européen, qui atteste du respect de critères environnementaux stricts sur l’ensemble du cycle de production.
Une conception inspirée du prêt-à-porter
Kareline a été conçue pour les professionnels de santé, avec un travail spécifique sur l’ergonomie inspirée des codes du prêt-à-porter.
Elle associe des lignes actuelles à des matières souples, pour une grande liberté de mouvement. Fonctionnelle, elle est équipée de nombreux accessoires : nombreuses poches, cordon de serrage, portebadge.
Déclinée en modèles homme et femme, avec tuniques et pantalons dissociables, la gamme permet d’équiper des équipes mixtes. Les coloris gris minéral et rose poudré ont été développés spécifiquement pour Kareline.
Le prestataire de services textiles Mewa poursuit sa stratégie de croissance en Europe. En 2025, l’entreprise a concentré ses efforts sur l’élargissement de ses zones de service en France. En complément de l’axe déjà établi entre Le Havre et Grenoble, Mewa accompagnera désormais également ses clients dans de nouvelles régions.
« Nous avons considérablement renforcé notre offre de services pour les vêtements de travail dans le Sud-Est ainsi que dans l’Ouest. Nous répondons ainsi à la demande croissante de nos clients français pour des solutions textiles professionnelles et durables ».
Télesphore Loréal, directeur de Mewa France
Le suivi des clients français s’appuie actuellement sur huit sites : Binche (Liège) pour le Nord et la Belgique, Géménos (Marseille) pour le Sud-Est, Lespinasse (Toulouse) pour le Sud-Ouest, Avermes (Moulins sur Allier) pour le Centre, Rémy (Compiègne) de la Normandie à la Champagne, Saarlouis (pour l’Est), Spay (Le Mans) pour l’Ouest et Toussieu (Lyon) pour la région Rhône-Alpes. Depuis ces implantations, Mewa conduit de manière méthodique le développement de ses zones de service en France.
Croissance durable en France
Deuxième marché d’Europe après l’Allemagne, la France est aujourd’hui le marché affichant la plus forte croissance pour Mewa. Le prestataire de services textiles y poursuit une stratégie d’expansion à long terme, centrée sur une croissance durable et organique. Active en France depuis presque 50 ans, la société Mewa compte aujourd’hui plus de 26 000 clients. Ses 356 collaborateurs accompagnent aussi bien des entreprises industrielles de taille moyenne et grande que de petites structures, telles que des ateliers automobiles ou des artisans. En 2024, les sites français ont généré un chiffre d’affaires de 88 millions d’euros. Chaque année, Mewa lave pour ses clients les vêtements de travail de plus d’1.2 millions de porteurs et 180 millions de lavettes réutilisables.
Gestion complète pour les vêtements professionnels : durable, efficace, flexible
L’offre de services de Mewa dépasse largement la simple fourniture de vêtements professionnels. Dans le cadre de sa gestion complète et durable, l’entreprise prend en charge l’intégralité de l’entretien, de la maintenance et de la logistique – du lavage aux réparations et remplacements, en passant par la collecte et la livraison. Ce concept de service allège non seulement la charge organisationnelle des clients, mais permet également de réduire les coûts initiaux liés aux acquisitions. Fort de son expertise, Mewa accompagne ses clients dès le choix des vêtements de travail et les conseille dans la mise en place d’une charte couleur conforme à leur identité visuelle (CI). Tous les processus respectent des normes certifiées en matière d’hygiène et de qualité et sont conçus pour être particulièrement respectueux des ressources. La boutique en ligne interne de Mewa propose également une large gamme de produits complémentaires, allant des gants de protection et chaussures de sécurité aux articles d’hygiène et de protection.
Alors que la filière textile est au cœur des enjeux environnementaux, une initiative autrichienne vient de franchir une étape majeure. Un consortium d’acteurs — SALESIANER, Austrian Airlines, ÖBB, Wiener Linien, Austrian Post et CAT — s’est uni pour lancer un projet pilote ambitieux : recycler les vêtements professionnels usagés et les retransformer en ressources textiles. Une démarche pionnière accompagnée par le cabinet EY denkstatt en tant que conseiller indépendant en développement durable, qui illustre de manière concrète ce que peut être une économie circulaire réellement opérationnelle.
