Groupe Paredes Orapi (GPO) N°1 de l’hygiène professionnelle en France (350 M€ de CA en 2024) annonce avoir fait fin juillet 2025 l’acquisition des sociétés Toussaint France (25 M€ de CA) et Toussaint Luxembourg (5 M€ de de CA). Ce rachat réalisé dans le cadre de son plan stratégique« GPON°1 ! », permet à l’ETI lyonnaise de conforter sa place de N°1 sur le marché français et de conquérir la position de N°2 d’un marché luxembourgeois en plein essor.
Créées par le groupe allemand Toussaint GmbH (Toussaint France en 1982 et Toussaint Luxembourg en 2006), ces deux sociétés rachetées sont reconnues pour l’excellence de leur service aux clients et l’engagement de leurs équipes. Elles ont été développées avec succès pendant 40 ans par la famille Jarolimeck, avec à leur tête la Directrice Générale, Liane Jarolimeck. Comptant une centaine de collaborateurs, ces deux sociétés détiennent des positions fortes dans le Grand Est, les Hauts-de-France, la Bourgogne-Franche-Comté et le Grand-Duché du Luxembourg, grâce à leurs 5 sites logistiques et des équipes expérimentées et performantes.
GPO, déjà implanté dans ces régions grâce à ses réseaux spécialisés (Paredes pour la Santé, l’Industrie et les Entreprises de propreté et Orapi Hygiène pour les Collectivités, les Horeca et les Loisirs) fera cohabiter ces derniers avec le réseau Toussaint France, qui continuera dans sa volonté d’innover sur le marché avec de nouvelles technologies, par exemple en proposant la gamme robotique la plus large du marché et en se concentrant sur des gammes premium à forte valeur technologique.
La clientèle ciblée souhaite bénéficier d’un service 100 % intégré — logistique, technique et commercial — qui constitue une force unique sur le marché. Aujourd’hui Toussaint, avec leur « centre d’innovation » unique sur le marché français, répond parfaitement à cette clientèle. Par ailleurs, afin d’assurer la continuité de service et l’accompagnement client, la marque et le nom Toussaint en France et Redelux au Luxembourg seront conservés, et l’entité restera commercialement très autonome au sein de GPO. Les effectifs demeureront inchangés.
En termes de gouvernance, la présidence de Toussaint France et Toussaint Luxembourg sera assurée par François Thuilleur, PDG de GPO, tandis que la direction générale sera confiée à partir du 1er janvier 2026 à Julian Jarolimeck, le fils de Liane Jarolimeck, qui était jusqu’alors Directeur des Opérations. Julian Jarolimeck assurera le développement dans la continuité et reportera directement à François Thuilleur. Seules deux sociétés familiales aux valeurs proches peuvent envisager ce type de gouvernance mêlant confiance et performance sur le long terme.
De gauche à droite – Erika Thuilleur, Présidente bénévole de la Fondation Groupe Paredes Orapi ; François Thuilleur, PDG de Groupe Paredes Orapi ; Liane Jarolimeck, Directrice Générale de Toussaint France et Luxembourg ; Jürgen Jarolimeck, Président de Toussaint GmbH (Allemagne)
« Je me réjouis que la famille Jarolimeck ait choisi de transmettre ses activités françaises et luxembourgeoises à une entreprise, elle aussi familiale comme GPO. Nous aurons à cœur avec Julian Jarolimeck comme DG de Toussaint France et Luxembourg de poursuivre le développement de ces deux belles sociétés, en nous appuyant sur des équipes engagées » déclare François Thuilleur. « Nous avons fait le choix de céder nos activités françaises et luxembourgeoises à un groupe familial aux valeurs proches des nôtres par respect pour nos salariés, nos clients et nos partenaires. Nous sommes très fiers du chemin parcouru dans ces deux pays depuis plus de 40 ans et avons beaucoup d’ambition pour nous développer sur le marché allemand au travers de TOPSERV créé par mon mari Jürgen Jarolimeck » poursuit Liane Jarolimeck.
Cette nouvelle étape dans la croissance de GPO amorce un prochain grand pas dans la trajectoire que s’est assignée le groupe : renforcer sa place de N°1 en France et viser le TOP3 de l’hygiène professionnelle en Europe. Une avancée stratégique majeure qui sera suivie le 26 septembre prochain à Lyon d’une conférence de presse dédiée à la présentation du Plan GPON°1 ! et à une annonce de grande ampleur à portée européenne. A suivre !
Au 1er semestre 2025, le leader du marché des services textiles a enregistré une amélioration notable de sa performance en matière de santé et sécurité au travail avec une baisse de près de 30% du taux de fréquence de ses accidents de travail (à fin mai par rapport à fin mai 2024). Cette réduction résulte des plans d’actions accrus mis en place par Elis et du renforcement de la culture santé-sécurité dans l’ensemble de ses opérations.
