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  • Nominations au sein de l’Union des Industries Textiles et de son réseau

    Nominations au sein de l’Union des Industries Textiles et de son réseau

    Afin d’accompagner les mutations du textile français et de renforcer son organisation, l’Union des Industries Textiles (UIT) et Unitex annoncent les nominations de Pierric Chalvin au poste de Délégué Général de l’UIT et de Céline Pardon comme Secrétaire Générale d’Unitex.

    « Aujourd’hui, il est essentiel de pouvoir s’appuyer sur une organisation solide et cohérente. Ces nominations renforcent notre capacité à accompagner efficacement les industriels du secteur textile, à anticiper les évolutions du marché et à défendre les intérêts d’une filière confrontée à de nombreux défis. »
    Olivier Ducatillion, Président de l’UIT et Olivier Balas, Vice Président de l’UIT et Président d’Unitex.

    ZOOM SUR PIERRIC CHALVIN
    Âgé de 56 ans, Pierric Chalvin est diplômé d’un Master en Droit Privé des Affaires de la Faculté de Droit Jean Moulin Lyon 3 et d’un Master Administration des Entreprises de l’IAE de Lyon.
    Après un début de carrière en tant que responsable juridique dans le secteur immobilier lyonnais, il prend la direction du Syndicat de l’Ennoblissement de la
    Région Rhône­Alpes, puis rejoint Unitex, l’organisation professionnelle textile d’Auvergne­Rhône­Alpes, en qualité de Délégué Général. Il exerce également les fonctions de Secrétaire Général de la Fédération de l’Ennoblissement Textile (FET) et de Secrétaire Général de l’Association des Industries Textiles de France (AITF), ex ­Association Première Vision.

    « Dans un contexte économique particulièrement tendu et sans aucune visibilité, nous devons mobiliser les responsables politiques et l’administration pour créer un environnement qui soit plus favorable à l’industrie textile française. La priorité pour nos entreprises est de retrouver des niveaux de commandes satisfaisants et d’obtenir des baisses de charges – notamment énergétiques ­ et un allègement des contraintes réglementaires et normatives qui les pénalisent fortement face à leurs concurrents internationaux ».

    Dans ses nouvelles fonctions, Pierric Chalvin assurera l’animation de l’UIT sous la présidence d’Olivier Ducatillion. Il sera notamment chargé de piloter le projet de
    simplification du réseau national de l’UIT, en étroite collaboration avec les fédérations sectorielles et les organisations professionnelles régionales. « Nous devons adapter notre organisation aux nouveaux défis auxquels sont confrontées les entreprises textiles françaises : transition environnementale, intégration des nouveaux outils digitaux, transmission des savoir­faire aux nouvelles générations, évolution des marchés exports dans un climat international bouleversé. »

    ZOOM SUR CÉLINE PARDON
    Âgée de 44 ans, Céline Pardon a construit un parcours riche de plus de 15 ans en entreprise avant de rejoindre Unitex. Elle est diplômée d’un Master 2 Communication et Technologies Numériques du CELSA ­ Sorbonne Université, école de référence en communication et en sciences humaines, en partenariat avec l’Ecole des Mines d’Alès. Ce diplôme vient compléter un DUT Information ­ Communication obtenu à l’Université Lyon 3 et une Maîtrise de Sciences et Techniques
    Presse et Communication de l’Université Jean Monnet.

    Elle débute sa carrière dans le secteur de la chimie, puis dans l’industrie automobile, avant de piloter la communication et les services généraux du groupe Firalp, ETI familiale spécialisée dans les travaux publics, où elle officie pendant 7 ans.
    En 2019, elle rejoint Unitex en tant que Responsable marketing et communication. Dans ce cadre, elle contribue activement à la visibilité et au rayonnement de la filière textile régionale. Depuis 2023, elle coordonne également le pôle communication national pour l’Union des Industries Textiles (UIT), renforçant la cohérence des actions de communication à l’échelle nationale. Sa nomination à la fonction de Secrétaire Générale marque une nouvelle étape dans son engagement au service de la filière textile et de ses acteurs, avec la volonté de continuer à fédérer et à promouvoir l’excellence industrielle de la région.