Crédit Manuela Horny
Un cycle complet : du vêtement usagé à la fibre régénérée
Au cœur de cette initiative baptisée « Pionniers du recyclage des uniformes », un principe simple mais encore rarement mis en pratique à grande échelle : considérer l’uniforme en fin de vie non comme un déchet, mais comme une matière première. Le projet repose sur un processus structuré :
Collecte des vêtements en fin d’usage ;
Triet préparation par TURNS, spécialiste du textile ;
Recyclage mécanique pour récupérer les fibres ;
Valorisation sous forme de nouveaux fils ou de matières techniques.
Dès la phase pilote, les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 50 tonnes de textiles évitées chaque année, soit environ 170 000 chemises qui ne finiront pas incinérées.
SALESIANER, acteur clé du linge professionnel en Europe centrale, joue ici un rôle structurant. L’entreprise démontre qu’un prestataire textile peut activement contribuer à une gestion durable du cycle de vie des vêtements.
Des partenaires convaincus
Les déclarations des partenaires soulignent toutes l’importance de cette démarche. Mathias Nell, responsable durabilité chez SALESIANER, résume l’esprit du projet : « Cette initiative commune démontre le potentiel de pratiques d’économie circulaire appliquées de manière cohérente. Le recyclage des vêtements de travail ne réduit pas seulement les déchets, il crée également une valeur écologique et sociale sur l’ensemble de la chaîne de valeur. »
Pour les entreprises impliquées, la démarche est aussi culturelle que technique. Ainsi, du côté de l’Austrian Post, la responsable textile Sabine Krispel insiste sur le rôle des équipes dans la réussite de cette circularité : « Nous avons mis en place des incitations pour encourager le retour systématique des uniformes usagés. Cela permet à chacun de contribuer activement à un modèle textile plus durable. » CAT, autre partenaire du projet, rappelle quant à lui que la circularité n’est plus un horizon lointain mais une réalité concrète : « Le recyclage des uniformes fonctionne déjà aujourd’hui. Le potentiel des vêtements usagés est réel. »
Ces propos illustrent une conviction partagée : seule une coopération intersectorielle permet de franchir un cap décisif vers la circularité.
Une reconnaissance publique : le prix “Sustainable Shapers 2025”
Le projet a reçu le prix « Sustainable Shapers / Nachhaltige Gestalter*innen » décerné par BUSINESSART en 2025. Une distinction qui souligne à la fois la pertinence écologique du modèle, la solidité de la coopération entre entreprises et la dimension pionnière du cycle textile mis en place.
Cette reconnaissance donne au projet une portée qui dépasse les frontières autrichiennes. Elle montre qu’une circularité textile crédible est possible dès aujourd’hui, même avec des volumes importants, dans des secteurs aussi exigeants que le transport aérien, ferroviaire ou postal.
Un signal fort pour la filière textile
Cette initiative s’inscrit dans un contexte où les réglementations européennes sur les déchets textiles se renforcent et où les attentes sociétales en matière de durabilité sont croissantes.
Pour le secteur de la blanchisserie industrielle, elle ouvre plusieurs perspectives :
Nouveaux partenariats entre opérateurs, marques et recycleurs ;
Optimisation du cycle de vie des uniformes ;
Valorisation matière permettant de réduire les coûts et l’impact carbone ;
Rôle accru des prestataires textiles dans la structuration d’écosystèmes circulaires.
Elle démontre aussi que les uniformes — traditionnellement difficiles à recycler — peuvent entrer dans un modèle textile circulaire réellement viable.
Un modèle inspirant pour l’Europe entière
Avec ce projet, SALESIANER et ses partenaires montrent la voie. Une voie dans laquelle le vêtement professionnel n’est plus une fin en soi, mais une ressource circulaire qui peut se régénérer.
La démarche prouve que l’économie circulaire n’est pas qu’un concept théorique : elle peut déjà transformer profondément la filière textile professionnelle. Et pour les acteurs de la blanchisserie, habitués à raisonner en cycles, en flux, en durabilité, ce projet représente un signal fort — peut-être même un avant-goût de l’avenir du textile en Europe.
A l’occasion de son Assemblée Générale et de sa journée de travail qui ont eu lieu cette année à Bordeaux, Locatex étant le membre recevant, le Cercle du Propre a entériné l’admission de deux nouveaux membres associés, et de 3 entités filiales intégrées et membres commerciaux, élargissant ainsi sa zone de couverture dans l’Hexagone.