Par ailleurs, la mise en œuvre du plan climat se poursuit. Les nouvelles collections de produits plus responsables (vêtements professionnels ou équipements d’hygiène et de bien-être) sont en cours de déploiement dans les géographies du groupe. De nombreuses actions ont également été lancées dans les pays afin de contribuer à la réutilisation du linge ou à la réduction des cas d’usage de plastique à usage unique.
Enfin, de nouveaux véhicules, 75 poids lourds électriques et biocarburants, seront également reçus d’ici la fin de l’année. La performance énergétique des blanchisseries européennes (définie comme le nombre de kilowattheures d’énergie thermique par kilogramme de linge livré) poursuit son amélioration avec, à date, un progrès de -2,7% par rapport à 2024 sur la même période.
Un accord de branche* sur les mesures urgentes en faveur de l’emploi et la formation dans l’industrie textile IDCC 18 est paru parmi les BOCC de cet été.
La branche de l’industrie textile a été le secteur industriel impacté le plus tôt par les conséquences de la mondialisation, qui se sont traduites par une baisse du nombre d’entreprises et une baisse des effectifs salariés en France. Les partenaires sociaux de la branche se sont historiquement mobilisés pour accompagner les entreprises et les salariés dans les mutations structurelles de la branche, afin de préserver la compétitivité des entreprises ainsi que l’emploi salarié en France, mais également pour mobiliser les leviers nécessaires pour faire face aux difficultés conjoncturelles rencontrées par la branche. C’est ainsi notamment que les partenaires sociaux de la branche ont conclu un accord du 24 novembre 2020, et un avenant du 21 novembre 2022 sur l’activité partielle de longue durée, qui s’inscrivent dans un objectif de préservation des compétences et de l’emploi, et de sauvegarde de l’activité des entreprises de l’industrie textile. Or, depuis 2022, les entreprises textiles ont été confrontées à des difficultés d’approvisionnement en matières premières et des problèmes liés à la logistique mondiale qui ont été accentués par la guerre en Ukraine. De plus, la hausse exponentielle des prix de l’énergie a frappé durement les industriels du secteur textile. Le prix du gaz naturel a en effet augmenté de 80% en France entre le premier semestre 2019 et le premier semestre 2024 (source Xerfi), alors qu’une partie de la branche (l’ennoblissement) fait partie des secteurs énergo-intensifs. Dans la mesure où le prix de l’électricité est en grande partie associé à celui du gaz, ces augmentations des coûts liés à l’énergie ont été violentes pour les industriels textiles.
Toujours animées par l’objectif commun de sauvegarder l’ensemble des entreprises de la branche et de préserver l’emploi de leurs salariés, les parties signataires ont décidé, conformément aux dispositions de l’Article L. 6332-1-3 du Code du travail, d’ouvrir la possibilité d’une prise en charge par Opco 2i, pendant une durée de deux ans, des coûts de formation engagés pour faire face à de graves difficultés économiques conjoncturelles.
Etat des difficultés rencontrées
L’enquête de conjoncture économique conduite en janvier 2025 auprès de 450 entreprises représentatives de la branche montre qu’une partie des industriels textiles rencontre des difficultés économiques. Outre la tendance baissière du chiffre d’affaires, les industriels de la branche continuent à subir les hausses du prix de l’électricité et du prix du gaz, en conséquence notamment du conflit en Ukraine. Le prix du gaz naturel a en effet augmenté de 80% en France entre le premier semestre 2019 et le premier semestre 2024 (source Xerfi), alors qu’une partie de la branche (l’ennoblissement) fait partie des secteurs énergo-intensifs. Enfin, les industriels ont continué à témoigner dans cette enquête des difficultés rencontrées pour recruter et former leurs salariés, notamment en raison de la mise en œuvre de la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel et ses impacts sur la prise en charge des coûts de formation.
Tension sur l’emploi
Les entreprises de l’industrie textile continuent néanmoins de recruter, notamment en raison d’une pyramide des âges marquée par une forte présence de seniors dans la branche (39,7% des salariés ont 50 ans et plus – source : DARES), qui devront être remplacés à plus ou moins brève échéance, et nécessitent d’assurer la formation des équipes en place pour assurer la transmission des savoirfaire indispensables au bon fonctionnement des entreprises.
C’est dans ce contexte de difficultés rencontrées par une partie des entreprises que les parties signataires souhaitent mettre en œuvre un accord de mesures d’urgence pour soutenir l’emploi et la formation professionnelle de la branche de l’industrie textile. Découvrez le contenu de l’accord ci-après.
* Il a été signé le 4 mars 2025 par l’Union des Industries Textiles UIT ; ainsi que par les syndicats de salariés Fédération des Services – C.F.D.T., Fédération C.F.T.C. – CMTE Chimie, Mines, Textiles, Energie, Fédération Textile-Habillement-Cuir-Blanchisserie – C.G.T. et Fédération de la Chimie FO. Il a pour objet, conformément aux dispositions de l’Article L. 6332-1-3 du Code du travail, d’ouvrir la possibilité d’une prise en charge par Opco 2i, pendant une durée de deux ans, des coûts de formation engagés pour faire face à de graves difficultés économiques conjoncturelles. L’accord est applicable au 1er mai 2025, pour une durée déterminée de 2 ans.