  • Baptême et avant-première d’un robot révolutionnaire

    Baptême et avant-première d’un robot révolutionnaire

    Les Journées d’Étude de l’URBH, qui se tiendront du 15 au 17 octobre à La Rochelle, seront résolument un événement à ne pas manquer. Alors que l’association fête ses 40 ans et accueillera quelque 300 congressistes, un bras robotique de manutention et de palettisation conçu spécifiquement pour la blanchisserie industrielle y sera dévoilé en avant-première.

    Blanchisseries Mag vous avait présenté dans son premier numéro ce projet ambitieux et novateur, porté par José Machado, travaillant à la Direction Opérationnelle du GCS Blanchisserie du Grand Clermont, et mûri par Tony Berton, directeur technique chez Mi2s.  » Le système ultra-performant sera présenté sur un stand par son concepteur Mi2s « , pointe José Machado.

    Fort de ses capacités autonomes (manutention des plateaux et du linge, assemblage de lots, palettisation), le robot ne manquera pas d’attirer l’attention des blanchisseurs. « Sa robustesse et son efficacité sont remarquables : il peut gérer une charge de travail de 8 tonnes sur 7 heures ! C’est un véritable bond en avant pour l’optimisation des flux et la réduction de la pénibilité dans le secteur « .

    Un nom pour un nouveau collaborateur

     » Comme il est de coutume pour le lancement d’un premier bras robotique, ces journées seront l’occasion unique de donner un nom de baptême à notre futur collaborateur de la Blanchisserie du Grand Clermont ! Venez participer à l’accueil de ce membre clé de l’équipe, invite José Machado. « Ne manquez pas cette opportunité de voir le futur de la logistique en blanchisserie industrielle ! « 

    Rendez-vous à La Rochelle du 15 au 17 octobre !

  • EcoVadis : Electrolux Professional Group décroche l’or

    EcoVadis : Electrolux Professional Group décroche l’or

    Electrolux Professional Group est fier d’annoncer qu’il a remporté la prestigieuse médaille d’or dans le classement EcoVadis en matière de développement durable.
    « Cette distinction nous place parmi les 5 % des meilleures entreprises évaluées à l’échelle mondiale, soulignant notre engagement ferme en faveur de pratiques commerciales durables », souligne le fabricant dans un communiqué.

    L’obtention de la médaille d’or EcoVadis est plus qu’une simple reconnaissance ; c’est une validation de nos efforts pour promouvoir des pratiques commerciales responsables dans l’ensemble de nos activités.

    EcoVadis évalue les entreprises sur la base de quatre piliers clés : l’environnement, le travail et les droits de l’homme, l’éthique et l’approvisionnement durable.
    « Notre médaille d’or témoigne de notre excellence dans ces domaines et renforce notre position de fournisseur privilégié auprès de clients de renom dans le secteur de l’hôtellerie. L’Hospitality Alliance for Responsible Procurement (HARP), soutenue par EcoVadis, se consacre à l’amélioration des performances des fournisseurs en matière de développement durable dans le secteur de l’hôtellerie », précise le groupe.

    « La médaille d’or décernée par EcoVadis témoigne de nos efforts continus pour améliorer nos performances en matière de développement durable. L’année dernière, nous avons eu l’honneur de recevoir une médaille d’argent, et cette année, nous avons fait des progrès significatifs pour améliorer notre classement. Il s’agit d’une étape importante pour le groupe », déclare Swapnil S Choudhari, vice-président du groupe chargé de la durabilité et de la qualité.

  • Mewa remporte le « SAP Innovation Award 2025 » pour son portail client numérique

    Mewa remporte le « SAP Innovation Award 2025 » pour son portail client numérique

    Le prestataire textile Mewa a remporté le « SAP Innovation Award 2025 » dans la catégorie « Customer Expérience » pour le développement d’applications de service innovantes. Sa solution intégrée d’automatisation des tickets, offrant aux clients une expérience utilisateur fluide et optimisée, a convaincu le jury de ce prestigieux concours. L’automatisation et la mise en œuvre ont été réalisées par Mewa en étroite collaboration avec le partenaire SAP Sybit.