Azur Blanchisserie, Blanchisserie Camane, Blanchisserie L’Occitane, Bo Blanc et le Lavoir Mon Désir rejoignent officiellement les rangs du groupement de blanchisseurs indépendants français, qui s’illustre par la volonté d’articuler ses prestations de services textiles avec des valeurs de proximité, de réactivité, et de qualité. « Nous avons en quelque sorte « régularisé » l’intégration de 3 blanchisseries satellites de nos membres et intégré 2 nouvelles sociétés : Azur Blanchisserie et le Lavoir Mon Désir, se réjouit le président, Vincent Linczowski. Cela nous permet de couvrir certaines zones du territoire sur lesquelles nous n’étions peu voire pas présents et d’améliorer notre capacité à répondre aux appels d’offres nationaux avec toujours plus de réactivité et un accompagnement solide. »
Durant ces journées traditionnellement installées fin novembre, le groupe de blanchisseurs indépendants a également réfléchi sur les enjeux de la filière, ses actions en cours et les projets à venir. « Nos réunions de travail annuelles sont aussi l’occasion d’examiner les dossiers des potentiels candidats désireux de rejoindre le Cercle du Propre. Certains sont déjà à l’étude. Notre regard se tourne vers des régions où nous souhaitons renforcer notre présence », confie Vincent Linczowski, soucieux de poursuivre le maillage territorial et d’entretenir l’indépendance et l’état d’esprit du réseau qui font la force du groupement.
Le fabricant international de vêtements de travail Alsico a réussi à développer son premier vêtement entièrement circulaire. Cette innovation est la preuve qu’un système en boucle fermée dans lequel les vêtements usagés sont recyclés et transformés en nouveaux produits, est bel et bien réalisable. Grâce à cette avancée, la marque franchit une étape importante dans sa stratégie de développement durable à long terme.
Au début de cette année, l’Alsico Academy, le groupe d’experts de l’entreprise qui se concentre sur le développement des tissus les plus durables et les plus confortables, a relevé le défi de créer un système en boucle fermée complète. Après des recherches intensives, un travail de conception et une collaboration avec le recycleur de pointe Sixone, Alsico a réussi le pari de livrer un vêtement fini fabriqué à partir de matériaux recyclés.
Sixone transforme les textiles post-consommation en granulés de polyester de haute qualité, garantissant que le vêtement est fabriqué exclusivement à partir de ces sources recyclées et que la production ne dépend plus du polyester vierge issu de ressources fossiles. Le tissu ainsi développé a été testé et validé conformément aux exigences du marché et aux rigoureux critères de performance d’Alsico.
Vers une chaîne d’approvisionnement entièrement circulaire
Vincent Siau, responsable de l’Alsico Academy, explique : « Notre ambition est de mettre en place une chaîne d’approvisionnement circulaire entièrement intégrée, dans laquelle les vêtements Alsico sont collectés, recyclés et transformés en nouveaux produits Alsico. Cette méthode nous permet de continuer à protéger et à offrir du confort aux personnes qui portent nos vêtements dans une panoplie de secteurs, tout en gérant activement l’impact de nos solutions sur l’environnement. »
« La création de notre premier tissu et de notre premier vêtement fini fabriqués à partir de chips de polyester est un tour de force. Les granulés de polyester sont le fruit de notre collaboration avec Sixone. Cette réalisation est la preuve que la circularité peut vraiment devenir la nouvelle norme dans l’industrie textile. »
Vincent Siau, Responsable de l’Alsico Academy
L’ARX : la durabilité comme stratégie
Le développement du vêtement circulaire fait partie de l’initiative ARX d’Alsico. Cette initiative est axée sur les retouches, la réparation, l’entretien et le recyclage des vêtements. Dans le cadre de ce programme, l’entreprise a mis en place des objectifs ambitieux en matière de durabilité. Il s’agit par exemple de l’élimination progressive des matières premières fossiles vierges et la présence de 90 % de fibres durables dans sa gamme de produits d’ici 2040 (avec un objectif intermédiaire de 40 % d’ici 2030).