La blanchisserie allemande Wäscherei Max Stich GmbH, intégrée au réseau Servitex GmbH, intègre désormais la norme ISO 50001. Un pas de plus pour faire bénéficier l’industrie hôtelière d’une efficacité énergétique certifiée.
Moritz Stich, directeur général de la blanchisserie Max Stich GmbH
Cette entreprise familiale et historique du réseau complète ainsi son système de gestion de la qualité et de l’environnement, déjà certifié, par un système de gestion de l’énergie performant. Parallèlement, cette entreprise du nord de l’Allemagne se positionne comme un exemple de transparence, de durabilité et de respect de l’environnement dans l’approvisionnement textile de l’hôtellerie. « Nous avons très tôt compris que les économies d’énergie sont non seulement une responsabilité écologique, mais aussi une clé de réussite économique, notamment dans le cadre de nos interactions délicates avec le secteur hôtelier, explique Moritz Stich, le directeur général. La certification ISO 50001 rend également notre engagement plus mesurable et transparent, notamment pour nos clients, nos employés et notre avenir. »
La norme ISO 50001, une référence pionnière
TÜV Autriche a géré la certification, tandis que le cabinet de conseil IntraSys GmbH a supervisé le processus. Une nouvelle structure a été mise en place avec succès, intégrant les avantages d’un référentiel pour toutes les entreprises participantes. La norme ISO 50001 constitue une référence pionnière, notamment pour les prestataires de services énergivores tels que les blanchisseries. Elle rend visible la consommation énergétique réelle, là où auparavant il n’existait que des estimations, fournissant ainsi une base fiable pour les décisions d’investissement dans de nouvelles machines ou des processus plus efficaces. Ces investissements s’appuient désormais sur des données concrètes. C’est un autre avantage particulièrement évident pour fournir aux clients hôteliers exigeants des chaînes d’approvisionnement durables. Les exigences du secteur hôtelier sont en constante augmentation : de plus en plus d’hôtels, des hôtels-boutiques gérés par leurs propriétaires aux groupes hôteliers internationaux, exigent des preuves d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de CO₂ dans leur chaîne d’approvisionnement. C’est précisément là qu’interviennent Servitex et ses entreprises membres certifiées.
« Les exigences du secteur hôtelier en matière de durabilité et de transparence ne cessent de croître. Avec l’intégration de la norme ISO 50001 par notre membre Wäscherei Stich, nous démontrons le caractère innovant et avant-gardiste de nos entreprises partenaires. Cela nous permet de fournir à nos clients hôteliers des arguments solides pour leurs propres objectifs de durabilité », souligne Rolf Slickers, directeur général de Servitex GmbH.
Un gain de crédibilité
La blanchisserie Max Stich traite environ 26 tonnes de linge par jour avec 110 employés, dans le respect des normes de qualité et environnementales les plus strictes. Entreprise familiale de troisième génération, elle teste régulièrement de nouvelles technologies en tant que partenaire d’innovation. Avec des modèles de leasing, des services de blanchisserie en interne, le commerce de textiles et la location flexible de linge, Stich propose une offre complète et sans souci pour le secteur de l’hôtellerie. La certification ISO 50001 témoigne de son engagement en faveur de partenariats durables avec le secteur hôtelier. Non seulement les évolutions juridiques indiquent que des prix de l’énergie équitables pourraient être liés à des mesures d’économies certifiées à l’avenir, mais les clients et les exploitants sont également de plus en plus attentifs à des normes de durabilité crédibles tout au long de la chaîne d’approvisionnement.
Très engagée sur la thématique de l’eau, Ecolab a accompagné la blanchisserie espagnole La Colada pour mieux gérer l’utilisation de l’eau douce et protéger la qualité textile, dans un contexte de raréfaction de l’or bleu.
Un contexte difficile mais représentatif
Les années précédentes ont été difficiles dans le sud de l’Espagne, frappé par une grave crise de l’eau : la région subit des conditions de sécheresse depuis six ans, l’année hydrologique 2022-2023 ayant marqué l’une des périodes les plus sèches. Au début de l’année 2024, les réservoirs d’Andalousie ne fonctionnaient qu’à 21 % de leur capacité, signalant une crise de l’eau sans précédent.
Dans ce contexte compliqué, la blanchisserie industrielle La Colada, située à San Roque (Cadix), a commencé à adopter des solutions intégrées avec Ecolab pour gérer plus efficacement l’utilisation de l’eau dans le lavage des textiles et réduire la consommation d’eau douce. L’objectif n’était pas seulement de réduire les coûts, mais aussi de mieux anticiper les risques liés à la rareté de l’eau et de protéger la qualité des textiles en améliorant la performance de lavage et de rinçage.
Une solution déployée par étapes
La mise en œuvre d’un plan d’action pour la consommation de l’eau dans cette blanchisserie a impliqué une approche en plusieurs étapes : d’abord, l’amélioration du programme de lavage en réglant correctement les niveaux d’eau dans les machines ; ensuite, l’introduction d’équipements spécifiques de gestion de l’eau afin de réduire davantage la consommation, d’améliorer le rinçage et de générer également des économies d’énergie.
