Enrichi de retours d’expériences terrains, cet ouvrage a pour objectif d’appuyer les acteurs publics ou privés non lucratifs du secteur du bien-vieillir, en particulier les EHPAD, les résidences autonomie, les GCSMS et les CCAS dans leur recherche d’une meilleure gestion et performance de leurs achats dans un contexte particulièrement tendu sur le plan financier.
Acteurs incontournables de l’accueil des personnes âgées avec 600 000 résidents vivant dans leurs murs, près de 7 300 EHPAD quadrillent aujourd’hui la France. Un peu moins de la moitié d’entre eux ont un statut public.
Chaque jour, ces établissements remplissent leur mission auprès de nos aînés dépendants, nonobstant maintes difficultés structurelles qu’aggravent depuis trois ans des réalités économiques fortement dégradées. En témoigne la part d’EHPAD publics déficitaires en 2024 : 85 %, selon la Fédération hospitalière de France.
Dans ce contexte, la question des achats, qui constituent le deuxième poste de dépense après la masse salariale, devient donc hautement stratégique, exigeant professionnalisation et optimisation. A la quatrième marche du top 5 des achats viennent les prestations de blanchisseries (linge plat et linge résident), qui représentent plus de 4 % du budget des dépenses courantes d’un EHPAD (0,8 % du budget global). Ce volet de l’entretien constitue ainsi un véritable défi économique. Mais, sans moyens humains et financiers, comment aborder ce champ juridiquement et techniquement complexe ? Sur qui s’appuyer et avec qui se regrouper pour mieux acheter sans pour autant voir ses spécificités négligées ?
Dans un contexte particulièrement tendu sur le plan financier pour le secteur médico-social, le recours à la mutualisation des achats garantit aux acteurs du bien-vieillir une meilleure maîtrise de leur budget, une expertise technique sur des achats devenant de plus en plus complexes, une sécurité juridique et la possibilité de consacrer plus de temps à leurs missions principales.
Annoncée par le groupe Malwee lors d’un événement à la Fashion Week de Londres il y a environ 8 mois, cette maille innovante et inédite nous vient tout droit du Brésil. Ce projet textile, à la croisée de la mode durable, de la science et de l’engagement environnemental, a été baptisé Ar.voree.
Dévoilé à l’occasion de la Journée internationale de la biodiversité ce 22 mai, ce t-shirt proposé en édition limitée sur le site de Malwee marque une avancée majeure dans la mode écoresponsable : c’est le premier vêtement à utiliser un tissu capable de capter le CO₂ atmosphérique, puis, lors du lavage, à transformer le gaz capturé en bicarbonate de sodium, une substance inoffensive ensuite dissoute. L’innovation repose sur une technologie baptisée COzTERRA, développée pendant deux années de recherche par la startup singapourienne Xinterra. À l’origine pensée pour le secteur du bâtiment, elle a été adaptée ici au domaine textile, en collaboration avec Malwee.
Le tissu du t-shirt fonctionne comme un filtre à charbon actif. Il capte jusqu’à 12,6 grammes de CO2 par jour, et se “recharge” automatiquement à chaque lavage grâce au contact avec la lessive en poudre ou liquide. Ce processus lui permet de continuer à absorber le dioxyde de carbone. Ainsi les chiffres parlent d’eux-mêmes : 25 t-shirts Ar.voree portés pendant une journée peuvent capturer autant de CO2 qu’un arbre adulte en 24heures ! Un résultat qui met en lumière le potentiel des technologies textiles pour une mode plus responsable, du fil au porteur !
« Notre tissu transforme les produits textiles en alliés dans la lutte contre le changement climatique », affirme Gabriela Rizzo Cirne Lima, PDG du Grupo Malwee. « Nous pensons que l’innovation est l’une des voies les plus efficaces vers une mode plus responsable et à moindre impact environnemental. Mode, technologie et développement durable doivent aller de pair. Et cette pièce est une invitation à prendre part à ce cycle, explique Gregorio Reis, directeur marketing du groupe Malwee. Nous inaugurons une nouvelle ère dans la mode. Ar.voree n’est pas qu’un simple t-shirt. C’est un manifeste vestimentaire. Nous voulons que le consommateur ait le sentiment de porter un message porteur de sens, d’innovation et de transformation. »
Le T-shirt Ar.voree marque donc la première application pratique, dans l’habillement, de cette technologie intelligente, et renforce les engagements pris par le Groupe Malwee dans l’agenda climatique mondial. Depuis 2019, l’entreprise est en effet signataire de la campagne Business Ambition for 1.5°C , une initiative de l’ONU qui vise à limiter le réchauffement climatique et à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.