Réduction de l’impact environnemental de 60 %
En misant sur des partenariats stratégiques avec des spécialistes internationaux, comme Sixone, Alsico peut utiliser des technologies de pointe, à savoir l’analyse moléculaire, assistée par l’IA. Grâce à ces technologies, il est possible de recycler efficacement les mélanges complexes de polyester. Ce recyclage efficace constitue une avancée majeure, étant donné que les fibres mélangées ont traditionnellement tendance à réduire la qualité des tissus recyclés. Une analyse indépendante a démontré que, par rapport au polyester provenant des matières premières fossiles, le nouveau tissu d’Alsico et de Sixone permet de réduire de 60 % les émissions, de 64 % la consommation énergétique et de 40 % la consommation d’eau.
La circularité deviendra la norme
M. Siau conclut : « Notre vêtement fini est une preuve importante de nos progrès. Ce n’est que le début d’une transformation durable. Nous continuons à évaluer nos processus de recyclage et à faire preuve de transparence tout au long de notre chaîne d’approvisionnement. En 2025, notre objectif est de prouver que la circularité est non seulement réalisable, mais qu’elle est essentielle pour l’avenir de notre industrie. »
Le prestataire textile Mewa a remporté le « SAP Innovation Award 2025 » dans la catégorie « Customer Expérience » pour le développement d’applications de service innovantes. Sa solution intégrée d’automatisation des tickets, offrant aux clients une expérience utilisateur fluide et optimisée, a convaincu le jury de ce prestigieux concours. L’automatisation et la mise en œuvre ont été réalisées par Mewa en étroite collaboration avec le partenaire SAP Sybit.
De gauche à droite, Ortwin Frille (collaborateur gestion des processus chez Mewa), Eric Rissler (chef de projet applications chez Mewa) et Markus Horvath (Sybit GmbH)
Le prestataire textile Mewa a remporté le « SAP Innovation Award 2025 » dans la catégorie « Customer Expérience » pour le développement d’applications de service innovantes. Sa solution intégrée d’automatisation des tickets, offrant aux clients une expérience utilisateur fluide et optimisée, a convaincu le jury de ce prestigieux concours. L’automatisation et la mise en œuvre ont été réalisées par Mewa en étroite collaboration avec le partenaire SAP Sybit.
Chaque année, Mewa traite les demandes de plus de 200 000 clients B2B à travers l’Europe. Cette gestion par e-mail ou téléphone est à la fois chronophage et gourmande en ressources. Afin de rendre les processus de service plus efficaces et plus transparents, le portail client numérique mymewa.com s’enrichit continuellement de nouvelles fonctionnalités en libre-service.
La dernière innovation, récompensée par SAP à Madrid, propose un système automatisé de gestion des tickets. Celui-ci centralise toutes les demandes liées à la gestion complète de Mewa, comme les réassorts, les modifications ou la consultation du statut de livraison des vêtements de travail et des lavettes industrielles.
Les services numériques libèrent du temps pour davantage de conseils personnalisés
Le portail client et le système de tickets intégrés reposent sur SAP Commerce Cloud, SAP Sales Cloud, SAP Service Cloud et SAP ERP. Grâce à une automatisation intelligente, le temps de traitement par ticket est réduit d’environ 15 minutes en moyenne. Ce gain de temps précieux permet aux équipes de se concentrer davantage sur l’accompagnement personnalisé et de conseiller les clients sur des problématiques qualitatives.
Outre ce service personnalisé, les clients profitent d’une transparence accrue grâce aux fonctionnalités numériques. Ils peuvent notamment gérer leur stock de vêtements 24 h/24 sur l’ensemble de leurs sites, consulter leurs factures et recevoir instantanément un retour dès le traitement de leur demande de service. Cette solution digitale contribue enfin à une démarche plus durable. L’utilisation du portail réduit en effet de manière significative la consommation de papier.
Afin d’intégrer pleinement la voix du client, les applications ont été conçues en étroite collaboration avec des utilisateurs de terrain, notamment avec l’appui du comité consultatif des clients de Mewa. Des enquêtes régulières, ainsi que les indicateurs du Customer Loyalty Index, confirment que la satisfaction client s’est nettement améliorée suite à l’enrichissement de l’offre de services numériques.