Pour atteindre cet objectif, les experts en blanchisserie d’Ecolab ont d’abord conçu une procédure de lavage pour le linge hôtelier (2,3 tonnes de textiles lavés par an) sur huit laveuses, en introduisant son programme de lavage AdvaCare40 °C. Cette solutionréduit significativement la consommation d’eau grâce à un processus de lavage sur mesure, avec moins de cycles de rinçage et un temps de contact prolongé pour l’agent de blanchiment à l’oxygène basse température. La chimie spécifique du détergent en émulsion améliore le pouvoir de rinçage et contribue à réduire l’utilisation d’eau douce lors des rinçages. La consommation d’eau est ainsi déjà passée de 11 L/kg à 8,5 L/kg.
Par la suite, les ingénieurs en eau et énergie ont élaboré un plan de gestion de l’eau et installé Blue Ocean compact. Le système filtre l’eau de procédé jusqu’à 115 microns grâce à un système de filtration à disques autonettoyant en une seule étape. L’eau filtrée peut être réutilisée dans le prélavage et le lavage principal de n’importe quel processus de lavage, pour toutes les machines connectées. Le contrôle des économies d’eau est assuré par des capteurs et des débitmètres. Résultat : la consommation d’eau est alors passée de 8,5 L/kg à 5,2 L/kg.
MOINS D’EAU est consommée dans le processus de lavage textile grâce à des pratiques efficaces de réutilisation de l’eau. Le volume plus important d’eau disponible pour le rinçage permet une meilleure qualité de rinçage et une diminution de la consommation d’eau douce. MOINS D’ÉNERGIE est consommée pour chauffer l’eau douce dans le processus de lavage textile. La température de l’eau filtrée à réutiliser varie entre 25 et 50 °C, selon le procédé. Moins d’eau douce doit être chauffée, ce qui permet de réaliser des économies d’énergie.
ECONOMIES ANNUELLES
Un bilan positif
En mettant en œuvre cette approche pas à pas de gestion de l’eau et de l’énergie, la blanchisserie a non seulement réduit ses coûts liés à l’eau douce, mais aussi diminué le volume d’eau à traiter, générant ainsi des économies supplémentaires sur les effluents. Elle a enfin renforcé sa résilience face aux éventuelles pénuries d’eau, assurant un avenir plus durable pour ses opérations.
Les bénéfices environnementaux additionnels incluent une réduction de l’empreinte carbone (CO₂), obtenue non seulement grâce aux stratégies d’optimisation de l’eau, mais aussi grâce à la chimie plus douce et plus durable du programme AdvaCare à 40 °C avec l’émulsion AdvaCare, un détergent certifié EU Ecolabel (DE/039/21).
Enfin, le déploiement de la plateforme digitale Ecolab WPI (Wash Process Intelligence), associé à l’intégration de capteurs adaptés, permet à la blanchisserie d’obtenir des informations exploitables et personnalisées sur sa productivité, tout en surveillant en temps réel les opérations et la consommation de ressources.
Etant l’un des administrateurs d’une association professionnelle de blanchisseurs hospitaliers, j’ai récemment proposé la création d’un groupe de travail dédié à la lutte contre la disparition du linge dans nos établissements de santé. Un sujet qui peut sembler anodin, mais dont l’impact financier est colossal et souvent sous-estimé ! Parlons chiffres : rien que pour les draps traités par les blanchisseries hospitalières, j’estime que 1 à 3 millions disparaissent chaque année, générant un coût de remplacement de 8 à 24 millions d’euros. Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg ! Si l’on inclut l’ensemble des articles subtilisés –vêtements de travail, bandeaux de lavage, lavettes, linge éponge, sans oublier les coûts liés à la gestion, au marquage et aux commandes, le montant doit très probablement dépasser les 100 millions d’euros annuels. Ces sommes faramineuses sont directement soustraites des budgets de nos services de soins. C’est de l’argent qui pourrait être investi dans l’amélioration des équipements, la formation du personnel, ou directement au bénéfice des patients. Face à cette situation, il est crucial d’agir. Nous devons alerter et sensibiliser toutes les parties prenantes – du personnel soignant aux patients, en passant par les ambulanciers– aux conséquences financières de cette hémorragie. C’est pourquoi, dans le cadre de ce groupe de travail, je proposerais d’évaluer la pertinence d’organiser une journée nationale de sensibilisation dédiée à ce fléau. Une occasion de fédérer nos efforts et de mettre en lumière l’importance de chaque pièce de linge dans le bon fonctionnement de nos hôpitaux. Qu’en pensez-vous ? Comment pourrions-nous, ensemble, mettre fin à cette gabegie et réaffecter ces millions d’euros au service de notre système de santé ?
