La société britannique de lutte antiparasitaire Rentokil Initial a annoncé mercredi la vente d’Initial Textile France, son activité de services textiles (vêtements professionnels, de linge plat et de salles blanches) en France au fonds H.I.G. Capital, dans le cadre d’une transaction valorisant cette branche à environ 410 millions d’euros.
Dans un communiqué, Rentokil précise que cette cession lui permettra de se positionner » plus clairement comme une entreprise recentrée sur la lutte antiparasitaire, l’hygiène et le bien-être. « Pour rappel, l’acquisition de Terminix en 2021 pour 6,7 milliards de dollars a hissé Rentokil au rang de leader du marché américain du contrôle des nuisibles.
Andy Ransom, directeur général de Rentokil Initial plc, a déclaré : » Cette transaction constitue une nouvelle étape importante dans la mise en œuvre de notre stratégie visant à recentrer l’entreprise sur les secteurs de la lutte antiparasitaire et de l’hygiène et du bien-être, où nous sommes leaders. Ces dernières années, nous avons réorienté notre portefeuille vers des marchés à plus forte croissance et des activités à faibles investissements. En 2015, la lutte antiparasitaire ne représentait que 44 % du chiffre d’affaires du groupe, contre plus de 80 % aujourd’hui. Cela simplifie nos activités, renforce notre bilan et améliore la génération de trésorerie. « » Il s’agit d’un accord gagnant-gagnant qui apportera une concentration et un soutien supplémentaires à Initial Textile en tant qu’entreprise autonome, tandis que Rentokil Initial continue de se concentrer sur la gamme d’opportunités de croissance dans la lutte antiparasitaire et l’hygiène et le bien-être à court, moyen et long terme. «
Rentokil indique qu’elle prévoit de dégager un produit net d’environ 370 millions d’euros grâce à cette vente, somme qui sera utilisée pour réduire sa dette et investir dans des opérations de croissance externe ciblées. L’activité française de vêtements professionnels représentait environ 6 % du chiffre d’affaires total du groupe l’an dernier (un peu plus de 286M€).
Si la loi ne prévoit pas spécifiquement de température au-dessus de laquelle il est nécessaire d’arrêter une activité de travail, l’employeur reste responsable en ce qui concerne l’exposition d’un travailleur à la chaleur. Et cette responsabilité sera renforcée à compter du 1er juillet 2025. Sa faute inexcusable pourrait désormais être reconnue s’il est prouvé qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour protéger son salarié.
Parmi les principales mesures à instaurer : 1. Un environnement de travail aménagé : installer des adaptations techniques pertinentes (et fonctionnelles!) (stores, aération, ventilateurs, etc.) limitant les effets de la chaleur ; s’assurer du renouvellement de l’air dans les locaux fermés où les salariés évoluent ; prévoir un local de repos frais. 2. Adapter les EPI : vérifier la compatibilité des équipements de protection individuelle et collective avec la chaleur ; prévoir des aides mécaniques à la manutention. 3. Revoir l’organisation du travail : aménager les horaires ; organiser des pauses supplémentaires et/ou plus longues aux heures les plus chaudes, dans des lieux frais si possible ; s’assurer de la bonne hydratation des opérateurs ; réduire les cadences si nécessaire… 4. Sensibiliser aux règles de sécurité : éviter le travail isolé ; former et informer les salariés sur les risques, les signes et symptômes du coup de chaleur et les bonnes pratiques, diffuser les consignes de conduite à tenir le cas échéant.
Un décret du 27 mai 2025 modifie le Code du travail pour y intégrer des dispositions relatives à la prévention des risques liés aux épisodes de chaleur intense. Il détaille en particulier une série d’actions de prévention à mettre en œuvre par l’employeur, lorsqu’après une évaluation des risques liés à l’exposition des travailleurs à des épisodes de chaleur intense, en intérieur ou en extérieur, il a été identifié un risque d’atteinte à leur santé ou à leur sécurité.
La notion d’épisode de chaleur intense est définie par un arrêté, publié également au journal officiel du 1er juin 2025, par l’atteinte du seuil de niveau de vigilance « jaune » ou « orange » ou « rouge », par référence au dispositif développé par Météo-France pour signaler le niveau de danger de la chaleur. Par ailleurs, le décret prévoit une obligation générale de maintenir les locaux fermés affectés au travail à une température adaptée compte tenu de l’activité des travailleurs et de l’environnement dans lequel ils évoluent, ceci quelle que soit la saison (jusqu’à présent il n’existait qu’une obligation de chauffer les locaux de travail pendant la saison froide).
Dans un contexte où les établissements de santé doivent conjuguer performance et exigence médicale, la quête d’excellence est devenue omniprésente. Qualité des soins prodigués, protection des patients et résidents… mais aussi évidemment gestion rigoureuse de l’hygiène. Aussi, la blanchisserie occupe depuis des années une place stratégique. Pour répondre à ces enjeux, la Fondation Cognacq-Jay , fondée sur des valeurs fortes d’humanité et acteur historique de la santé et du médico-social, a récemment renouvelé son équipement.
Véritable pilier de l’hygiène hospitalière, la blanchisserie doit conjuguer efficacité, respect des normes sanitaires et optimisation des ressources humaines et énergétiques. Pour répondre à ces exigences croissantes, la Fondation s’est orientée vers un environnement de travail plus ergonomique, une meilleure maîtrise des flux de linge propre et sale, pour une hygiène conforme aux normes en vigueur.