« Notre ambition est de rester au plus près de nos clients et de leur offrir un service d’excellence, fondé sur la confiance, la fiabilité et la qualité. »
Rainer Monteaugudo Santí, Responsable du département Marketing Stratégique & Gestion des Produits
Le contact en face à face reste essentiel dans le service client de Mewa
« Notre ambition est de rester au plus près de nos clients et de leur offrir un service d’excellence, fondé sur la confiance, la fiabilité et la qualité », explique Rainer Monteaugudo Santí, responsable du département Marketing Stratégique & Gestion des Produits. « La digitalisation nous permet de poursuivre cet engagement, tout en renforçant l’efficacité et la transparence des échanges. Nous assurons ainsi la pérennité de notre service pour nos clients et nos collaborateurs. »
Même à l’ère d’une dématérialisation croissante des services, Mewa continue de miser pleinement sur une relation client personnalisée. À tout moment, le prestataire de services textiles reste accessible par téléphone ou par e-mail. Sur le terrain, une équipe dédiée — composée de commerciaux, d’un service clients et d’agents de service qualifiés — assure l’accompagnement des clients. Les petites et moyennes entreprises bénéficient d’un suivi régional de proximité, tandis que les grands comptes, aux implantations nationales ou internationales, bénéficient d’un service client centralisé et coordonné.
TDV Industries, spécialiste des tissus techniques pour les vêtements de travail et de protection pour l’industrie, l’énergie, la construction et le militaire, fait face à des difficultés structurelles majeures, aggravées par la conjoncture économique défavorable en Europe et la concurrence asiatique. L’entreprise lavalloise envisage une cessation d’activité en 2026 et se donne 4 mois pour trouver des solutions de reprise pour le site et ses emplois.
Après avoir investi près de 15M€ dans son outil industriel depuis 2015 et réalisé de nombreux efforts pour faire évoluer sa production, améliorer sa compétitivité et ses performances commerciales, TDV Industries demeure structurellement déficitaire. La société, qui réalise un chiffre d’affaires moyen de 30M€ sur ses marchés historiques (tissus en coton-polyester), n’est jamais parvenue à générer un flux d’exploitation positif ces 10 dernières années.
Sans perspectives d’amélioration et pour cesser d’aggraver les pertes, la direction a engagé des discussions avec les représentants du personnel dans le cadre d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi pour accompagner au mieux ses 120 salariés. L’arrêt de la production étant envisagée début 2026, la direction se donne 4 mois pour rechercher en parallèle des solutions de reprise pour le site et un maximum de ses emplois.
« Créée en 1867, TDV Industries est une usine historique de Laval, spécialisée dans les tissus techniques et fonctionnels. En plus de la conjoncture défavorable que nous connaissons tous, les difficultés structurelles du site ainsi que son faible niveau de production et les pertes qu’elle enregistre depuis plus de 10 ans ne permettent plus aujourd’hui d’assurer la continuité de la production. Cette situation n’est plus viable et c’est avec le cœur lourd que nous annonçons être contraints d’envisager la cessation d’activité en 2026. Pleinement conscients de la responsabilité sociale qui nous incombe, nous nous engageons à tout faire pour permettre à chacun de nos 120 collaborateurs de retrouver des perspectives d’emploi. Tout sera mis en œuvre pour les accompagner et les protéger au mieux, autour d’un dialogue constructif avec les représentants du personnel, dans l’intérêt de tous. Dans le même temps, nous souhaitons nous donner toutes les chances de réussite au cours des quatre prochains mois pour trouver des solutions de reprise, » assure la Direction.
Un site industriel de 24 000 m2 surcapacitaire au regard de son activité et de son marché
Comme tous les acteurs européens sur le marché textile, TDV Industries a été durement impacté ces dernières années par l’augmentation généralisée des coûts de production (matières premières, énergie, transport) et l’essor de la concurrence asiatique sur un marché européen de tissus techniques particulièrement exposé et en pleine mutation. Situé en bord de Mayenne, le site de production s’étend sur une superficie de plus de 24 000 m2. En 2024, l’usine a produit moins de 4 millions de mètres de tissus, soit 50% de sa capacité de production.
Un positionnement historique en décalage avec l’évolution du marché mondial
Aujourd’hui, 10 clients représentent près de 80% de son chiffre d’affaires. TDV Industries est fortement dépendant d’un portefeuille de clients restreint de confectionneurs français sur des marchés hyper concurrentiels souvent régis par les appels d’offres, par nature cycliques et incertains. L’essor de la concurrence asiatique dans la fabrication des vêtements de travail a par ailleurs renforcé la pression sur les prix.