Face aux risques sanitaires et environnementaux associés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS), la loi n° 2025-188 du 27 février 2025 instaure de nouvelles mesures de protection. Cette réglementation prévoit l’interdiction progressive de certains produits contenant des PFAS dès le 1ᵉʳ janvier 2026. Comment anticiper dès à présent ces évolutions pour adapter vos pratiques et vos gammes de produits ? On fait le point.
Que sont les PFAS ?
Les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) forment une famille de plusieurs milliers de composés chimiques utilisés dans de nombreux produits pour leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes ou résistantes à la chaleur. On les retrouve notamment dans les textiles ou certains produits industriels.
Ces substances sont qualifiées de « polluants éternels » car elles se dégradent très peu dans l’environnement. Elles peuvent s’accumuler dans les organismes vivants et sont aujourd’hui détectées dans l’air, l’eau et les sols.
PFAS : quelle réglementation en France et en Europe ?
En janvier 2023, cinq pays européens, dont la France, ont proposé une restriction plus large de l’ensemble des PFAS. Cette proposition est en cours d’examen par l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA).
En France
Le plan d’action national sur les PFAS, publié en janvier 2024, prévoit des mesures de réduction, de surveillance et de substitution des PFAS dans les produits de consommation et les procédés industriels.
La loi du 27 février 2025 vient concrétiser ces engagements, notamment par des interdictions progressives de mise sur le marché de produits contenant des PFAS.
PFAS : quels produits seront interdits en 2026 et 2030 ?
À compter du 1ᵉʳ janvier 2026, seront interdits à la fabrication, à l’importation, à l’exportation et à la mise sur le marché des produits suivants contenant des PFAS :
cosmétiques,
farts (revêtement sous les skis),
vêtements, chaussures et leurs imperméabilisants (excepté les vêtements et chaussures de protection, comme ceux des militaires ou des pompiers).
Cette interdiction sera étendue au 1ᵉʳ janvier 2030 àtous les textiles (d’ameublement, par exemple) contenant des PFAS (sauf exceptions, comme les textiles techniques à usage industriel, qui seront listés par décret).
Ces interdictions ne concerneront pas les produits contenant seulement des traces de PFAS. Des seuils de concentration résiduelle seront définis par décret.
Un contrôle et des sanctions administratives en cas de violations des nouvelles interdictions posées par la loi sont prévus.
Si votre entreprise est concernée, une anticipation dès aujourd’hui est donc essentielle, afin d’adapter votre offre et votre conformité réglementaire.
Comment bien vous préparer en tant qu’entreprise ?
Voici les principales étapes pour anticiper les futures interdictions et adapter votre activité :
Identifier les substances concernées : réalisez un inventaire précis de la présence de PFAS dans vos produits, matières premières et procédés de fabrication.
Rechercher des alternatives : explorez des substituts plus respectueux de la santé et de l’environnement. Le plan national encourage le développement de solutions innovantes.
Amandine Routhiau et Blandine Tondu sont à l’origine d’une initiative inédite : la création de l’Association de la Jeunesse de l’Entretien Textile (AJET). Leur objectif ? Redonner ses lettres de noblesse au secteur et mobiliser la nouvelle génération autour des valeurs des métiers qui le compose.
C’est une rencontre comme on les aime. En 2019, Amandine et Blandine font connaissance sur les bancs du CAP Métiers du Pressing à la Roche-sur-Yon. Très vite, un lien solide se tisse entre elles, nourri par une passion commune : l’entretien textile.
La passion du secteur
Diplôme en poche, chacune prend des chemins différents, sans jamais perdre le contact. Amandine décroche en 2020 le titre de « Un des Meilleurs Apprentis de France » dans la catégorie pressing, puis devient un an plus tard secrétaire générale de la Section Nationale des Meilleurs Apprentis de France. Engagée pour l’artisanat français, elle œuvre sans relâche pour le valoriser ainsi que la jeunesse à travers divers événements et projets. Elle enchaîne un CAP couture et un BP pressing avant de partir travailler au Canada pour partager son savoir-faire auprès de la blanchisserie Omyload. Blandine, quant à elle, réalise une incursion en boulangerie-pâtisserie pour obtenir un Bac Pro, mais retourne rapidement à sa première passion : le pressing. Elle décide donc de revenir dans l’entreprise qui a fait naître son amour du métier : la teinturerie de sa mère, près de La Rochelle. Après un été dans un pressing à Nîmes, elle saisit une opportunité en Haute-Savoie où elle est depuis deux ans responsable de pressing.
Motiver la jeunesse à découvrir nos métiers et à en être fière.
Un constat partagé
Au fil de leurs expériences, Amandine et Blandine observent la même réalité : des pressings qui ferment, des reprises compliquées, un manque d’intérêt pour l’entretien textile, une méconnaissance des multiples compétences nécessaires aux différents métiers de la filière, un problème de main-d’œuvre chronique, y compris en blanchisserie. « Il y a un vrai désert qui ne cesse de s’agrandir, et ça nous inquiète. » Elles décident alors de s’unir pour agir et redonner de l’élan à leur profession.