Lors des derniers journées d’étude du GEIST, le secteur des services textiles a pu faire valoir une donnée très enthousiasmante : en 2024, 90% des textiles réformés ont été recyclés, soit 7 268 tonnes de linge, répartis entre vêtements de travail (35%) et linge plat (65%), dont 83% et 94% valorisés respectivement. Un bel effort collectif qui mérite d’être souligné !
Une coalition inédite d’associations de collectivités et d’ONG* s’est formée pour enjoindre l’État d’appliquer la loi AGEC. Cette loi votée en 2020 prévoyait l’application du principe « pollueur-payeur » aux fabricants de nombre de textiles sanitaires à usage unique (TSUU), dont les EPI et autres linges plats jetables.
Si les avantages écologiques et économiques du textile VS le jetable ont déjà été prouvés depuis longtemps dans le secteur par exemple de la restauration, l’usage historique de l’usage unique en milieu hospitalier ou médico-social a longtemps eu la préférence des professionnels de ces secteurs. Mais confrontée, comme tous, aux défis à relever face à l’ampleur des conséquences au niveau environnemental, la blanchisserie hospitalière reste moteur sur la valorisation du textile en lieu et place de l’usage unique et a déjà largement contribué à revoir la copie.
Le sujet revient toutefois sur le devant de la scène avec un recours déposé le 7 juillet devant le conseil d’État visant la pleine application des principes de la loi AGEC sur l’ensemble des gisements, et avec pour objectif que les financements obtenus servent à engager une véritable réduction des quantités mises sur le marché grâce à la promotion d’alternatives durables et réemployables.
Un gisement problématique
Ayant triplé depuis les années 90 [1], ce gisement de 2,4 millions de tonnes de déchets annuels, majoritairement incinéré ou enfoui, est devenu la dernière grande famille de déchets non valorisables encore présents dans nos poubelles, y compris celles des hôpitaux, parfois encore friands de produits jetables en non-tissés destinés au bloc opératoire, aux soins ambulatoires ou pour l’incontinence (draps, alèses, couvertures, couches, lingettes). Pourtant, dans la période post-crise Covid, une tendance s’était dégagée qui montrait que le lavable prenait le pas sur le jetable. Entre les années 1995 et 2000, l’usage unique avait en effet pris un énorme essor. Mais avec la pénurie due à la crise sanitaire, les prix s’étaient envolés et multipliés par 50 voire 70 par rapport au prix initial, incitant les blanchisseries à réfléchir et sourcer autrement. Un mal pour un bien, alors que le secteur hospitalier traquait de toute façon lui aussi les axes d’amélioration en matière d’impact environnemental.
Bref, avec la loi AGEC, le principe “pollueur payeur” visait à faire peser le coût de la gestion de ces déchets (tous segments confondus) sur leurs fabricants, et ainsi à récupérer à terme près de 800 millions d’euros [2] aujourd’hui à la charge des collectivités locales et de leurs contribuables.
Un recul du gouvernement
Attendu au 1er janvier 2024, le gouvernement a finalement reculé à la dernière minute refusé d’appliquer ce principe à l’ensemble du gisement. Toutefois, afin d’éviter le paiement de pénalités européennes, il a maintenu cette mesure sur les seules lingettes, soit 1% du gisement initial, conformément aux exigences du droit européen.
Ce principe devait permettre d’instaurer des critères pour améliorer l’écoconception de ces produits et promouvoir le recours à des alternatives réemployables, sans plastique ou autres perturbateurs endocriniens, davantage respectueuses de la santé des utilisateurs et de l’environnement. Il devait également contribuer à l’atteinte des objectifs nationaux en matière d’économie circulaire en visant la réduction et la valorisation de ce gisement, notamment grâce à des campagnes de prévention et au déploiement de collecte séparée pour recyclage. Enfin, il devait soutenir l’innovation française et l’émergence de solutions locales alternatives au tout jetable.
7 associations de collectivités et ONG ont donc décidé d’aller devant le Conseil d’État pour demander à l’État de respecter la loi et de s’engager dans sa pleine application.