D’un point de vue technique, la spécialisation de TDV Industries dans les tissus coton-polyester (à 65% coton) se trouve également en décalage par rapport aux évolutions du marché du vêtement de travail. La demande internationale favorise de plus en plus les tissus constitués de fibres synthétiques mieux adaptés aux lavages intensifs à haute température (75°) notamment pour répondre aux attentes des loueurs de linge.
De nombreux efforts réalisés pour redresser l’entreprise
Avec ses équipes, TDV Industries a mis en place de nombreuses actions pour se redresser ces dernières années: redéploiement de l’activité (croissance externe en 2016, masques Covid en 2020-2022); redimensionnement de la production (arrêt en 2019 de l’activité filature trop exposée à la concurrence à bas prix) ; investissements dans la modernisation de l’outil industriel (15M€ sur 10 ans dont 7M€ ces 3 dernières années); tentative de diversification du portefeuille clients et plan d’optimisation des performances (achats, coûts, productivité) entre 2023 et 2024. Malgré ces nombreux efforts, l’usine demeure structurellement déficitaire et les prévisions indiquent que les pertes se poursuivront dans les années à venir.
Une recherche de solutions de reprise pour le site et un maximum de ses emplois
Devant les pertes projetées et en l’absence de viabilité économique et sociale, TDV Industries se voit contrainte d’envisager une cessation d’activité au premier trimestre 2026. Ce projet a été présenté aux représentants du personnel et sera discuté avec eux au cours des prochains mois pour proposer l’accompagnement le plus protecteur possible aux 120 collaborateurs du site dans le cadre d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi. En parallèle de ces discussions, l’usine se donne 4 mois pour poursuivre et intensifier la recherche de solutions de reprise. Parce que ce fleuron du textile lavallois ne doit pas disparaître, parce que derrière cette annonce, ce sont surtout des femmes et des hommes, des compétences et des passions qui risquent d’être emportés, nous adressons tout notre soutien et notre solidarité à toutes les équipes, aux familles, et à ceux qui se battent aujourd’hui pour trouver un avenir au site de Laval. Puissent les prochains mois permettre de trouver une solution de reprise et de préserver ce magnifique savoir-faire textile.
À propos de TDV Industries
Acteur majeur du vêtement de travail et du vêtement de protection en France, TDV Industries est implantée à Laval, en Mayenne. La société dispose d’un site de production d’environ 24 000 m2 et a produit environ 4 millions de mètres de tissu au cours de l’exercice 2024 pour un chiffre d’affaires de 37M€. TDV Industries compte 120 salariés. L’offre de TDV Industries s’articule autour d’une large gamme de tissus techniques, chacune adaptée à des usages professionnels précis : ▪ Les vêtements de travail adressés aux professionnels du bâtiment, de l’artisanat ou de l’industrie ▪ Les vêtements de protection : chaleur, flammes, projections chimiques ou de métal en fusion, décharges électrostatiques… ▪ Les vêtements tactiques pour répondre aux secteurs de la défense, de la sécurité et des services publics ▪ Gamme de tissus Koncept pour répondre aux exigences du secteur du luxe pour lequel TDV Industries assure des missions de sous-traitance
Le petit trublion de la blanchisserie n’en finit plus de grandir et poursuit son développement avec l’ouverture officielle de sa 8ème unité de production à Rouen, au cœur d’un territoire stratégique pour son maillage industriel.
Implantée sur un site de 1 121m2, cette nouvelle unité répond à une ambition forte : accroître les capacités de production tout en renforçant la proximité avec les clients et partenaires de la région nord-ouest. « L’ouverture de cette unité à Rouen marque une étape clé dans notre plan de développement. Elle reflète notre volonté de rester agiles, proches du terrain et toujours plus engagés pour une production responsable », déclare Karine DA SILVA, Fondatrice et Présidente de Georges.
Ce site représente également un levier d’emploi local, avec la création de 9 emplois directs dès juin 2025. D’ici la fin de l’année Georges ouvrira une nouvelle unité à Lille et observe avec intérêt certains pays frontaliers qui pourraient être intéressés par le modèle de l’entreprise – qui indéniablement a le vent en poupe !