La naissance de l’AJEP
Avec le retour récent d’Amandine en France, les deux amies, animées par un même idéal, relancent leurs idées et créent l’AJET. Leur souhait ? Battre en brèche l’image négative du secteur de l’entretien textile et révéler la richesse de métiers indispensables. Leur mot d’ordre reste inchangé depuis leur rencontre : « Motiver la jeunesse à découvrir nos métiers et à en être fière. » «À travers l’AJEP, Amandine et Blandine souhaitent insuffler un nouvel élan, créer un réseau solidaire et redynamiser l’apprentissage. En tant que marraine officielle de l’association, je les soutiens, les encourage dans cette aventure, et vous invite à appuyer, promouvoir et accompagner cette belle initiative ! », déclare Sandra Minette, rédactrice en chef du magazine Blanchisseries Mag.
Les objectifs en bref
Objectifs externes
– Sensibiliser et inspirer
– Créer du contenu actif et pertinent sur les réseaux sociaux
– Sensibiliser les jeunes à la technicité des métiers, faire naître des vocations
– Partager les expériences, casser les idées reçues
Objectifs internes
– Structurer et accompagner
– Établir des liens solides avec les instances et entreprises du secteur pour explorer des collaborations et rester informé des évolutions du secteur
– Négocier des financements auprès des marques pour développer le projet
– Relancer les formations en apprentissage, pour les jeunes comme pour les adultes
– Donner plus de moyens logistiques et financiers au concours « Un des Meilleurs Apprentis de France »
– Créer un réseau d’entraide gratuit pour aider les jeunes à s’orienter, trouver une entreprise et accéder à des ressources utiles
– Intervenir dans les CFA et forums des métiers pour valoriser l’entretien textile et l’artisanat
Pour les contacter : amandine.routhiau@gmail.com / tondu.blandine@gmail.com (adresses officielles en cours de création)
Dans la jungle des données, notamment celles relatives aux clients, c’est la qualité des informations qui fait la différence. Semarchy a été choisi pour être au cœur des outils applicatifs du groupe ELIS. Le nettoyage et le dédoublonnage des données ont été confiés aux équipes locales formées pour devenir « data stewards » – comprenez coordinateurs des données. L’I.A. a permis d’automatiser les tâches chronophages lors de la mise en qualité des données.
En blanchisserie industrielle et dans les services textiles, l’exploitation efficace des multiples données résonne parfois comme un vrai casse-tête. Si l’I.A. et le Big Data ont fait rentrer la blanchisserie industrielle dans l’ère du 4.0, il n’en reste pas moins compliqué pour beaucoup d’assurer une exploitation optimale de tous ces flux d’informations. Elis développe pour sa part chaque année de nouveaux outils innovants pour améliorer l’expérience de chacun de ses clients et contribuer à leur satisfaction. Le géant blanc a donc choisi de se faire accompagner par Semarchy xDM pour consolider les données relatives à ses clients internationaux. Cette solution de Master Data Management* permet d’uniformiser les informations clients en amont de la mise en place du nouveau CRM (Customer Relationship Management)** global fourni par Salesforce. Le point sur les résultats et perspectives que cela ouvre pour le leader mondial aux 400 000 clients.
« 25 à 30 % de nos données provenant de nos outils de production n’étaient soit pas intégrées dans le MDM, soit de mauvaise qualité. » Sébastien Vigneau, Customer Data Manager d‘Elis
Une amélioration des processus commerciaux pour garantir des données fiables
Afin d’améliorer sa connaissance clients et son efficacité commerciale, le groupe Elis a fait le choix de s’équiper d’un nouveau CRM global pour homogénéiser son paysage applicatif. Après un appel d’offres, Salesforce a été sélectionné pour remplacer les anciens CRMs. Les équipes Elis avaient en effet constaté que l’ensemble des données clients et commerciales n’étaient pas correctement intégrées dans l’ancien CRM, occasionnant ainsi une vision incomplète de ses clients, et une déperdition d’opportunités commerciales potentielles. « Il y a de nombreux obstacles à la qualité des données clients, dont l’un des premiers est la multiplicité des sources au travers de nos différentes plateformes. 25 à 30 % de nos données provenant de nos outils de production n’étaient soit pas intégrées dans le MDM, soit de mauvaise qualité. Nous avions également des process de vente fonctionnels jusqu’à la signature du contrat mais totalement manuels lors du transfert vers les outils des équipes de production », commente Sébastien Vigneau, Customer Data Manager d‘Elis.