Avec ce recours, les associations souhaitent relancer la dynamique de travail autour de l’application de cette mesure afin :
Que les industriels supportent la pollution de leurs déchets et leur gestion, le cas échéant à travers les collectivités
Que l’éco-conception de ces produits intègre mieux les enjeux de santé, alors que la plupart de ces textiles sanitaires sont reconnus comme pouvant contenir des substances chimiques préoccupantes présentant des propriétés cancérigènes, mutagènes, ou reprotoxiques et un effet perturbateur endocrinien
Que les éco-contributions puissent être pensées en intégrant la composante sociale des produits de première nécessité
Que ces financements servent à engager une véritable réduction des quantités mises sur le marché grâce à la promotion d’alternatives durables et réemployables.
“AMORCE, qui s’est mobilisée pour inscrire cette filière dans la loi AGEC, dénonce une réduction drastique – 98% – de son périmètre. C’est un recul environnemental majeur et une opportunité ratée pour réduire et valoriser les déchets sanitaires, alors que des alternatives durables existent”. – Antoine Guillou, Vice-Président AMORCE délégué à la collecte et au tri à la source des déchets et à la propreté
*Réseau Réduire+ (anciennement Compostplus), Amis de la Terre France, AMORCE, Cercle National du Recyclage, France Nature Environnement, Surfrider Foundation Europe, Zero Waste France.
Quelques graphes pour mieux comprendre les enjeux :
Le leader des services de location-entretien de vêtements professionnels franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’économie circulaire avec une innovation majeure : le lancement de Workwear to Workwear, première collection de vêtements éco-conçus, 100% recyclés, dont 60% de textiles usagés d’Elis. En gérant toute la boucle de vie du vêtement, la marque pose un jalon inédit dans l’industrie : elle devient le seul acteur du marché capable de recycler ses propres vêtements pour en refaire des nouveaux. Une démarche inédite dans le monde, qui illustre l’ambition de cette entreprise française : faire de l’économie circulaire un levier de performance durable.
Alors que le textile figure parmi les secteurs les plus impactant de la planète et que seulement 1% des textiles sont recyclés en Europe, Elis devient le seul acteur du marché à proposer des vêtements 100% recyclés à partir de ses propres tissus. Une démarche qui est la parfait illustration de la circularité saluée par plusieurs distinctions. Le projet a notamment été récompensé lors de la Nuit de la RSE, du Sommet de la transformation durable, des Trophées européens de la mode circulaire, du concours Cégos les Mines et du Trophée des Alliances Circulaires.
Avec l’objectif ambitieux de recycler ou réutiliser 80% de ses textiles en fin de vie d’ici à fin 2025 et 1 collection minimum dans chaque gamme de produits faite à partir de matériaux responsables, l’entreprise française se positionne ainsi comme un leader qui transforme les enjeux environnementaux en opportunités d’innovation et de performance durable.
Intégration de matières responsables, éco-conception, allongement de la durée de vie des vêtements, optimisation de l’étape de lavage, tout est mis en œuvre afin de limiter l’impact environnemental. Au travers de ces initiatives, Elis accompagne les entreprises et collectivités dans leur transition écologique. En intégrant des solutions concrètes et responsables à leurs usages quotidiens, le géant blanc les aide à respecter leurs engagements RSE tout en renforçant leur performance.
Avec Workwear to Workwear, nous envoyons un signal fort : l’économie circulaire n’est pas une option, c’est un levier d’innovation et d’opportunités. Cette collection prouve qu’un autre modèle est possible et cela pourrait bien inspirer d’autres filières industrielles
— Claire Bottineau, Durectrice RSE chez Elis
Symbole de cette démarche, ELIS propose, en partenariat avec l’enseigne LE JACQUARD FRANCAIS, plusieurs vêtements de la nouvelle collection Workwear to Workwear, intégrant de la matière recyclée issue de ses propres textiles usagés avec notamment la veste de Chef et le tablier “zéro gâchis”. Ils s’adressent à plusieurs secteurs : restauration, hôtellerie, commerces et services. D’autres collections seront lancées prochainement, tels que des polos et t-shirts. Et parce que limiter l’impact environnemental commence dès la conception, Elis pousse sa démarche encore plus loin en ne gaspillant aucun tissu lors de la confection !
Zoom sur le tablier « Zéro gâchis»
Elis recycle 79,6 % de ses textiles en fin de vie en chiffons, en isolant et depuis 2 ans pour produire sa propre gamme de textile.