    De gauche à droite, Ortwin Frille (collaborateur gestion des processus chez Mewa), Eric Rissler (chef de projet applications chez Mewa) et Markus Horvath (Sybit GmbH)

    Le prestataire textile Mewa a remporté le « SAP Innovation Award 2025 » dans la catégorie « Customer Expérience » pour le développement d’applications de service innovantes. Sa solution intégrée d’automatisation des tickets, offrant aux clients une expérience utilisateur fluide et optimisée, a convaincu le jury de ce prestigieux concours. L’automatisation et la mise en œuvre ont été réalisées par Mewa en étroite collaboration avec le partenaire SAP Sybit.

    Chaque année, Mewa traite les demandes de plus de 200 000 clients B2B à travers l’Europe. Cette gestion par e-mail ou téléphone est à la fois chronophage et gourmande en ressources. Afin de rendre les processus de service plus efficaces et plus transparents, le portail client numérique mymewa.com s’enrichit continuellement de nouvelles fonctionnalités en libre-service.

    La dernière innovation, récompensée par SAP à Madrid, propose un système automatisé de gestion des tickets. Celui-ci centralise toutes les demandes liées à la gestion complète de Mewa, comme les réassorts, les modifications ou la consultation du statut de livraison des vêtements de travail et des lavettes industrielles.

    Les services numériques libèrent du temps pour davantage de conseils personnalisés

    Le portail client et le système de tickets intégrés reposent sur SAP Commerce Cloud, SAP Sales Cloud, SAP Service Cloud et SAP ERP. Grâce à une automatisation intelligente, le temps de traitement par ticket est réduit d’environ 15 minutes en moyenne. Ce gain de temps précieux permet aux équipes de se concentrer davantage sur l’accompagnement personnalisé et de conseiller les clients sur des problématiques qualitatives.

    Outre ce service personnalisé, les clients profitent d’une transparence accrue grâce aux fonctionnalités numériques. Ils peuvent notamment gérer leur stock de vêtements 24 h/24 sur l’ensemble de leurs sites, consulter leurs factures et recevoir instantanément un retour dès le traitement de leur demande de service. Cette solution digitale contribue enfin à une démarche plus durable. L’utilisation du portail réduit en effet de manière significative la consommation de papier.

    Afin d’intégrer pleinement la voix du client, les applications ont été conçues en étroite collaboration avec des utilisateurs de terrain, notamment avec l’appui du comité consultatif des clients de Mewa. Des enquêtes régulières, ainsi que les indicateurs du Customer Loyalty Index, confirment que la satisfaction client s’est nettement améliorée suite à l’enrichissement de l’offre de services numériques.

    « Notre ambition est de rester au plus près de nos clients et de leur offrir un service d’excellence, fondé sur la confiance, la fiabilité et la qualité. »

    Rainer Monteaugudo Santí, Responsable du département Marketing Stratégique & Gestion des Produits

    Le contact en face à face reste essentiel dans le service client de Mewa

    « Notre ambition est de rester au plus près de nos clients et de leur offrir un service d’excellence, fondé sur la confiance, la fiabilité et la qualité », explique Rainer Monteaugudo Santí, responsable du département Marketing Stratégique & Gestion des Produits. « La digitalisation nous permet de poursuivre cet engagement, tout en renforçant l’efficacité et la transparence des échanges. Nous assurons ainsi la pérennité de notre service pour nos clients et nos collaborateurs. »

    Même à l’ère d’une dématérialisation croissante des services, Mewa continue de miser pleinement sur une relation client personnalisée. À tout moment, le prestataire de services textiles reste accessible par téléphone ou par e-mail. Sur le terrain, une équipe dédiée — composée de commerciaux, d’un service clients et d’agents de service qualifiés — assure l’accompagnement des clients. Les petites et moyennes entreprises bénéficient d’un suivi régional de proximité, tandis que les grands comptes, aux implantations nationales ou internationales, bénéficient d’un service client centralisé et coordonné.