« Le MDM est indispensable pour transformer les entreprises en organisations axées sur les données. » Philippe Romano, VP Sales EMEA de Semarchy
Or, cette nouvelle saisie d’informations générait une perte potentielle d’informations ainsi qu’une altération de la qualité des données. Déployer un outil de Master Data Management dédié, au lieu de Salesforce, au cœur des outils applicatifs, a donc été préféré pour garantir une donnée unique tout le long du processus de vente, mais également pour disposer d’une plateforme faisant le lien entre les différents outils du groupe Elis, du portail clients aux solutions de facturation et d’IAM (gestion des accès et identités), en passant par l’automatisation marketing. « Le choix d’Elis s’est porté sur Semarchy après un nouvel appel d’offres. Ce spécialiste du Master Data Management (MDM) et de l’intégration de données, correspondait à nos besoins : permettre l’indépendance de notre nouveau CRM vis-à-vis de nos autres systèmes », ajoute Gilles Corcos, DSI Sales & Marketing d’Elis Group. « Nous avons eu le plaisir de collaborer avec le groupe Elis pour l’accompagner dans cette étape aussi cruciale qu’un changement de CRM. Le Master Data Management constitue une phase incontournable pour assurer de disposer et de maîtriser des données fiables et, plus largement, il est indispensable pour transformer les entreprises en organisations axées sur les données », commente Philippe Romano, VP Sales EMEA de Semarchy.
Crédit : Nemuel Sereti
Elis a défini des objectifs reposant sur quatre points majeurs pour mettre la donnée client au cœur des processus métier : harmoniser les processus métiers et les normes au sein du groupe, fluidifier les process utilisateurs, partager la donnée avec les autres applications du SI ou les autres domaines avec un référentiel groupe et, enfin, maintenir la donnée à jour au travers des systèmes.
Pour garantir une vision pertinente de la donnée client, Elis a défini des objectifs reposant sur quatre points majeurs pour mettre la donnée client au cœur des processus métier : harmoniser les processus métiers et les normes au sein du groupe, fluidifier les process utilisateurs, partager la donnée avec les autres applications du SI ou les autres domaines avec un référentiel groupe et, enfin, maintenir la donnée à jour au travers des systèmes.
Avant de déployer Semarchy, avec l’aide de son partenaire Clever Age dans les 29 pays du groupe, un premier déploiement a été réalisé en 2022 aux Pays-Bas. Garant de la qualité et du dédoublonnage de la donnée, la solution xDM de Semarchy a permis d’obtenir une donnée de qualité diffusée par la suite dans tout le SI de façon uniforme. Les données ont ensuite été unifiées à travers un data provider externe.
Une solution sur-mesure pour des opportunités d’utilisations multiples
La particularité chez Elis est la multiplicité de ses fournisseurs de données. Si celui aux Pays-Bas est différent de celui d’Elis France, Semarchy a pu démontrer sa faculté à s’interconnecter de manière fluide et sans friction avec des fournisseurs de données différents, existants ou à venir. « Durant ces dry run, nos équipes opérationnelles participent à tout un process de nettoyage pour choisir la donnée de référence qui sera déployée et communiquée à notre système CRM et à nos systèmes opérationnels. Nous obtenons à terme une sorte d’annuaire de référence pour l’entreprise », explique Sébastien Vigneau. « Nous accompagnons Elis dans la mise en place complète de Semarchy en tant que solution MDM, avec un focus initial sur la relation client. Dès le démarrage du projet, nous avons animé des ateliers de discovery afin d’identifier les enjeux stratégiques, de bien comprendre les besoins métier, et de repérer rapidement les éventuelles contraintes »,ajoute Olivier Martinerie, Responsable Alliances et Partenariats chez Clever Age. « Ces ateliers ont été suivis par des ateliers d’architecture, qui nous ont permis de cartographier et d’aligner l’ensemble des processus produisant ou consommant des données clients au sein des différents domaines de l’entreprise : des ventes à la production, en passant par le décisionnel. »
Plus d’autonomie pour les pays vis-à-vis de leurs données
Jusqu’à présent, la gestion des données clients se faisait sans processus de mise en qualité dès la saisie. Or, comment avoir une vision 360° du client sans donnée qui réconcilie les systèmes d’information ? Le groupe Elis a confié les pouvoirs de data steward aux personnes compétentes dans son équipe néerlandaise. Elles ont été formées pour être responsables de leurs données et gérer leur qualité localement. Grâce à la personnalisation de la solution xDM de Semarchy, chaque data steward peut avoir accès à des écrans, des listes et des actions dédiés sur des périmètres de données spécifiques. « Il y a désormais un effet vertueux puisque les données golden** sont renvoyées dans le système opérationnel et dans Salesforce », complète Gilles Corcos. « Pour assurer une mise en œuvre fluide et efficace, nous avons mobilisé une équipe de développement dédiée, chargée de l’intégration de la solution MDM chez Elis. Cette équipe a travaillé en étroite collaboration avec les parties prenantes pour connecter Semarchy aux différentes sources de données, développer les flux d’intégration nécessaires, et garantir un fonctionnement optimal au sein de l’écosystème SI existant. Leur expertise permet d’assurer une intégration robuste, adaptée aux besoins spécifiques de notre client », ajoute Olivier Martinerie.