Fabriqué avec un tissu 100% recyclé, le tablier “zéro gâchis” est le premier produit Elis spécialement conçu pour ne générer aucune chute de tissu lors de sa confection. Ses principales caractéristiques :
Un tissu recyclé en boucle fermée, dont 60% de textiles usagés d’Elis en fin de vie et 40% de polyester recyclé,
Eco-conception optimale : pas de perte de matière grâce à un patron innovant,
Peu d’accessoires pour optimiser le recyclage,
Réduction de l’empreinte environnementale vs un tablier standard : -60% kg d’émissions de CO2 et -90% de litres d’eau.
Des polos et t-shirts devraient bientôt compléter l’offre.
À l’occasion de la Journée mondiale de l’hygiène des mains, ce 5 mai, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) lance un message fort : « Les gants, parfois. L’hygiène des mains, toujours. »
L’occasion de rappeler qu’en blanchisserie, il est essentiel de vérifier les pratiques de lavage des mains du personnel, en particulier dans les secteurs finition et expédition, pour éviter les biocontaminations manuportées. Un sujet sensible, surtout dans le secteur de la Santé et du médico-social.
L’hygiène des mains est l’un des moyens les plus efficaces, abordables et universels dont nous disposons pour prévenir la transmission des infections et assurer la sécurité de soins médicaux de qualité et hygiéniques avec un linge irréprochable.
Bien que les gants médicaux soient essentiels pour prévenir la transmission d’infections, ils ne remplacent pas le nettoyage des mains quand celui-ci s’impose.
L’utilisation incorrecte des gants non seulement nuit à la lutte anti-infectieuse, mais aussi augmente considérablement la quantité de déchets issus d’activités de soins. Grâce à une bonne hygiène des mains et à l’utilisation de gants uniquement quand c’est nécessaire, il est possible d’éviter une grande partie de ces déchets.
EN PRATIQUE Les agents doivent-ils se laver les mains avec un savon ou un gel hydro alcoolique ? Dans la majorité des cas, le lavage avec un savon classique est largement suffisant. Ce type de lavage permet d’éviter les risques de réaction cutanée aux produits désinfectants. L’utilisation du gel hydro alcoolique est à réserver aux emplacements où l’utilisation d’eau est problématique (absence de point d’eau ou point d’eau trop éloigné du poste de travail).
(Source : Méthode RABC : Guide de mise en œuvre • 3ème édition – 2022 / URBH)
Inaugurée en décembre 2014 sur le site de Saint-Priest, la blanchisserie inter-hospitalière du Lyonnais poursuit sa modernisation, tout en intensifiant ses initiatives pour réduire son impact environnemental et améliorer la qualité de vie au travail de ses agents.
Conçue pour une capacité maximale de 32 tonnes de linge par jour, la BIHL traite aujourd’hui en moyenne 22 tonnes de linge quotidiennement – une production qui couvre les besoins de l’ensemble des établissements des HCL, ainsi que ceux des centres hospitaliers de Sainte-Foy-Lès-Lyon, de Givors et du Vinatier.
Parmi les actions posées dans sa dynamique de réduction de l’impact environnemental, la BIHL a repensé sa logistique de transport. « En réorganisant nos tournées, nous sommes passés de 23 à 21 trajets quotidiens », indique Sébastien Magnin, responsable de la BIHL. Bien que le nombre de véhicules en circulation n’a pas pu être réduit, cette nouvelle organisation a tout de même permis de limiter les kilomètres parcourus, la consommation de carburant et les ressources humaines mobilisées pour ces opérations.
Grâce à la présence d’une nappe phréatique en sous-sol, le bâtiment de la BIHL fonctionne exclusivement avec de l’eau puisée sur place, sans recourir au réseau public. Une autonomie précieuse, que la blanchisserie s’attache à gérer de manière toujours plus responsable. « En deux ans, nous avons réussi à réduire notre consommation de plus de 10 % », précise Sébastien Magnin. Pour y parvenir, les équipes ont optimisé les programmes de lavage en les adaptant précisément à la nature du linge traité. Elles ont également mis en place un système de brumisation pour désinfecter les armoires de transport, remplaçant les méthodes de nettoyage plus consommatrices en eau.
Autre projet majeur en lien avec la gestion de l’eau, la BIHL s’apprête à répondre à une exigence de la métropole de Lyon : limiter la température des eaux rejetées à moins de 25°C. « C’est un véritable défi technique. Nous avons dû investir dans de nouveaux process, notamment des échangeurs thermiques », souligne le responsable.