Face aux besoins quotidiens en lavage du linge hospitalier, la Fondation Cognacq-Jay a renouvelé ses équipements actuels après plus de 16 ans de service, en optant pour les équipements de la gamme Line 6000 d’Electrolux Professional – un choix en parfaite adéquation avec les besoins de la Fondation, dont le volume de linge à traiter correspond à 2 tonnes par semaine, soit 7 000 pièces de linge plat et 4 000 vêtements de travail. Pour relever ce défi quotidien tout en respectant des normes d’hygiène strictes, l’établissement s’est équipé de machines à laver barrière aseptiques à double porte, garantissant une séparation rigoureuse entre le linge sale et propre.
“Nous recherchions des équipements capables de garantir une hygiène irréprochable, tout en assurant un confort d’utilisation pour les équipes, une efficacité énergétique et une durabilité éprouvée dans le temps”, explique le responsable de la blanchisserie de l’établissement. »
Parmi les innovations clés installées :
Laveuses barrières Hyvolution 50 kg avec système de pesage automatique : optimise le chargement, réduit l’usure des équipements et assure un essorage parfaitement équilibré. Elle est équipée de la technologie AIDO (ouverture automatique de la porte) pour faciliter l’étape du déchargement du linge en fin de cycle.
Laveuses barrières Evolution dotées d’une ouverture de porte extrêmement facile et du système de pesage automatique.
Sécheuse-repasseuse FFS Vibe : dotée d’un système intelligent de mesure de l’humidité, elle ajuste la vitesse de traitement pour garantir un séchage optimal sans surconsommation énergétique. Résultat : jusqu’à 120 draps repassés et pliés par heure, avec un seul opérateur.
Une prise en main rapide et intuitive
L’ergonomie du matériel a aussi transformé le quotidien des équipes. Les machines sont intuitives et simples à utiliser, ce qui facilite la formation des vacataires ou remplaçants. En une heure seulement, un nouvel opérateur est capable de travailler sur la calandreuse avec la même efficacité qu’un agent permanent.
Un partenariat gagnant-gagnant
Au cœur de cette réussite se trouve un partenariat solide et durable entre SEBI et Electrolux Professional. Présent dès la conception initiale de la blanchisserie il y a plus de 20 ans, le groupe SEBI (réseau ANDROMEDE FRANCE) n’a jamais cessé d’accompagner l’établissement, que ce soit pour le choix des équipements, la mise en place des flux, ou la conformité avec la méthode RABC.
Au-delà de la phase de conception, c’est surtout sur le terrain, jour après jour, que SEBI a su faire la différence en offrant une réactivité exemplaire, que ce soit pour des interventions techniques sur les machines ou pour des ajustements liés aux lessiviels. Leur double compétence — à la fois sur la partie technique et chimique — permet un suivi global de la performance de la blanchisserie, avec un véritable souci de continuité de service.
Enfin, la maintenance préventive, le remplacement du matériel en temps voulu et la formation du personnel font partie intégrante de l’accompagnement proposé. Ce niveau d’engagement assure à l’établissement une tranquillité d’esprit précieuse dans un secteur où l’exigence est de mise.
Ce partenariat avec la Fondation Cognacq-Jay met en lumière la capacité d’Electrolux Professional et de son réseau exclusif Andromède, de proposer des solutions personnalisées, en lien direct avec les besoins spécifiques du secteur hospitalier. Qu’il s’agisse de petits établissements ou de structures plus importantes, le fabricant dispose d’équipements adaptés à chaque organisation.
Depuis le 1er mai, Blycolin, spécialiste néerlandais des services textiles destinés à l’hôtellerie-restauration, a repris les activités commerciales des blanchisseries d’Edelweiss Textielverzorging (La Haye) et de Modeluxe Linen Services (Leyde).
« Grâce à cette acquisition, Blycolin exploite désormais 11 blanchisseries. Elle marque une nouvelle étape dans notre croissance régulière et renforce la continuité de service pour nos clients », a déclaré Marc van Boekholt, PDG de Blycolin, dans un communiqué.
Une acquisition stratégique
Depuis 2019, Blycolin a acquis six blanchisseries aux Pays-Bas. Si aucun détail financier concernant l’acquisition n’a été divulgué, on sait tout de même que plus de 100 tonnes de linge sont traitées chaque semaine dans les units d’Edelweiss et Modeluxe.
Modeluxe, Edelweiss et Blycolin se connaissent déjà bien, ayant déjà servi de nombreux clients communs. Suite à la décision de Joost van Leeuwen, PDG et propriétaire du groupe Edelweiss sous lequel opèrent les blanchisseries, de se concentrer sur d’autres secteurs du groupe Edelweiss, Blycolin s’est imposé comme le partenaire d’acquisition idéal. « Je suis convaincu que les employés et les clients seront entre de bonnes mains avec Blycolin. La transition sera une expérience positive pour toutes les parties prenantes. Blycolin jouit d’une excellente réputation dans ce domaine, ce qui a été un facteur déterminant dans mon choix. Une croissance et une automatisation accrues sont essentielles pour assurer un avenir sain et durable », a déclaré Joost Van Leeuwen.
Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de Blycolin visant non seulement à étendre sa part de marché au Benelux, mais également à augmenter sa capacité de production en propre, alors que l’entreprise s’appuie également sur un réseau de 150 blanchisseries partenaires en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Allemagne et en Pologne.