« Les champs d’applications sont innombrables. L’homogénéisation des données va faciliter le travail des équipes métiers et permettre le développement de nouvelles opportunités avec les clients comme les fournisseurs ou les employés. » Philippe Romano
Nettoyer, interpréter, contextualiser : donner un sens et une réelle utilité aux données
En 2024, Elis a lancé son projet « data cleansing », un plan d’ampleur pour accélérer le nettoyage et la mise en qualité des données. Pour y parvenir, le groupe a lancé un POC**** basé sur l’intelligence artificielle. Afin de gagner du temps sur ces tâches chronophages et de limiter le nombre de corrections manuelles, les Large Language Models (LLM) sont venus automatiser les suggestions faites aux assistants du service clients (ASC) en charge de la mise en qualité des comptes clients. Enfin, l’IA a été entraînée sur les choix faits par les data stewards afin d’analyser les règles de gestion. « Une fois ces règles de gestion identifiées, le but est de les reporter dans le MDM. Il s’agit ici d’un cercle vertueux entre l’IA et le MDM. Notre objectif était de continuer à réduire les coûts et de gagner du temps pour permettre aux data stewards de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée », ajoute Guillaume Lamboley, IT CRM Domain Manager chez Elis. « Par ailleurs, chez Elis, nous contribuons également à une réflexion globale sur l’architecture d’entreprise. Cette démarche transverse nous a permis d’identifier d’autres cas d’usage où un MDM pouvait générer une réelle valeur ajoutée. Ainsi, Semarchy est désormais utilisé chez Elis comme un MDM multi-domaines, couvrant non seulement la gestion des données clients, mais également des cas tels que la gestion des sites, de la traçabilité, ou encore la gestion des pièces de machines », affirme Olivier Martinerie. « Le MDM permet aux organisations de gouverner toutes les données en leur possession, de s’assurer de leur qualité et d’en extraire de la valeur métier nécessaire au développement de l’entreprise. Les champs d’applications sont innombrables. L’homogénéisation des données va faciliter le travail des équipes métiers et permettre le développement de nouvelles opportunités avec les clients comme les fournisseurs ou les employés », conclut Philippe Romano.
Si vous êtes perdus dans le jargon informatique, pas de panique, c’est par ici ! 😉
Le Master Data Management ou MDM permet de stocker, gérer et organiser les données référentielles au sein d’une entreprise.
**Le CRM ou gestion de la relation client (Customer Relationship Management) est une stratégie de gestion des relations et interactions d’une entreprise avec ses clients ou clients potentiels. Un système CRM aide les entreprises à interagir en permanence avec les clients, à rationaliser leurs processus et à améliorer leur rentabilité.
***Les données Golden, ou Golden Data, sont une version nettoyée, dédoublonnée, consolidée et validée des données de base originales. C’est ce que l’on appelle la « Vue à 360° du client » ou « l’unique Vérité » (« Single Version of The Truth ») !
****Le PoC, Proof of Concept, ou preuve de concept en français, est une méthode qui permet d’évaluer la faisabilité d’un projet.
Le fabricant s’appuie sur une technologie RFID de pointe et lance une nouvelle solution de tri automatisé : Sortech. Une innovation pour transformer les processus de blanchisserie en un environnement de travail plus sûr et plus hygiénique, améliorant à la fois la sécurité et le bien-être des opérateurs.
Ce nouvel équipement identifie chaque pièce de linge sale, lit les puces et les classe automatiquement, offrant ainsi un système hautement configurable qui s’adapte à diverses capacités de production et espaces.
Grâce à une conception simple et fiable, Sortech garantit une production continue et une maintenance abordable à toutes les blanchisseries ayant intégré la technologie RFID. Entre autres avantages, Sortech inclut une série de signaux visuels pour réduire les temps d’arrêt, un accès aisé pour faciliter la maintenance et des écrans tactiles pour une interaction claire. La machine, configurable à 100 %, est dotée de différentes options de tri et peut détecter et mettre de côté les articles contenant des objets dangereux ou ceux dont la puce RFID est défectueuse.
Les fonctionnalités et la disposition de la machine Sortech sont configurables sur mesure afin de répondre aux contraintes de la production au cas par cas. Une ligne Sortech comprenant 2 stations de picking débouchant sur une voie de sortie unique peut assurer une production de 1 800 pièces/heure, soit l’équivalent du travail de deux opérateurs par équipe. En outre, Sortech inclut des signaux visuels pour réduire les temps d’arrêt et maximiser la productivité.
Dans un secteur où il est de plus en plus difficile de trouver du personnel, optez pour l’amélioration des conditions de travail en automatisant des tâches complexes et pénibles, à faible valeur ajoutée, telles que le tri du linge sale. Sortech supprime le contact direct de l’opérateur avec les articles contaminés, ce qui améliore la sécurité et l’hygiène. De surcroît, Sortech peut être équipée d’un scanner permettant d’identifier les vêtements contenant des éléments dangereux, pour un renforcement des protocoles de sécurité.
Grâce à sa grande capacité de configuration et de personnalisation, Sortech est une machine incroyablement polyvalente : · Configurable avec le nombre de stations de picking nécessaire pour la productivité visée. · Offre de multiples options de tri et de catégories. · Adaptable à différentes dispositions et géométries, pour installation dans les espaces étroits et complexes. · Prend en charge différentes sortes d’articles, y compris le linge de grande taille comme les couettes, les housses de couette et les draps king-size.