La société britannique de lutte antiparasitaire Rentokil Initial a annoncé mercredi la vente d’Initial Textile France, son activité de services textiles (vêtements professionnels, de linge plat et de salles blanches) en France au fonds H.I.G. Capital, dans le cadre d’une transaction valorisant cette branche à environ 410 millions d’euros.
Dans un communiqué, Rentokil précise que cette cession lui permettra de se positionner » plus clairement comme une entreprise recentrée sur la lutte antiparasitaire, l’hygiène et le bien-être. « Pour rappel, l’acquisition de Terminix en 2021 pour 6,7 milliards de dollars a hissé Rentokil au rang de leader du marché américain du contrôle des nuisibles.
Andy Ransom, directeur général de Rentokil Initial plc, a déclaré : » Cette transaction constitue une nouvelle étape importante dans la mise en œuvre de notre stratégie visant à recentrer l’entreprise sur les secteurs de la lutte antiparasitaire et de l’hygiène et du bien-être, où nous sommes leaders. Ces dernières années, nous avons réorienté notre portefeuille vers des marchés à plus forte croissance et des activités à faibles investissements. En 2015, la lutte antiparasitaire ne représentait que 44 % du chiffre d’affaires du groupe, contre plus de 80 % aujourd’hui. Cela simplifie nos activités, renforce notre bilan et améliore la génération de trésorerie. « » Il s’agit d’un accord gagnant-gagnant qui apportera une concentration et un soutien supplémentaires à Initial Textile en tant qu’entreprise autonome, tandis que Rentokil Initial continue de se concentrer sur la gamme d’opportunités de croissance dans la lutte antiparasitaire et l’hygiène et le bien-être à court, moyen et long terme. «
Rentokil indique qu’elle prévoit de dégager un produit net d’environ 370 millions d’euros grâce à cette vente, somme qui sera utilisée pour réduire sa dette et investir dans des opérations de croissance externe ciblées. L’activité française de vêtements professionnels représentait environ 6 % du chiffre d’affaires total du groupe l’an dernier (un peu plus de 286M€).
Si la loi ne prévoit pas spécifiquement de température au-dessus de laquelle il est nécessaire d’arrêter une activité de travail, l’employeur reste responsable en ce qui concerne l’exposition d’un travailleur à la chaleur. Et cette responsabilité sera renforcée à compter du 1er juillet 2025. Sa faute inexcusable pourrait désormais être reconnue s’il est prouvé qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour protéger son salarié.
Parmi les principales mesures à instaurer : 1. Un environnement de travail aménagé : installer des adaptations techniques pertinentes (et fonctionnelles!) (stores, aération, ventilateurs, etc.) limitant les effets de la chaleur ; s’assurer du renouvellement de l’air dans les locaux fermés où les salariés évoluent ; prévoir un local de repos frais. 2. Adapter les EPI : vérifier la compatibilité des équipements de protection individuelle et collective avec la chaleur ; prévoir des aides mécaniques à la manutention. 3. Revoir l’organisation du travail : aménager les horaires ; organiser des pauses supplémentaires et/ou plus longues aux heures les plus chaudes, dans des lieux frais si possible ; s’assurer de la bonne hydratation des opérateurs ; réduire les cadences si nécessaire… 4. Sensibiliser aux règles de sécurité : éviter le travail isolé ; former et informer les salariés sur les risques, les signes et symptômes du coup de chaleur et les bonnes pratiques, diffuser les consignes de conduite à tenir le cas échéant.
Un décret du 27 mai 2025 modifie le Code du travail pour y intégrer des dispositions relatives à la prévention des risques liés aux épisodes de chaleur intense. Il détaille en particulier une série d’actions de prévention à mettre en œuvre par l’employeur, lorsqu’après une évaluation des risques liés à l’exposition des travailleurs à des épisodes de chaleur intense, en intérieur ou en extérieur, il a été identifié un risque d’atteinte à leur santé ou à leur sécurité.
La notion d’épisode de chaleur intense est définie par un arrêté, publié également au journal officiel du 1er juin 2025, par l’atteinte du seuil de niveau de vigilance « jaune » ou « orange » ou « rouge », par référence au dispositif développé par Météo-France pour signaler le niveau de danger de la chaleur. Par ailleurs, le décret prévoit une obligation générale de maintenir les locaux fermés affectés au travail à une température adaptée compte tenu de l’activité des travailleurs et de l’environnement dans lequel ils évoluent, ceci quelle que soit la saison (jusqu’à présent il n’existait qu’une obligation de chauffer les locaux de travail pendant la saison froide).