  • Paul de Montclos a transmis la direction de Garnier Thiebaut à Nikita Mulard

    Paul de Montclos a transmis la direction de Garnier Thiebaut à Nikita Mulard

    En juillet 1995, Paul De Montclos arrive dans les Vosges pour un mandat de trois mois. Sa mission : organiser la fermeture de la société Garnier Thiebaut, entreprise textile fragilisée par la mondialisation. Mais pris de passion pour l’histoire de l’entreprise fondée en 1833, pour son savoir-faire d’exception et pour l’engagement de ses salariés, il décide de se battre pour préserver Garnier Thiebaut. Et ce qui devait être une mission temporaire se transforme alors en une aventure industrielle, humaine et entrepreneuriale de trente années. 

    Fin juillet 2025 et 30 ans après son arrivée, Paul de Montclos continue d’écrire l’histoire de l’entreprise en transmettant la direction de Garnier Thiebaut à Nikita Mulard. Avec cette nomination, le fabricant accueille un dirigeant dont le profil est parfaitement en phase avec les enjeux de l’entreprise : un parcours industriel solide, une vision stratégique et une sensibilité pour les maisons dotées d’une histoire riche. 

    Ingénieur de formation, Nikita Mulard a repris le chemin des études à 40 ans pour obtenir un Executive MBA à HEC. « Tombé par hasard dans l’industrie papetière, j’ai immédiatement  eu la fibre, notamment parce que j’ai eu la chance de côtoyer des gens passionnés par leur métier. Je retrouve ce même état d’esprit au sein de Garnier Thiebaut. » Fort d’un parcours solide dans l’industrie, Nikita Mulard a dirigé la Papeterie d’Arches dans les Vosges, plusieurs business à l’international et piloté différents projets avec succès.

    « De la balle de papier, à la bobine fille expédiée au client, ou du fil de chaine au produit fini confectionné, je perçois une proximité évidente entre ces deux industries. C’est le même fil rouge au bout du compte : servir le client avec ce même niveau d’exigence, en termes de qualité et de service. » 

    Nikita Mulard

    En novembre 2024, il rejoint l’entreprise vosgienne pour mener une transition opérationnelle aux côtés de Paul de Montclos. Cette phase d’intégration lui a permis de s’imprégner pleinement des spécificités industrielles et organisationnelles de Garnier Thiebaut et de rencontrer l’ensemble des équipes et partenaires. 

    Nikita Mulard souhaite orienter son action autour d’axes clés  : assurer la pérennité d’un outil historique, valoriser le territoire et accélérer le développement de la marque à l’international. 

    De son côté, Paul de Montclos, créatif et engagé, n’a jamais cessé d’inventer, de proposer, de s’impliquer. Il a mobilisé son entreprise dans des moments importants : incendie de Notre Dame, crise du Covid-19, guerre en Ukraine… Localement, il a toujours veillé à apporter son soutien aux initiatives culturelles, sportives ou solidaires, en mettant le savoir-faire de Garnier Thiebaut à leur service. 

    Son engagement a dépassé les murs de l’entreprise. Convaincu que l’avenir de l’industrie textile vosgienne, et plus largement française, repose sur l’engagement collectif et la solidarité, il a fondé successivement les labels Vosges terre textile et France terre textile. Il y invite les producteurs à mettre de côté leurs concurrences pour défendre ensemble la filière textile. 

  • TDV Industries dans la tourmente

    TDV Industries dans la tourmente

    TDV Industries, spécialiste des tissus techniques pour les vêtements de travail et de protection pour l’industrie, l’énergie, la construction et le militaire, fait face à des difficultés structurelles majeures, aggravées par la conjoncture économique défavorable en Europe et la concurrence asiatique. L’entreprise lavalloise
    envisage une cessation d’activité en 2026 et se donne 4 mois pour trouver des solutions de reprise pour le site et ses emplois.

    Après avoir investi près de 15M€ dans son outil industriel depuis 2015 et réalisé de nombreux efforts pour faire évoluer sa production, améliorer sa compétitivité et ses performances commerciales, TDV Industries demeure structurellement déficitaire. La société, qui réalise un chiffre d’affaires moyen de 30M€ sur ses marchés historiques (tissus en coton-polyester), n’est jamais parvenue à générer un flux d’exploitation positif ces 10 dernières années.