Georges est une blanchisserie industrielle spécialisée dans le nettoyage, l’entretien, la dépollution/décontamination et la gestion logistique des vêtements de travail et d’image. Il propose à ses clients une solution dédiée et globale qui s’appuie sur une logistique sur-mesure, un nettoyage performant et éco-responsable, et une traçabilité optimale grâce à l’application mobile myGeorges. > Création : en 2017 > 8 sites en France : Avignon, Bordeaux, Lyon, Rennes, Nancy, Stain et Villebon en région parisienne, Rouen et Lille à la fin de l’année… > Effectif : 160 salariés > Chiffre d’affaires en 2024 : 10 millions d’euros > Vêtements lavés en 2024 : 1 600 000 vêtements > Les clients : SNCF, Air France, Dock du pétrole d’Ambès, Renault, JTEKT, Cargill, Eiffage énergie systèmes, Clemessy services, Notre Dame de Paris, Egger, Bouygues Energies & Services, Samat, Sodi, Jarnias…
Des vêtements de travail solides et résistants : Mewa a développé une nouvelle collection dédiée aux artisans. Les tenues Force Heavy Duty, Bodyforce et Dynamic Works allient robustesse exceptionnelle, durabilité accrue et résistance optimale aux sollicitations mécaniques les plus fortes.
Le métier d’artisan requiert un engagement sans faille face à des conditions souvent exigeantes : matériaux lourds, environnements difficiles ou encore contraintes physiques intenses. Face à cette réalité, Mewa a développé une nouvelle collection de vêtements professionnels. » Les tenues Force Heavy Duty, Bodyforce et Dynamic Works allient robustesse exceptionnelle, durabilité accrue et résistance optimale aux sollicitations mécaniques les plus fortes. Pensées pour le terrain, ces gammes se démarquent par des coupes ergonomiques, qui garantissent confort et liberté de mouvement, des couleurs modernes, mais aussi des détails fonctionnels directement inspirés des besoins quotidiens des professionnels. » Comme l’ensemble de sa gamme, Mewa propose ces tenues dans le cadre d’un service de gestion complète.
Des tenues pensées pour les artisans exigeants
Les nouvelles collections de Mewa répondent aux besoins concrets de la pratique artisanale. Leur principal point fort réside dans leur concept de poches intelligentes. Les multiples compartiments à bouton-pression et fermetures éclair permettent de toujours garder à portée de main et en toute sécurité des outils ou un smartphone. Les fermetures éclair, équipées de tirettes ergonomiques, se manipulent aisément même avec des gants. Les coupes sportives et ergonomiques garantissent, quant à elle, une liberté de mouvement optimale, essentielle pour les gestes précis et répétitifs du métier. Grâce à leurs cols droits modernes, leurs passepoils réfléchissants décoratifs et une impression générale de robustesse, ces tenues confèrent une image à la fois professionnelle et dynamique.
Force Heavy Duty : la collection robuste et modulable
La collection Force Heavy Duty comprend une gamme complète de vestes de travail, pantalons, salopettes, gilets, chemises et bermudas, conçus pour être parfaitement combinables entre eux. Plusieurs variantes de couleurs sont proposées afin de refléter l’identité de chaque entreprise. Ce choix permet de composer des tenues personnalisées et cohérentes. Enfin, les zones particulièrement exposées à l’usure, comme les coudes et les genoux, bénéficient d’un renfort en Cordura.
Bodyforce : la collection sportive, flexible et robuste
La collection Bodyforce se distingue par sa coupe sportive et près du corps, réalisée dans un tissu robuste et extensible. Pantalons et vestes s’ajustent parfaitement aux mouvements grâce à des zones stretch stratégiquement placées au niveau des épaules, du dos, des genoux et des coudes. Les manches et genoux préformés assurent également un confort optimal. Pensée pour les professionnels très mobiles, cette gamme est idéale pour les artisans, les monteurs, les acteurs du bâtiment ou encore les opérateurs logistiques en entrepôt.
Mewa Dynamic Works : la collection confortable, durable et moderne
La collection Dynamic Works s’adresse aux professionnels actifs à la recherche d’un équipement fonctionnel et moderne. Vestes, pantalons de travail et salopettes affichent une coupe sportive pensée pour accompagner tous les mouvements avec un confort optimal. Très durable, cette gamme jeune séduit par son design contemporain. Elle allie performance et esthétique sur le chantier ou en atelier.