Dans un contexte où les établissements de santé doivent conjuguer performance et exigence médicale, la quête d’excellence est devenue omniprésente. Qualité des soins prodigués, protection des patients et résidents… mais aussi évidemment gestion rigoureuse de l’hygiène. Aussi, la blanchisserie occupe depuis des années une place stratégique. Pour répondre à ces enjeux, la Fondation Cognacq-Jay , fondée sur des valeurs fortes d’humanité et acteur historique de la santé et du médico-social, a récemment renouvelé son équipement.
Véritable pilier de l’hygiène hospitalière, la blanchisserie doit conjuguer efficacité, respect des normes sanitaires et optimisation des ressources humaines et énergétiques. Pour répondre à ces exigences croissantes, la Fondation s’est orientée vers un environnement de travail plus ergonomique, une meilleure maîtrise des flux de linge propre et sale, pour une hygiène conforme aux normes en vigueur.
Face aux besoins quotidiens en lavage du linge hospitalier, la Fondation Cognacq-Jay a renouvelé ses équipements actuels après plus de 16 ans de service, en optant pour les équipements de la gamme Line 6000 d’Electrolux Professional – un choix en parfaite adéquation avec les besoins de la Fondation, dont le volume de linge à traiter correspond à 2 tonnes par semaine, soit 7 000 pièces de linge plat et 4 000 vêtements de travail. Pour relever ce défi quotidien tout en respectant des normes d’hygiène strictes, l’établissement s’est équipé de machines à laver barrière aseptiques à double porte, garantissant une séparation rigoureuse entre le linge sale et propre.
“Nous recherchions des équipements capables de garantir une hygiène irréprochable, tout en assurant un confort d’utilisation pour les équipes, une efficacité énergétique et une durabilité éprouvée dans le temps”, explique le responsable de la blanchisserie de l’établissement. »
Parmi les innovations clés installées :
Laveuses barrières Hyvolution 50 kg avec système de pesage automatique : optimise le chargement, réduit l’usure des équipements et assure un essorage parfaitement équilibré. Elle est équipée de la technologie AIDO (ouverture automatique de la porte) pour faciliter l’étape du déchargement du linge en fin de cycle.
Laveuses barrières Evolution dotées d’une ouverture de porte extrêmement facile et du système de pesage automatique.
Sécheuse-repasseuse FFS Vibe : dotée d’un système intelligent de mesure de l’humidité, elle ajuste la vitesse de traitement pour garantir un séchage optimal sans surconsommation énergétique. Résultat : jusqu’à 120 draps repassés et pliés par heure, avec un seul opérateur.
Une prise en main rapide et intuitive
L’ergonomie du matériel a aussi transformé le quotidien des équipes. Les machines sont intuitives et simples à utiliser, ce qui facilite la formation des vacataires ou remplaçants. En une heure seulement, un nouvel opérateur est capable de travailler sur la calandreuse avec la même efficacité qu’un agent permanent.
Un partenariat gagnant-gagnant
Au cœur de cette réussite se trouve un partenariat solide et durable entre SEBI et Electrolux Professional. Présent dès la conception initiale de la blanchisserie il y a plus de 20 ans, le groupe SEBI (réseau ANDROMEDE FRANCE) n’a jamais cessé d’accompagner l’établissement, que ce soit pour le choix des équipements, la mise en place des flux, ou la conformité avec la méthode RABC.
Au-delà de la phase de conception, c’est surtout sur le terrain, jour après jour, que SEBI a su faire la différence en offrant une réactivité exemplaire, que ce soit pour des interventions techniques sur les machines ou pour des ajustements liés aux lessiviels. Leur double compétence — à la fois sur la partie technique et chimique — permet un suivi global de la performance de la blanchisserie, avec un véritable souci de continuité de service.
Enfin, la maintenance préventive, le remplacement du matériel en temps voulu et la formation du personnel font partie intégrante de l’accompagnement proposé. Ce niveau d’engagement assure à l’établissement une tranquillité d’esprit précieuse dans un secteur où l’exigence est de mise.
Ce partenariat avec la Fondation Cognacq-Jay met en lumière la capacité d’Electrolux Professional et de son réseau exclusif Andromède, de proposer des solutions personnalisées, en lien direct avec les besoins spécifiques du secteur hospitalier. Qu’il s’agisse de petits établissements ou de structures plus importantes, le fabricant dispose d’équipements adaptés à chaque organisation.