    Sans perspectives d’amélioration et pour cesser d’aggraver les pertes, la direction a engagé des discussions avec les représentants du personnel dans le cadre d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi pour accompagner au mieux ses 120 salariés. L’arrêt de la production étant envisagée début 2026, la direction se donne 4 mois pour rechercher en parallèle des solutions de reprise pour le site et un maximum de ses emplois.

    « Créée en 1867, TDV Industries est une usine historique de Laval, spécialisée dans les tissus techniques et fonctionnels. En plus de la conjoncture défavorable que nous connaissons tous, les difficultés structurelles du site ainsi que son faible niveau de production et les pertes qu’elle enregistre depuis plus de 10 ans ne permettent plus aujourd’hui d’assurer la continuité de la production. Cette situation n’est plus viable et c’est avec le cœur lourd que nous annonçons être contraints d’envisager la cessation d’activité en 2026. Pleinement conscients de la responsabilité sociale qui nous incombe, nous nous engageons à tout faire pour permettre à chacun de nos 120 collaborateurs de retrouver des perspectives d’emploi. Tout sera mis en œuvre pour les accompagner et les protéger au mieux, autour d’un dialogue constructif avec les représentants du personnel, dans l’intérêt de tous. Dans le même temps, nous souhaitons nous donner toutes les chances de réussite au cours des quatre prochains mois pour trouver des solutions de reprise, » assure la Direction.

    Un site industriel de 24 000 m2 surcapacitaire au regard de son activité et de son marché

    Comme tous les acteurs européens sur le marché textile, TDV Industries a été durement impacté ces dernières années par l’augmentation généralisée des coûts de production (matières premières, énergie, transport) et l’essor de la concurrence asiatique sur un marché européen de tissus techniques particulièrement exposé et en pleine mutation.
    Situé en bord de Mayenne, le site de production s’étend sur une superficie de plus de 24 000 m2. En 2024, l’usine a produit moins de 4 millions de mètres de tissus, soit 50% de sa capacité de production.

    Un positionnement historique en décalage avec l’évolution du marché mondial

    Aujourd’hui, 10 clients représentent près de 80% de son chiffre d’affaires. TDV Industries est fortement dépendant d’un portefeuille de clients restreint de confectionneurs français sur des marchés hyper concurrentiels souvent régis par les appels d’offres, par nature cycliques et incertains. L’essor de la concurrence asiatique dans la fabrication des vêtements de travail a par ailleurs renforcé la pression sur les prix.

    D’un point de vue technique, la spécialisation de TDV Industries dans les tissus coton-polyester (à 65% coton) se trouve également en décalage par rapport aux évolutions du marché du vêtement de travail. La demande internationale favorise de plus en plus les tissus constitués de fibres synthétiques mieux adaptés aux lavages intensifs à haute température (75°) notamment pour répondre aux attentes des loueurs de linge.

    De nombreux efforts réalisés pour redresser l’entreprise

    Avec ses équipes, TDV Industries a mis en place de nombreuses actions pour se redresser ces dernières années: redéploiement de l’activité (croissance externe en 2016, masques Covid en 2020-2022); redimensionnement de la production (arrêt en 2019 de l’activité filature trop exposée à la concurrence à bas prix) ; investissements dans la modernisation de l’outil industriel (15M€ sur 10 ans dont 7M€ ces 3 dernières années); tentative de diversification du portefeuille clients et plan d’optimisation des performances (achats, coûts, productivité) entre 2023 et 2024.
    Malgré ces nombreux efforts, l’usine demeure structurellement déficitaire et les prévisions indiquent que les pertes se poursuivront dans les années à venir.

    Une recherche de solutions de reprise pour le site et un maximum de ses emplois

    Devant les pertes projetées et en l’absence de viabilité économique et sociale, TDV Industries se voit contrainte d’envisager une cessation d’activité au premier trimestre 2026.
    Ce projet a été présenté aux représentants du personnel et sera discuté avec eux au cours des prochains mois pour proposer l’accompagnement le plus protecteur possible aux 120 collaborateurs du site dans le cadre d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi.
    En parallèle de ces discussions, l’usine se donne 4 mois pour poursuivre et intensifier la recherche de solutions de reprise. Parce que ce fleuron du textile lavallois ne doit pas disparaître, parce que derrière cette annonce, ce sont surtout des femmes et des hommes, des compétences et des passions qui risquent d’être emportés, nous adressons tout notre soutien et notre solidarité à toutes les équipes, aux familles, et à ceux qui se battent aujourd’hui pour trouver un avenir au site de Laval.
    Puissent les prochains mois permettre de trouver une solution de reprise et de préserver ce magnifique savoir-faire textile.


    À propos de TDV Industries

    Acteur majeur du vêtement de travail et du vêtement de protection en France, TDV Industries est implantée à Laval, en Mayenne. La société dispose d’un site de production d’environ 24 000 m2 et a produit environ 4 millions de mètres de tissu au cours de l’exercice 2024 pour un chiffre d’affaires de 37M€. TDV Industries compte 120 salariés.
    L’offre de TDV Industries s’articule autour d’une large gamme de tissus techniques, chacune adaptée à des usages professionnels précis :
    ▪  Les vêtements de travail adressés aux professionnels du bâtiment, de l’artisanat ou de l’industrie
    ▪  Les vêtements de protection : chaleur, flammes, projections chimiques ou de métal en fusion, décharges électrostatiques…
    ▪  Les vêtements tactiques pour répondre aux secteurs de la défense, de la sécurité et des services publics
    ▪  Gamme de tissus Koncept pour répondre aux exigences du secteur du luxe pour lequel TDV Industries assure des missions de sous-traitance

  • Alliance Laundry Systems bientôt en Bourse

    Alliance Laundry Systems bientôt en Bourse

    Alliance Laundry Systems a déposé une déclaration d’enregistrement auprès de la Securities and Exchange Commission américaine pour un projet d’offre publique initiale de ses actions ordinaires, selon un communiqué de l’entreprise. Le fabricant d’équipements de blanchisserie commerciale, qui revendique 40% du marché nord-américain, a l’intention d’inscrire ses actions à la Bourse de New York sous le symbole boursier « ALH ».

    Alliance Laundry a par ailleurs annoncé une progression de près de 15 % de son chiffre d’affaires au premier semestre 2025, un bond à 836,8 millions de dollars sur le premier semestre, contre 729 millions un an plus tôt, selon les documents déposés vendredi pour son introduction en bourse (IPO) aux États-Unis. Le fabricant entend donc profiter d’un marché des introductions en bourse particulièrement dynamique ! Les introductions en bourse américaines connaissent en effet un regain en ce début d’automne, les investisseurs semblant ignorer les incertitudes persistantes liées aux droits de douane, alors que les marchés actions atteignent des sommets historiques. Ce projet de cotation marque en tout cas un véritable changement de stratégie pour BDT & MSD Partners, la banque d’affaires détentrice d’Alliance, qui envisageait encore l’an dernier une vente de cette société fondée il y a 117 ans.

    Le choix de la transparence

    Alliance n’a pas manqué de souligner dans son dossier les difficultés liées aux barrières commerciales, précisant que les prix des matières premières telles que l’acier et l’aluminium ont connu de fortes fluctuations ces dernières années. Et si son chiffre d’affaires est en hausse, son bénéfice, en revanche, a reculé à 48,3 millions de dollars, contre 67,6 millions.

    Alliance Laundry Systems opère en tant que fournisseur d’équipements de blanchisserie commerciale avec les marques Speed Queen, UniMac, Huebsch, Primus et IPSO. L’entreprise dessert plus de 150 pays grâce à un réseau mondial de distributeurs et emploie plus de 4.000 personnes.

  • Georges installe à Rouen sa 8ème unité de production

    Georges installe à Rouen sa 8ème unité de production

    Le petit trublion de la blanchisserie n’en finit plus de grandir et poursuit son développement avec l’ouverture officielle de sa 8ème unité de production à Rouen, au cœur d’un territoire stratégique pour son maillage industriel.

    Implantée sur un site de 1 121m2, cette nouvelle unité répond à une ambition forte : accroître les capacités de production tout en renforçant la proximité avec les clients et partenaires de la région nord-ouest. « L’ouverture de cette unité à Rouen marque une étape clé dans notre plan de développement. Elle reflète notre volonté de rester agiles, proches du terrain et toujours plus engagés pour une production responsable », déclare Karine DA SILVA, Fondatrice et Présidente de Georges.

    Ce site représente également un levier d’emploi local, avec la création de 9 emplois directs dès juin 2025. D’ici la fin de l’année Georges ouvrira une nouvelle unité à Lille et observe avec intérêt certains pays frontaliers qui pourraient être intéressés par le modèle de l’entreprise – qui indéniablement a le vent en poupe !


    Georges est une blanchisserie industrielle spécialisée dans le nettoyage, l’entretien, la dépollution/décontamination et la gestion logistique des vêtements de travail et d’image.
    Il propose à ses clients une solution dédiée et globale qui s’appuie sur une logistique sur-mesure, un nettoyage performant et éco-responsable, et une traçabilité optimale grâce à l’application mobile myGeorges.
    > Création : en 2017
    > 8 sites en France : Avignon, Bordeaux, Lyon, Rennes, Nancy, Stain
    et Villebon en région parisienne, Rouen et Lille à la fin de l’année…
    > Effectif : 160 salariés
    > Chiffre d’affaires en 2024 : 10 millions d’euros
    > Vêtements lavés en 2024 : 1 600 000 vêtements
    > Les clients : SNCF, Air France, Dock du pétrole d’Ambès, Renault, JTEKT, Cargill, Eiffage énergie systèmes, Clemessy services, Notre Dame de Paris, Egger, Bouygues Energies & Services, Samat, Sodi, Jarnias…

  • Mewa lance une nouvelle gamme conçue spécialement pour les artisans

    Mewa lance une nouvelle gamme conçue spécialement pour les artisans

    Des vêtements de travail solides et résistants : Mewa a développé une nouvelle collection dédiée aux artisans. Les tenues Force Heavy Duty, Bodyforce et Dynamic Works allient robustesse exceptionnelle, durabilité accrue et résistance optimale aux sollicitations mécaniques les plus fortes.

    Le métier d’artisan requiert un engagement sans faille face à des conditions souvent exigeantes : matériaux lourds, environnements difficiles ou encore contraintes physiques intenses. Face à cette réalité, Mewa a développé une nouvelle collection de vêtements professionnels.  » Les tenues Force Heavy Duty, Bodyforce et Dynamic Works allient robustesse exceptionnelle, durabilité accrue et résistance optimale aux sollicitations mécaniques les plus fortes. Pensées pour le terrain, ces gammes se démarquent par des coupes ergonomiques, qui garantissent confort et liberté de mouvement, des couleurs modernes, mais aussi des détails fonctionnels directement inspirés des besoins quotidiens des professionnels.  » Comme l’ensemble de sa gamme, Mewa propose ces tenues dans le cadre d’un service de gestion complète.

    Des tenues pensées pour les artisans exigeants

    Les nouvelles collections de Mewa répondent aux besoins concrets de la pratique artisanale. Leur principal point fort réside dans leur concept de poches intelligentes. Les multiples compartiments à bouton-pression et fermetures éclair permettent de toujours garder à portée de main et en toute sécurité des outils ou un smartphone. Les fermetures éclair, équipées de tirettes ergonomiques, se manipulent aisément même avec des gants. Les coupes sportives et ergonomiques garantissent, quant à elle, une liberté de mouvement optimale, essentielle pour les gestes précis et répétitifs du métier. Grâce à leurs cols droits modernes, leurs passepoils réfléchissants décoratifs et une impression générale de robustesse, ces tenues confèrent une image à la fois professionnelle et dynamique.

    Force Heavy Duty : la collection robuste et modulable

    La collection Force Heavy Duty comprend une gamme complète de vestes de travail, pantalons, salopettes, gilets, chemises et bermudas, conçus pour être parfaitement combinables entre eux. Plusieurs variantes de couleurs sont proposées afin de refléter l’identité de chaque entreprise. Ce choix permet de composer des tenues personnalisées et cohérentes. Enfin, les zones particulièrement exposées à l’usure, comme les coudes et les genoux, bénéficient d’un renfort en Cordura.

    Bodyforce : la collection sportive, flexible et robuste

    La collection Bodyforce se distingue par sa coupe sportive et près du corps, réalisée dans un tissu robuste et extensible. Pantalons et vestes s’ajustent parfaitement aux mouvements grâce à des zones stretch stratégiquement placées au niveau des épaules, du dos, des genoux et des coudes. Les manches et genoux préformés assurent également un confort optimal. Pensée pour les professionnels très mobiles, cette gamme est idéale pour les artisans, les monteurs, les acteurs du bâtiment ou encore les opérateurs logistiques en entrepôt.

    Mewa Dynamic Works : la collection confortable, durable et moderne

    La collection Dynamic Works s’adresse aux professionnels actifs à la recherche d’un équipement fonctionnel et moderne. Vestes, pantalons de travail et salopettes affichent une coupe sportive pensée pour accompagner tous les mouvements avec un confort optimal. Très durable, cette gamme jeune séduit par son design contemporain. Elle allie performance et esthétique sur le chantier ou en atelier.  

    Source : communiqué de presse

  • Recyclage textile : premier marché test pour le recyclage d’effets militaires

    Recyclage textile : premier marché test pour le recyclage d’effets militaires

    Le ministère des Armées poursuit ses travaux visant à contribuer à l’émergence d’une filière industrielle française de recyclage des effets d’habillement des armées. À cet effet, un accord-cadre ayant pour objet une prestation de recyclage d’effets militaires et de confection de tours de cou à base de laine et de polyester recyclés a ainsi été notifié à un groupement d’entreprises le 14 août 2025.

    Cet accord-cadre de 3 ans bénéficie notamment aux entreprises du textile de la région Hauts-de-France, historiquement très investie dans ce secteur industriel, dont la démarche est appuyée par le conseil régional et son président, Monsieur Xavier Bertrand. Il vise à évaluer, dans un premier temps, le potentiel de développement de la filière, et constitue ainsi une première étape majeure, puisqu’il permet d’attester de la pertinence de la démarche initiée il y a 5 ans, de la viabilité économique d’un modèle véritablement circulaire de recyclage textile et de mobilisation des acteurs de la base industrielle de soutien de défense (BISD). « L’objectif est d’établir une consommation plus sobre et plus responsable des ressources dédiées à l’habillement des militaires français », précise le ministère des Armées.
    Quatre groupements momentanés d’entreprises se sont ainsi spécialement constitués pour répondre à cette consultation :
    DAGOBAIRE, basée à Toufflers dans le Nord
    UTEXBEL, société belge qui possède un site à Baiseux dans le Nord et un à Mouscron en Belgique (société titulaire du marché du tissage du treillis/BME)
    SMB BORD COTE, basée à Vindry-sur-Turdine dans le Rhône
    ABILIS basée à Paris avec exécution partagée entre Besançon dans le Doubs et Paris.

    Cet exemple contribue à démontrer que le groupement d’entreprises constitue une force pour les PME françaises leur permettant de proposer des offres souveraines adaptées aux besoins exprimés dans le cadre des procédures d’attribution de marchés publics.

    Le ministère des Armées  » incite les acteurs du secteur à continuer à s’investir avec force, pour poursuivre cette ambition concernant le recyclage textile. «  Parmi les mesures mises en place, il est désormais possible de réintégrer l’ensemble des effets du paquetage qui ne sont plus utilisés. La destruction des effets ne doit donc être envisagée qu’à titre exceptionnel. Les campagnes de destruction en cours feront l’objet d’un réexamen en opportunité à l’aune des principes fixés par la directive. Par ailleurs, le réemploi des effets et des équipements en bon état doit être recherché systématiquement sur la base des différentes pistes proposées dans la directive. Enfin, les articles textiles ne trouvant pas à être réemployés, seront recyclés dans le cadre d’un marché spécifique.
     » Ce soutien à l’émergence d’une filière industrielle de recyclage des effets militaires s’inscrit pleinement dans notre démarche de développement durable », indique le ministère des Armées.  » À plus long terme, le Commissariat des armées travaille sur la mise en place d’un marché national de recyclage en « boucle fermée » (d’environ 370 tonnes annuelles) qui permettra, via un accord-cadre pluriannuel, de mettre nos stocks d’effets usagés à disposition d’opérateurs privés qui les transformeraient et pourraient les faire entrer dans la composition d’articles neufs. «